MEIER, Willy (Rue Du Nord 9, Fontaines, CH-2046, CH)
REVENDICATIONS
1. Dispositif indicateur du numéro de la semaine destiné à équiper un mouvement d'horlogerie, comportant :
- un premier mobile (40) relié cinématiquement au rouage dudit mouvement par des moyens agencés pour qu'il effectue un saut en fin de chaque semaine, dont la position est significative du numéro de la semaine,
- un deuxième mobile (34), relié cinématiquement au rouage dudit mouvement par des moyens agencés de manière à ce qu'il avance d'un pas par jour, dont la position est significative du jour de la semaine, et
- un troisième mobile (24) relié cinématiquement au rouage dudit mouvement par des moyens agencés de manière à ce qu'il avance d'un pas par jour, dont la position est significative du quantième du mois, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, un mécanisme de correction de la position du premier mobile en référence à la position des deuxième (34) et troisième (24) mobiles, agencé de manière à ce que le premier mobile (40) soit entraîné de un pas supplémentaire pendant la semaine durant laquelle il occupe une position correspondant à l'affichage du numéro 52 dans la mesure où, au cours de cette semaine, le troisième mobile (24) passe d'une position correspondant à l'affichage du 27 à une position correspondant à l'affichage du 28 du mois.
2. Dispositif selon la revendication 1 , caractérisé en ce que ledit deuxième mobile (34) est associé à un indicateur des jours de la semaine (22) et comporte des moyens d'entraînement (34b) coopérant au moins médiatement avec ledit premier mobile (40) pour le faire sauter au passage du dimanche au lundi.
3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit premier mobile est agencé de manière à ce qu'il avance par pas de 6°, de manière à permettre l'affichage du numéro de la semaine au moyen de la minuterie de cadran, et en ce que lesdits moyens d'entraînement sont agencés de manière à ce que ledit premier mobile est, en outre, amené de la position d'affichage 53 directement à la position 1 au plus tard au changement d'année.
4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit premier mobile (40) comporte une came (48) et en ce que ledit mécanisme d'initialisation comporte un marteau (46) et des moyens de commande coopérant avec les indicateurs de la date, du jour de la semaine et du premier mobile, lesdits moyens de commande étant agencés de manière à ce que le marteau (46) coopère avec ladite came (48) pour amener le premier mobile (40) en position initiale durant la semaine comportant le 1er janvier.
5. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit premier mobile (40) effectue un tour en cinquante trois pas.
6. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre un cliquet (44) agencé de manière à pouvoir être commandé par des moyens extérieurs (28) et permettant de faire avancer ledit premier mobile (40) de un pas à chaque actionnement de ces moyens extérieurs (28).
7. Montre munie d'un dispositif selon l'une des revendications 1 à 4 caractérisée en ce qu'elle comporte un cadran (12) muni d'une minuterie de cadran (14) et d'une aiguille (26) montée rigidement sur ledit premier mobile (40), dont l'extrémité libre se trouve en regard de la minuterie (14), ladite aiguille (26) avançant de un pas de ladite minuterie chaque semaine. |
DISPOSITIF D'AFFICHAGE DE LA SEMAINE
La présente invention concerne les montres et plus particulièrement celles affichant le numéro de la semaine. Si cette indication n'est pas utilisée de manière fréquente dans la vie courante, elle joue un rôle important dans la planification. Ainsi, une grande part des délais dans le monde industriel est donnée par le numéro ou le rang de la semaine. Ce numéro est défini par la norme ISO 8601 , qui dit, en substance, que la semaine 1 de l'année est la première comptant au minimum quatre jours ou un jeudi. Si ce nombre est inférieur, alors les jours de la nouvelle année sont considérés comme faisant partie de la dernière semaine de l'année précédente, qui peut être la 52ème ou la 53ème. Par contre, si la semaine 1 de la nouvelle année compte moins de sept jours, les derniers jours de l'année précédente font partie de cette première semaine. Dans tous les cas, il est évident que si le 27 décembre tombe dans la semaine 52, l'année ne peut compter que cinquante deux semaines.
L'affichage du numéro de la semaine est proposé dans le document EP 0366610. Cette fonction est assurée au moyen d'une aiguille pivotant au centre du cadran et qui parcourt une échelle de cinquante deux pas en une année. Afin de faciliter la lecture, l'échelle se trouve à la périphérie du cadran. Une telle solution permet d'utiliser un mécanisme très simple dans sa structure, mais qui doit être corrigé manuellement lorsque l'année compte cinquante trois semaines. Dans une variante, il est prévu cinquante trois pas par année, la correction manuelle devant être effectuée chaque fois que l'année compte cinquante deux semaines.
Dans l'une comme dans l'autre de ces solutions, l'affichage de la semaine doit être corrigé l'une ou l'autre année. Le but de la présente invention est de permettre une correction automatique du numéro de la semaine.
Plus précisément, la présente invention concerne un dispositif d'affichage du numéro de la semaine, destiné à équiper un mouvement d'horlogerie et comportant :
• un premier mobile relié cinématiquement au rouage du mouvement par des moyens agencés pour qu'il effectue un saut en fin de chaque semaine, dont la position est significative du numéro de la semaine, • un deuxième mobile relié cinématiquement au rouage dudit mouvement par des moyens agencés de manière à ce qu'il avance d'un pas par jour, dont la position est significative du jour de la semaine, et
• un troisième mobile relié cinématiquement au rouage du mouvement par des moyens agencés de manière à ce qu'il avance d'un pas par jour, dont la position est significative du quantième du mois.
Selon l'invention, le dispositif comporte, en outre, un mécanisme de correction de la position du premier mobile en référence à la position des deuxième et troisième mobiles, agencé de manière à ce que le premier mobile soit entraîné de un pas supplémentaire pendant la semaine durant laquelle il occupe une position correspondant à l'affichage du numéro 52 dans la mesure où, au cours de cette semaine, le troisième mobile passe d'une position correspondant à l'affichage du 27 à une position correspondant à l'affichage du 28occupe une position correspondant au 31 du mois.
De la sorte, le dispositif d'affichage de la semaine passe de 52 à 1 de manière automatique, si l'année ne compte que 52 semaines. On relèvera que, le saut peut se faire soit le dimanche, soit n'importe quel autre jour de la semaine, car durant cette période de l'année, les milieux industriels sont généralement en vacances, de telle sorte que cet affichage joue un rôle mineur.
De manière avantageuse, le deuxième mobile est associé à un indicateur des jours de la semaine et comporte des moyens d'entraînement coopérant au moins médiatement avec le premier mobile pour le faire
sauter au passage du dimanche au lundi. Le média peut être par exemple un levier commandé par une goupille solidaire du deuxième mobile.
Dans un premier mode de réalisation, le dispositif est agencé de manière à ce que le premier mobile avance par pas de 6° d'angle, de telle sorte que l'affichage peut se faire au moyen de la minuterie de cadran. Dans ce cas le mécanisme de correction est en outre agencé pour amener le premier mobile de la position dans laquelle l'indicateur des semaines est en position 53 à la position 1 de la minuterie de cadran.
Le premier mobile comporte une came et le mécanisme d'initialisation comporte un marteau et des moyens de commande coopérant avec les indicateurs de la date, du jour de la semaine et du premier mobile. Les moyens de commande sont agencés de manière à ce que le marteau coopère avec la came pour amener le premier mobile en position initiale durant la semaine comportant le 1er janvier. Dans un deuxième mode de réalisation, le premier mobile effectue un tour de cadran en cinquante trois pas, de telle sorte qu'au début de chaque année, l'indicateur de numéro de semaine retrouve automatiquement sa position initiale.
Le dispositif comporte, en outre un cliquet agencé de manière à pouvoir être commandé par des moyens extérieurs et qui permet de faire avancer le premier mobile de un pas à chaque actionnement de ces moyens extérieurs.
La présente invention se rapporte également à une montre munie d'un dispositif selon l'invention. Elle comporte un cadran muni d'une minuterie de cadran et ne aiguille montée rigidement sur le premier mobile, dont l'extrémité libre se trouve en regard de la minuterie, cette aiguille avançant de un pas de la minuterie chaque semaine.
L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple et faite en référence au dessin dans lequel:
• La figure 1 représente le cadran d'une montre munie d'un dispositif selon l'invention,
• Les figures 2 à 5 montrent les parties d'un mécanisme de commande permettant l'entraînement du dispositif d'affichage dont est munie la montre de la figure 1 , et
• Les figures 6 et 7 illustrent un mécanisme selon un deuxième mode de réalisation de l'invention.
La montre représentée à la figure 1 comporte, de manière classique :
• une boîte 10 formant un logement destiné à recevoir un mouvement,
• un cadran 12 muni d'une minuterie de cadran 14,
• des aiguilles d'heures 16 et de minutes 18,
• des indicateurs du mois 20, du jour 22 et de la date 24,
• une aiguille 26 indicatrice du numéro de la semaine, et • un poussoir de commande 28 permettant de corriger la position de l'aiguille 26.
L'affichage des différentes fonctions se fait de manière classique, à l'exception de l'indication du numéro de la semaine, réalisée au moyen de l'aiguille 26, l'information affichée se lisant en référence à la minuterie de cadran 14. On relèvera que, sur cette dernière, les traits sont remplacés par des points dès la position 53, de manière à ce que la partie de l'échelle de la minuterie de cadran 14 se rapportant à l'affichage de la semaine soit clairement différenciée du reste de l'échelle.
Le mécanisme représenté aux figures 2 à 4 est vu côté cadran (figure 2) et côté mouvement à deux moments différents (figures 3 et 4). Il forme un module destiné à être monté sur un mouvement de base de type mécanique ou électromécanique. Il comporte un bâti 32 sur lequel sont disposées les pièces mobiles. On peut notamment voir (figure 2) le disque
24 affichant le quantième du mois ainsi que celui 22 relatif aux jours de la semaine. Un disque 33 est disposé sur le bâti 32 concentriquement au disque 24. Il est muni d'une denture comportant trente et une dents 33a
visibles sur les figures 3 et 4. Un renvoi 34 engrène avec des dentures extérieures que comportent les disques 24 et 33, de manière à les rendre solidaires en rotation.
Le disque 22 est porté par une roue 35, comportant quatorze dents 35a, mieux visible sur la figure 2 et partiellement arrachée pour permettre de voir certaines pièces qui sont habituellement masquées.
L'entraînement du disque 33 et de la roue 35 est réalisé par une roue 36 effectuant un tour par jour et comportant des doigts 36a et 36b destinés à coopérer respectivement avec les dents 33a et 35a. La roue 36 coopère de manière classique avec les dentures 33a du disque 33 et 35a de la roue 35. Elle pourrait être remplacée par de nombreux autres dispositifs d'entraînement tels que ceux utilisés pour l'entraînement de disques de quantième, qu'ils soient de type traînant, instantané ou semi-instantané.
Les disques 22 et 33 sont positionnés de manière habituelle par des sautoirs. Sur le dessin, seul l'un 38 est représenté, qui positionne le disque 22 par la roue 35 (figure 2). Cette dernière porte, en outre, une goupille 35b, destinée à commander le changement de l'affichage de la semaine, comme cela sera précisé plus loin.
La correction des disques 22 et 24 se fait par un mécanisme de mise à l'heure classique, en position médiane de la tige. Cette solution, parfaitement connue de l'homme du métier, ne sera pas décrite de manière détaillée.
L'aiguille des semaines 26 est portée par une roue 40 disposée au centre du mouvement en dessous de la roue 35 (figure 2). Elle est munie d'une denture 40a dont le pas est de 6°. Elle est commandée en rotation par un sautoir 42 lequel saute chaque semaine, lors des passages du dimanche au lundi, par l'action de la goupille 35b.
Plus précisément, le sautoir 42 pivote sur le bâti 32 et comprend un premier bras 42a disposé au niveau de la goupille 35b, un deuxième bras 42b dont l'extrémité forme une palette 42c disposée de manière à
coopérer avec la denture 40a, et un ressort 42d tendant à maintenir le sautoir 42 dans une position de repos, la levée 42c étant en retrait de la denture 40a. Lors du passage du dimanche au lundi, la goupille 35b soulève le sautoir 42 par son bras 42a, tout en armant le ressort 42d. Dans ce mouvement, la palette 42c coopère avec la denture 40a pour faire avancer la roue 40 de un pas, soit de 6°. Au moment où le bras 42a est libéré par la goupille 35b, le ressort 42d ramène le sautoir dans sa position de repos.
Ainsi, à chaque passage du dimanche au lundi, la roue 40 effectue un saut de 6°, assurant un saut d'une semaine à l'autre sur l'échelle de la minuterie de cadran. La roue 40 est positionnée par un sautoir qui n'apparaît pas au dessin, pour éviter de le surcharger.
Le mécanisme comporte un levier 44 commandé par le poussoir 28. Le levier 44 comprend une palette de commande 44a disposée au voisinage de la roue 40 et un ressort 44b tendant à le positionner en regard du poussoir 28. Une action sur ce dernier a donc pour effet de faire avancer la roue 40 de un pas. De la sorte, si la montre a été arrêtée durant un certain temps, ce qui peut être facilement le cas d'une montre mécanique, l'aiguille 26 peut rapidement être amenée en place par des pressions successives sur le poussoir 28.
La partie du mécanisme ainsi décrite permet donc d'assurer l'entraînement de la roue 40 et son positionnement initial. Cela ne suffit toutefois pas pour assurer un saut automatique en fin d'année garantissant le passage de la semaine 52 ou 53 à la semaine 1, comme défini dans la norme ISO 8601.
Quatre situations peuvent se présenter :
I Le passage du 31 décembre au 1er janvier se fait entre le vendredi et le samedi ou entre le samedi et le dimanche de la semaine 52. L'aiguille 26 devrait alors rester sur l'index 52
jusqu'à la fin de la semaine et sauter en position 1 lors du passage du dimanche au lundi.
Il Le passage s'opère entre le dimanche 31 décembre et le lundi 1er janvier. L'aiguille 26 devrait alors passer de la position 52 à la position 1.
Ml Le passage du 31 décembre au 1er janvier se fait du jeudi au vendredi ou du vendredi au samedi de la semaine 53. L'aiguille 26 devrait passer de la position 53 à la position 1 lors du passage du dimanche au lundi suivant le changement d'année. IV Le passage du 31 décembre au 1er janvier se fait durant la semaine 1, du lundi au mardi, du mardi au mercredi ou du mercredi au jeudi. L'aiguille 26 devrait rester sur l'index 52 jusqu'au dimanche précédant le 1er et sauter directement en semaine 1. Pour garantir un saut au moment adéquat, de la position 53 à la position 1, le mécanisme comporte un marteau 46 et une planche, solidaire de la roue 35 et dont la périphérie forme une came 48 (figures 3 et 4), dont une partie est arrachée pour permettre de voir des pièces masquées. Cette came comprend un secteur 48a coopérant avec le marteau 46 pour assurer le déplacement de la roue 40 et, avec elle, de l'aiguille 26 qui passe de la position 53 à la position 1 de la minuterie de cadran. Un ressort 49 maintient le marteau 46 en appui contre la came 48. Le secteur 48a est limité par des encoches 48b et 48c à chacune de ses extrémités, également destinées à coopérer avec le marteau 46, comme cela sera expliqué plus loin. Un deuxième secteur 48d sert de plan incliné de manière à ce que le ressort 49 soit armé lorsque l'extrémité du marteau 46 arrive au niveau de l'encoche 48b.
En coopérant avec le secteur 48a, le marteau 46 entraîne la came 48 et avec elle la roue 35 et l'aiguille 26 de l'index 53 à l'index 1 de la minuterie de cadran Comme expliqué ci-dessous, cette libération du sautoir doit se
faire lors du passage du dimanche au lundi si le passage du 31 au 1er se fait un jeudi, vendredi, samedi ou dimanche, et du 31 au 7er si le passage se fait un lundi, mardi ou mercredi.
La came 48 porte un index fixe 48e et un index pivotant 50, mieux visibles sur la figure 5. Ce dernier est muni d'un doigt 50a, engagé dans une gorge 35c que comporte la roue 35. De la sorte, selon la position relative de la roue 35 et de la came 48, l'extrémité 50b de l'index se trouve au même rayon ou au contraire en retrait de l'index 48e.
En outre, le bâti 32 porte un levier 52, bien visible sur la figure 4, comportant des bras 52a et 52b. Le disque 24 est muni d'un doigt 24a coopérant avec le bras 52a lorsque le disque 24 passe de 31 à 1er. Un sautoir 54, monté pivotant sur le bâti 32, coopère par un bras 54a avec le bras 52a, et par un bras 54b avec les index 48e et 50. Le bras 54a se prolonge par un ressort 54c assurant la position de repos du sautoir 54. Dans la situation [ expliquée ci-dessus, lors du passage du 31 décembre au 1er janvier, en semaine 52, la roue 40 devrait rester en place, de manière à ce que le saut ne s'effectue que lors du passage du dimanche au lundi, pour passer de la position 52 à la position 1. Dans le dispositif tel que décrit, la roue 40 effectue un premier pas lors du passage du 31 au 1er, passant de la semaine 52 à la semaine 53, par l'action du sautoir 54 sur l'index 48e. Le marteau 46 est alors engagé dans l'encoche 48b.
Lors du passage du dimanche au lundi, le sautoir 42 entraîne d'un pas la roue 40, ce qui libère le marteau 46 de l'encoche 48b et l'amène sur le secteur 48a, de telle sorte que l'aiguille 26 passe de la position 53 à la position 1. L'affichage de la semaine ainsi réalisé est donc décalé de une unité durant le samedi et le dimanche au plus. Il est de nouveau correct le lundi suivant.
Si le 31 décembre est un dimanche, ce qui correspond à la situation U, il suffit que l'index 50 se trouve au même niveau que l'index 48e, et que les doigts 36a et 36b soient agencés de manière à ce que la roue 40 soit
entraînée avant le disque 33. De la sorte, le sautoir 42 entraîne la roue 40, amenant l'aiguille 26 de la position 52 à la position 53, puis le levier 54 entraîne l'index 50. Le marteau 46 se trouve alors au-delà de l'encoche 48b, en appui contre le secteur 48a, engendrant ainsi l'initialisation de l'aiguille 26. Ainsi, le 1er janvier est aussi le premier jour de la semaine 1.
En variante, l'ordre des fonctions peut être inversé, de telle sorte que le levier 54 coopère avec l'index 48e, entraînant la roue 40 qui amène l'aiguille 26 en position 53, puis le levier 42 fait tourner la roue 40 d'un nouveau pas, de telle sorte que le marteau se trouve sur le secteur 48a.
Dans la situation _[N_ définie ci-dessus, l'aiguille 26 se trouve en position 53 avant le passage du 31 au 1er, qui a lieu du jeudi au vendredi, du vendredi au samedi ou du samedi à dimanche. Cette position a été atteinte par la seule action du sautoir 42 sur la roue 40. Le marteau 46 est alors engagé dans l'encoche 48b. Par ailleurs, l'index 50 est en retrait, de telle sorte qu'un mouvement du sautoir 52 n'a pas d'effet sur lui. En conséquence, le passage du 31 décembre au 1er janvier ne change rien à la numérotation des semaines. C'est donc au passage du dimanche au lundi suivant le 1er janvier que s'effectue le saut de la semaine 53 à la semaine 1.
Enfin, dans la situation ]V, il faudrait que le saut de l'aiguille 26 se fasse de la position 52 à la position 1 lors du passage du dimanche au lundi précédant le 31. Dans cette situation, l'aiguille 26 passe en position 53 lors du passage du dimanche au lundi précédent le 1er janvier. Le marteau 46 est alors engagé dans l'encoche 48b. Dans cette situation, le passage du 31 au 1er s'effectue du lundi au mardi, du mardi au mercredi ou du mercredi au jeudi. L'index 50 est alors en position telle que le sautoir 54 fait avancer la roue 40 de un pas, amenant le marteau sur le secteur 48a, ce qui fait passer l'aiguille 26 de la position 53 à la position 1.
Ainsi, quelle que soit la situation, l'affichage de la semaine reste juste à l'exception de quelques jours durant les week-ends précédant ou suivant le changement d'année.
Dans le mode de réalisation des figures 6 et 7, le mécanisme est similaire à celui décrit en référence aux figures 2 à 4, les pièces assurant la même fonction portant la même référence. Dans ce mode de réalisation toutefois, la roue 40, qui porte l'aiguille 26 comprend cinquante trois dents. L'affichage du numéro de la semaine s'effectue en conséquence sur une échelle spécifique, sur un tour complet du cadran. Dans ces conditions, le système d'initialisation, qui comporte notamment le marteau
46 et la came 48 est donc inutile.
On retrouve, par contre, le sautoir 42, commandé par la goupille 35b, qui l'actionne chaque semaine, au passage du dimanche au lundi, et qui fait ainsi sauter la roue 40 de un pas. Ce mécanisme se fonde sur le fait que les quatre situations J à JV énoncées ci-dessus peuvent se résumer à constater que l'année compte cinquante deux semaines si le passage du 27 au 28 décembre s'effectue au cours de la semaine 52, et cinquante trois dans le cas contraire.
Si l'année compte cinquante trois semaines, la roue 40 effectue donc, sans autre, un tour en un an, et se retrouve en position telle que l'aiguille 26 affiche le numéro de semaine 1 au premier passage du dimanche au lundi de l'année.
Si l'année ne compte que cinquante deux semaines, il est nécessaire que la roue 40 effectue un saut supplémentaire de manière à ce que l'affichage soit corrigé dès le début de l'année suivante. A cet effet, le disque 24 est également muni d'un doigt 24a coopérant avec le levier 52 (figure 6), alors que la roue 40 porte un index fixe 40 e (figure 7), qui est disposé de manière à coopérer avec le sautoir 54 lors du passage 27 au 28 du quantième, dans la mesure où la semaine affichée est la 52ème.
De la sorte, si l'indicateur de semaine se trouve en position correspondant à l'affichage du numéro 52, et que le quantième passe du 27 au 28, alors la roue 40 est avancée de un pas supplémentaire sous l'action du levier 52. Par contre, si la roue 40 se trouve dans une position correspondant à l'affichage du numéro 53, le levier 52 fait un mouvement dans le vide, de telle sorte que la roue 40 n'est pas actionnée.
Ainsi, grâce aux caractéristiques particulières que présente le dispositif selon l'invention, il est possible de réaliser un indicateur du numéro de la semaine ne nécessitant pas de correction manuelle en fin d'année.
Next Patent: ELECTRICALLY ACTUATED VALVE
