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Title:
WIPER DEVICE FOR AN APPLICATOR FOR A COSMETIC PRODUCT
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2019/129935
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention concerns a one-piece wiper device for an applicator assembly for paste-like cosmetic product, said applicator assembly comprising: - an applicator (10) provided with a gripping rod and a means for applying said cosmetic product; - a container (13) having a neck (14) in which said applicator slides along a longitudinal axis XX. Said wiper device has a cylindrical shape adjustable inside said neck and is provided with a first flange (2) for attachment thereof on the edge of the neck and a second flange (3) for attachment thereof on an inner shoulder of the neck and a lip (4) protruding inside said container. The device according to the invention also comprises an outer external protrusion (30) externally supporting at least one additional element (31, 32, 33) suitable for coming into contact with the inner surface of the shoulder of the neck when the device is engaged on said neck.

Inventors:
DE BARDONNECHE, Eric (9 rue du Château d'Eau, Courpalay, 77540, FR)
HUMBERT, Henrick (32 avenue Lombart, Fontenay Aux Roses, 92260, FR)
Application Number:
FR2017/053873
Publication Date:
July 04, 2019
Filing Date:
December 29, 2017
Export Citation:
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Assignee:
SIMP (4 rue Camille Decauville, Tigery, 91250, FR)
International Classes:
A45D40/26
Domestic Patent References:
WO2014010804A12014-01-16
Foreign References:
FR2619690A11989-03-03
GB2097662A1982-11-10
EP0728426A11996-08-28
EP1066771A12001-01-10
EP1221874A22002-07-17
EP1275322A12003-01-15
EP3016274A12016-05-04
Attorney, Agent or Firm:
THOMAS, Nadine (Brandon IP, 64 rue Tiquetonne, Paris, 75002, FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1 . Dispositif d’essorage monobloc pour un ensemble applicateur de produit cosmétique pâteux, ledit ensemble applicateur comprenant : - au moins un applicateur (10) muni d’une tige de préhension (1 1 ) et d’un moyen d’application (12) dudit produit cosmétique ; un contenant (13) présentant un col (14) dans lequel coulisse ledit applicateur (10) selon un axe XX dit longitudinal, ledit dispositif d’essorage présentant une forme sensiblement cylindrique apte à être ajustée à l’intérieur dudit col (14) et muni d’un premier rebord (2) pour sa fixation sur le bord du col du contenant, et d’un deuxième rebord (3) pour sa fixation sur un épaulement interne (15) du col (14), et une lèvre (3) dépassant à l’intérieur dudit contenant caractérisé en ce que le deuxième rebord (3) comprend une protubérance extérieure annulaire (30) disposée sensiblement à proximité de ladite lèvre et portant extérieurement au moins un élément additionnel (31 , 32, 33) apte à entrer en contact avec la surface intérieure de l’épaulement (15) du col (14) lorsque le dispositif est en prise sur ledit col, de sorte que le dispositif d’essorage présente un contact maximal et optimisé avec la surface intérieure du col.

2. Dispositif d’essorage selon la revendication 1 caractérisé en ce que ledit élément additionnel comprend un premier ensemble de languettes (31 ) qui s’étendent dans un plan faisant un angle aigu avec l’axe XX.

3. Dispositif d’essorage selon l’une quelconque des revendications précédentes caractérisée en ce que ledit élément additionnel comprend une bande annulaire (34) souple et ondulée.

4. Dispositif d’essorage selon la revendication 2 caractérisé en ce que ledit élément additionnel comprend un deuxième ensemble de languettes (32) décalées selon l’axe XX vis-à-vis desdites premières languettes (31).

5. Dispositif d’essorage selon la revendication 2 caractérisé en ce qu’un anneau (33) est prévu à l’extrémité libre desdites premières languettes (31 ).

6. Dispositif d’essorage selon l’une des revendications précédentes caractérisée en ce qu’il comprend en outre des picots (310) ou protubérances (320) érigées depuis la surface des éléments additionnels et /ou de la protubérance annulaire extérieure (30) et destinés à entrer en contact avec la surface intérieure de l’épaulement du col.

7. Dispositif d’essorage selon l’une des revendications précédentes caractérisée en ce que le premier (31 ) et/ou le deuxième (32) ensemble de languettes comprend entre deux et soixante-quatre languettes.

8. Dispositif d’essorage selon l’une des revendications précédentes caractérisé en ce que lesdites languettes (31 , 32) sont angulairement régulièrement réparties autour de l’axe XX.

9. Dispositif d’essorage selon l’une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce qu’il est réalisé en un caoutchouc vulcanisable ou en un silicone ou en un thermoplastique élastomère.

Description:
DISPOSITIF D’ESSORAGE POUR APPLICATEUR DE PRODUIT COSMETIQUE

DOMAINE TECHNIQUE DE L’INVENTION

[0001] La présente invention concerne un dispositif d’essorage pour un ensemble applicateur de produit cosmétique liquide, pâteux ou en poudre tel que du mascara ou de l’eye-liner.

ETAT DE LA TECHNIQUE ANTERIEURE

[0002] Un ensemble applicateur de ce type comporte classiquement un flacon destiné à contenir le produit cosmétique et est muni d’un goulot ou col fileté sur lequel peut être vissé un capuchon. Ce capuchon porte une tige dont l’extrémité est munie d’un applicateur pour le produit à appliquer. Ainsi, l’applicateur est plongé dans le produit contenu dans le flacon et de préférence, un ensemble applicateur de ce type comporte en outre une pièce d’essorage permettant l’essuyage (ou essorage) de la tige et/ou de l’applicateur lors de la sortie hors du flacon.

[0003] D'une façon générale l’efficacité et la fonction principale d’un essoreur sont liés à sa géométrie. Sa géométrie extérieure doit permettre de pouvoir l’assembler facilement dans le col du récipient ou contenant, et de le maintenir fermement en position lors des mouvements d’entrée et de sortie de l’applicateur vis-à-vis du contenant. Sa géométrie intérieure doit être adaptée à la fois à la géométrie extérieure de l’applicateur, à ses caractéristiques mécaniques et aux caractéristiques du produit à appliquer. En outre l’efficacité d’un essoreur est liée à sa propre matière.

[0004] La pièce d’essorage ou essoreur utilisé dans ce type d’ensemble applicateur doit permettre d’essuyer l’excès de produit sur la tige et l’applicateur tout en préservant la charge de produit sur l’applicateur. Généralement cet essoreur se présente sous la forme d’une douille plus ou moins souple fixée au niveau du goulot ou col du flacon et munie d’une paroi intérieure définissant un passage de diamètre réduit et constant à l’extrémité pour essuyer la tige. L'essoreur est plus ou moins déformable pour laisser passer l’applicateur. De tels applicateurs sont notamment visibles dans les documents EP 1 066 771 , EP 1 221 874 ou EP 1 275 322 ou encore FR 3 016 274.

[0005] Le document EP 1 275 322 divulgue un essoreur dont l’une des caractéristiques consiste en une lèvre extérieure apte à se fixer sous l’épaulement interne du col. Un bord dépassant permet de maintenir l’essoreur sur le bord externe du col. L’action combinée de ces deux éléments permet un maintien à la fois axial et radial de l’essoreur sur le col du contenant. Le problème est de maintenir l’essoreur lors du passage de la tige et surtout du dispositif applicateur. qui traverse l’orifice réduit de la lèvre d’essorage en lui imposant une forte déformation ce qui sollicite celui-ci en traction. Un compromis doit donc être trouvé, et diverses solutions ont déjà été élaborées à cet effet. L’essoreur ici divulgué présente une lèvre appelée aussi « jonc » ou « harpon » circulaire ou partiellement circulaire. Cette géométrie doit être flexible et s’effacer lors de la mise en place de l’essoreur dans l’orifice du col du contenant et ensuite reprendre sa position naturelle sous les épaules à l’intérieur du col du contenant. Le bonne tenue de l’essoreur dans le col du contenant est donc liée à la faculté de la lèvre extérieure de résister à la force d’extraction appliquée sur l’essoreur par l’applicateur lors de sa sortie du contenant.

[0006] Le document FR 3 016 274 décrit un essoreur dont la partie placée dans le contenant sous l’épaulement du col présente des lèvres fendues spécifiques. Ces lèvres sont particulièrement souples et elles permettent avantageusement d’essuyer efficacement la tige lors de son passage à travers le col.

[0007] Tous les dispositifs d’essorage actuels et montrés dans ces demandes de brevets ou brevets possèdent donc une lèvre extéreure dont l’efficacité sera étroitement liée à la géométrie intérieure du col du contenant dans lequel celle-ci va se déployer.

[0008] Un autre problème rencontré concerne les disparités de forme des contenants, notamment au niveau du col, quelle que soit la matière du contenant. Ces irrégularités proviennent essentiellement de la fabrication, et les écarts dimensionnels peuvent être importants. De plus des états de surface variés peuvent être rencontrés ; certains contenants peuvent présenter des surfaces internes lisses, d’autres munies de rugosités. Ces anomalies peuvent contribuer à diminuer la tenue de l’essoreur dans le col.

[0009] Concernant plus précisément les flacons ou contenants en verre, quelle que soit la qualité de la réalisation, ces flacons montrent une géométrie intérieure au niveau des épaules du col très irrégulière. La position verticale du rétraint (épaules intérieures) par rapport à la surface de référence (face supérieure du col) n’est jamais précise et peut varier en plus ou en moins de quelques millimètres. La surface en surplomb des épaules intérieure n’est pas régulière. De plus le rayon de raccordement entre l’orifice du col et les épaules est très approximatif et sa dimension n’est pas garantie ce type de processus.

[0010] Le contenant en matière plastique, notamment celui réalisé avec la technique de soufflage, ne permet pas de garantir une position régulière des épaules à l’intérieur du col quelle que soit la qualité de sa réalisation. Ces flacons montrent une géométrie intérieure au niveau des épaules du col très irrégulière. La position verticale du rétraint (épaules intérieures) par rapport à la surface de référence (face supérieure du col) n'est jamais précise et peut varier en plus ou en moins de quelques millimètres. La surface en surplomb des épaules intérieures n’est pas régulière.De plus le rayon de raccordement entre l’orifice du col et les épaules est très approximatif et sa dimension n’est jamais garantie. EXPOSE DE L’INVENTION

[0011] L’invention vise à remédier aux inconvénients de l’état de la technique et notamment à renforcer la fixation de l’essoreur sur le col du contenant. Ainsi l’invention concerne un dispositif d’essorage monobloc pour un ensemble applicateur de produit cosmétique pâteux, ledit ensemble applicateur comprenant : - au moins un applicateur muni d’une tige de préhension et d’un moyen d’application dudit produit cosmétique ; un contenant présentant un col dans lequel coulisse ledit applicateur selon un axe XX dit longitudinal, ledit dispositif d’essorage présentant une forme sensiblement cylindrique apte à être ajustée à l’intérieur dudit col et muni d’un premier rebord pour sa fixation sur le bord du col du contenant, et d’un deuxième rebord pour sa fixation sur un épaulement interne du col, et une lèvre dépassant à l’intérieur dudit contenant. [0012] Selon un premier aspect de l'invention, le deuxième rebord externe comprend une protubérance extérieure annulaire disposée sensiblement à proximité de ladite lèvre interne et portant extérieurement au moins un élément additionnel apte à entrer en contact avec la surface intérieure de l’épaulement du col lorsque le dispositif est en prise sur ledit col, de sorte que le dispositif d’essorage présente un contact maximal et optimisé avec la surface intérieure du col quelle qu’elle soit.

[0013] La protubérance extérieure associée à l’élément additionnel permet avantageusement de combler les irrégularités dimensionnelles de l’intérieur du col, tout en assurant un maintien optimal de l’essoreur sur le col.

[0014] Selon un mode de réalisation de l’invention, ledit élément additionnel comprend un premier ensemble de languettes qui s’étendent dans un plan faisant un angle aigu avec l’axe XX et qui sont situées à une première distance du bord du col. Les languettes permettent un contact surfacique qui s’adapte parfaitement sur l’épaulement, même si ce dernier présente des irrégularités de surface ou dimensionnelles.

[0015] Selon une autre possibilité, ledit élément additionnel comprend une bande annulaire souple et ondulée. Cette bande souple épouse parfaitement la surface interne du col. [0016] Selon une autre caractéristique, ledit élément additionnel peut en outre comprendre un deuxième ensemble de languettes décalées selon l’axe XX vis-à- vis dudit premier ensemble de languettes. Le deuxième ensemble de languettes peut présenter une orientation proche de celle du premier ensemble de languettes. [0017] Selon une autre caractéristique de l’invention, un anneau est prévu à l’extrémité libre desdites premières languettes.

[0018] En outre, l’essoreur peut comprendre des picots ou protubérances érigées depuis la surface des éléments additionnels et destinés à entrer en contact avec la surface intérieure de l’épaulement du col. Cet aspect permet une meilleure accroche de l’essoreur à ce niveau.

[0019] De façon préférée, le premier et/ou le deuxième ensemble de languettes comprend entre deux et soixante-quatre languettes. [0020] Avantageusement, lesdites languettes sont angulairement régulièrement réparties autour de l’axe XX.

[0021] A titre illustratif, le dispositif selon l’invention peut être réalisé en un caoutchouc vulcanisable ou en un silicone ou en un thermoplastique élastomère ou toute autre matière souple utilisée par les machines de production « par addition de matière » telles que des imprimantes 3D.

BREVE DESCRIPTION DES FIGURES

[0022] D’autres caractéristiques et avantages de l’invention ressortiront à la lecture de la description qui suit, en référence aux figures annexées, qui illustrent : - la figure 1 A, une vue de côté du dispositif d’essorage selon un premier mode de réalisation de l’invention ;

la figure 1 B, une vue de dessus du dispositif d’essorage selon le premier mode de réalisation de l’invention ;

la figure 1 C, une perspective du premier mode de réalisation de l’invention ; - la figure 2A, une vue de côté du dispositif d’essorage selon un deuxième mode de réalisation de l’invention ;

la figure 2B, une vue de dessus du dispositif d’essorage selon le deuxième mode de réalisation de l’invention ;

la figure 2C, une perspective du deuxième mode de réalisation de l’invention ; - la figure 3A, une vue de côté du dispositif d’essorage selon un troisième mode de réalisation de l’invention ;

la figure 3B, une vue de dessus du dispositif d’essorage selon le troisième mode de réalisation de l’invention ;

la figure 3C, une perspective du troisième mode de réalisation de l’invention ; la figure 4A, une vue de côté du dispositif d’essorage selon un quatrième mode de réalisation de l’invention ;

la figure 4B, une vue de dessus du dispositif d’essorage selon le quatrième mode de réalisation de l’invention ;

- la figure 4C, une perspective du quatrième mode de réalisation de l’invention ; la figure 5 est une coupe longitudinale montrant un dispositif d’essorage selon l’invention en place sur le col d’un contenant ;

la figure 6, une vue en perspective d’un dispositif selon le premier mode de réalisation, comportant des picots sur les ailettes ;

- la figure 7, une vue en perspective d’un dispositif selon le premier mode de réalisation, comportant des protubérances sur les ailettes.

[0023] Pour plus de clarté, les éléments identiques ou similaires sont repérés par des signes de référence identiques sur l’ensemble des figures. DESCRIPTION DETAILLEE D’UN MODE DE REALISATION

[0024] La figure 5 montre un dispositif d’essorage ainsi qu’un ensemble applicateur de produit cosmétique ; ce dernier comprend notamment un applicateur 10 muni d’une tige de préhension 1 1 et d’un moyen d’application du produit cosmétique 12, ainsi qu’un contenant 13 présentant un col 14 dans lequel coulisse l’applicateur 10. Le moyen d’application 12 peut ressembler à une brosse hérissée de poils ou picots qui entrent en contact avec les fibres kératiniques à des fins de maquillage. Le contenant 13 est par ailleurs fermé et rempli de produit cosmétique plus ou moins visqueux, notamment pâteux. Le contenant 13 est généralement axisymétrique et présente donc un axe longitudinal XX selon lequel coulisse l’applicateur 10 qui bien entendu peut y être mis en rotation. C’est ainsi que l’applicateur capte ou charge du produit cosmétique lorsque le moyen d’application 12 est en contact avec le produit cosmétique présent à l’intérieur du contenant 13. Lorsque l’applicateur 12 est extrait du contenant 13, par l’utilisateur, il passe à travers le col 14 du contenant 13 qui est équipé d’un dispositif d’essorage 1 de forme générale cylindrique ou sensiblement cylindrique et apte à être ajusté sur le col 14 du contenant 13. [0025] De façon connue, le dispositif d’essorage 1 présente à une première extrémité un premier rebord 2 annulaire pour sa fixation sur le bord externe du col 14. Le premier rebord permet de retenir axialement le dispositif d’essorage 1 dans le col 14 lors de l’introduction de l’applicateur 10 dans le contenant 13. Le dispositif d’essorage présente à proximité de sa deuxième extrémité un deuxième rebord extérieur 3 apte à coopérer avec un épaulement 15 formé au niveau du col 14 du contenant 13 ; le deuxième rebord 3 a pour but de retenir axialement le dispositif d’essorage lors de l’extraction de l’applicateur 10 vis-à-vis du contenant 13. [0026] Le dispositif d’application ou brosse 12 est dimensionné de telle sorte que les extrémités des poils ou picots affleurent la paroi interne de l’essoreur 1 au niveau du col. Afin de limiter la quantité de produit cosmétique en prise sur la tige 11 on prévoit généralement au moins une lèvre interne 4 de diamètre proche de celui de la tige 11 afin d’essuyer celle-ci à chaque passage de l’applicateur 10, dans un sens ou dans l’autre, à travers l’essoreur 1. Naturellement on connaît diverses formes, orientations et dimensions pour la lèvre interne 4.

[0027] Conformément à l’invention, le deuxième rebord 3 comprend ou est formé d’une protubérance extérieure annulaire souple disposée sensiblement à proximité de ladite lèvre interne 4. On choisit préférentiellement une‘ altitude‘ proche pour le deuxième rebord 3 et la lèvre interne 4. Au cas où aucune lèvre 4 n’est présente, alors le deuxième rebord 3 est placé à proximité de l’extrémité interne de l’essoreur, par exemple entre le quart et le tiers de sa hauteur mesurée selon l’axe longitudinal XX.

[0028] Les figures 1 à 4 montrent différentes variantes de l’invention, plus précisément du deuxième rebord 3 qui comprend un ‘jonc circulaire’ ou ‘protubérance extérieure annulaire’ 30. De façon intéressante, ce jonc 30 porte extérieurement au moins un élément additionnel qui peut présenter plusieurs formes. Le jonc annulaire peut être continu ou discontinu sur le pourtour extérieur du corps de l’essoreur 1. [0029] Les figures 1A, 1 B et 1 C illustrent un mode de réalisation selon lequel le jonc annulaire 30 est continu et porte un premier ensemble de languettes 31 qui s’étendent dans un plan circulaire faisant un angle aigu avec l’axe longitudinal XX. Autrement dit les languettes 31 sont orientées vers le premier rebord 2 de l’essoreur.

[0030] Les figures 2A, 2B et 2C illustrent le cas où le jonc annulaire 30 est discontinu autour de l’essoreur ; chaque segment angulaire du jonc 30 porte une languette 31. Par ailleurs, un deuxième ensemble de languettes 32 peut être prévu autour du corps de l’essoreur 1 . Le deuxième ensemble de languettes 32 est axialement décalé vis-à-vis du premier ensemble de languettes 31 ; les languettes 32 sont disposées plus proches du rebord supérieur 2 que les languettes 31 . Par ailleurs on choisit de décaler angulairement le premier et/ou le deuxième ensemble de languettes, en partant du fait que pour chaque ensemble, les languettes sont angulairement régulièrement réparties.

[0031] Les figures 3A, 3B et 3C diffèrent des figures 2A, 2B et 2C par la présence d’un anneau 33 à l’extrémité libre des premières languettes 31 . On constate que l'anneau 33 se trouve sensiblement à la même hauteur que les deuxièmes languettes 32. On cherche à augmenter la surface de contact entre le deuxième rebord 3 et l’épaulement 15 même et surtout si sa surface interne présente des irrégularités, ou bien si des écarts dimensionnels notables sont présents au niveau de l’épaulement. [0032] Les figures 4A, 4B et 4C montrent également une surface de contact intéressante. En l’absence de contact c’est-à-dire quand l’essoreur n’est pas en place sur le col, l’élément additionnel se présente ici sous la forme d’une bande annulaire souple et ondulée, de type collerette ondulée -ou fraise- apte notamment mais non exclusivement à épouser toutes les imperfections de surface et/ou dimensionnelles évoquées ci-dessus. Une fois en contact avec la surface interne de l’épaulement, la collerette est totalement plaquée contre cette surface quelle qu'elle soit.

[0033] La figure 6 présente une version améliorée du mode de réalisation selon la figure 1 ; l’amélioration consiste en un ensemble de picots 310 érigés depuis la surface supérieure du premier ensemble de languettes 31 . Par‘picots’ on entend des sortes de pointes dont le nombre varie selon les besoins. Ces picots contribuent à accrocher davantage les languettes sur des surfaces irrégulières de l’épaulement 15 du col 14. L’homme de l’art choisit donc librement la densité des picots 310. Par ‘surface supérieure’ des languettes on entend la surface des languettes 31 dirigée vers le premier rebord 2. [0034] La figure 7 concerne aussi une amélioration du mode de réalisation de la figure 1 ; des protubérances ou renforts 320 sont ici prévues sur la surface supérieure des languettes ; les protubérances améliorent et renforcent le contact entre les languettes 31 et la surface de l’épaulement placée en vis-à-vis. Des protubérances de même type peuvent être prévues sur la protubéarnce extérieure annulaire ou jonc 30.

[0035] Concernant le nombre de languettes, le premier et/ou le deuxième ensemble de languettes comprend préférentiellement entre deux et soixante- quatre languettes.

[0036] Le tableau ci-dessous présente les résultats de tests de traction sur divers essoreurs réalisés en un NBR ( Nitrile Butadiene Rubber), le NBR 70 shA.

[0037] La première ligne du tableau concerne un essoreur selon l’art antérieur c’est-à-dire ne présentant pas les caractéristiques de l’invention. La deuxième ligne du tableau concerne un essoreur selon les figures 1 A, 1 B et 1 C tandis que la troisième ligne du tableau est relative à un essoreur tel qu’illustré par les figures 3A, 3B, 3C. Les valeurs sont les efforts de traction exprimés en Newton, avant décollement de l’essoreur. La colonne F1 correspond à des flacons ou contenants pour lesquels la hauteur du col est variable ; la colonne F2 correspond à des flacons dotés de défauts de fabrication couramment obtenus. Dans chaque catégorie, trois flacons ont été testés, tous issus d’un même moule. On remarque que les flacons équipés d'essoreurs selon l’invention ‘ ailettes et dents’ et ‘ anneau’ présentent une meilleure résistance à la traction que les flacons selon l’art antérieur.

[0038] Les matières plastiques les plus utilisées pour les contenants sont les PP (polypropylènes), les PA et les PETG (polyéthylène téréphtalate) qui sont choisis en fonction de la compatibilité chimique avec le produit cosmétique que le contenant renferme. [0039] Concernant l’essoreur en lui-même, il est connu pour les fabrications industrielles, que l’organe d’essorage soit constitué d’un matériau en caoutchouc vulcanisable de type NBR (Nitrile Butadiène Rubber) - caoutchouc nitrile butadiène. On utilise également des silicones ou des matières de type thermoplastiques élastomères de la famille des TPE-S ( SEBS, SBS ou autres), TPE-V ( PP et EPDM) et TPE-U ( polyuréthane thermoplastiques).