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Title:
CELLULITE TREATMENT DEVICE AND MEMBRANE FOR SUCH A DEVICE
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2020/120900
Kind Code:
A1
Abstract:
A cellulite treatment device (10) comprising: - a plurality of chambers (105), each chamber being provided with a plunger (110) configured to aspirate and pierce the skin of the user at an opening of the chamber, - a means of controlling (120) each plunger, further comprising: - a support structure (135) comprising each chamber, each plunger moving perpendicularly to the structure, the structure comprising the opening of each chamber and - at least one washable and/or removable flexible membrane (140) covering at least one opening of a chamber, the flexible membrane being positioned on the support structure and covering at least one opening of a chamber.

Inventors:
TREGAN BENJAMIN (FR)
KANICHÉ RACHID (FR)
Application Number:
PCT/FR2019/053011
Publication Date:
June 18, 2020
Filing Date:
December 11, 2019
Export Citation:
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Assignee:
DIAGNOSTIC MEDICAL SYSTEMS SA (FR)
International Classes:
A61H23/00; A61H9/00
Domestic Patent References:
WO2013072645A12013-05-23
WO1993017650A11993-09-16
WO2014108888A22014-07-17
WO2013072645A12013-05-23
WO1993017650A11993-09-16
WO2014108888A22014-07-17
Foreign References:
FR1160552A1958-07-18
Attorney, Agent or Firm:
CORNUEJOLS, Georges (FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1 . Dispositif (10, 20, 30, 40, 50) de traitement de la cellulite, comportant :

- une pluralité de chambres (105), chaque chambre étant munie d’un piston (1 10) configuré pour aspirer et percuter la peau de l’utilisateur au niveau d’une ouverture de la chambre,

- un moyen de commande (120) de chaque piston,

caractérisé en ce qu’il comporte de plus :

- une structure de support (135), comportant chaque chambre, chaque piston se déplaçant perpendiculairement à la structure, la structure comportant l’ouverture de chaque chambre et

- au moins une membrane souple (140), lavable et/ou amovible, recouvrant au moins une ouverture d’une chambre, la membrane souple étant positionnée sur la structure de support et recouvrant au moins une ouverture d’une chambre.

2. Dispositif (20, 30, 40, 50) selon la revendication 1 , qui comporte, de plus, au moins un dôme (150) autour de l’ouverture (100) d’une chambre (105), percé en regard de l’ouverture, la membrane étant située entre le dôme et le support (135).

3. Dispositif (10, 20, 30, 40, 50) selon la revendication 1 , qui comporte, de plus, au moins un dôme (150) autour de l’ouverture (100) d’une chambre (105), percé en regard de l’ouverture, le dôme étant situé entre la membrane et le support (135).

4. Dispositif (10, 20, 30, 40, 50) selon la revendication 3, dans lequel chaque ouverture (100) est munie d’un dôme (150) et la membrane (140) recouvre au moins deux dômes.

5. Dispositif (10, 20, 30, 40, 50) selon l’une des revendications 2 à 4, qui comporte un tapis (155) souple d’appui de chaque membrane (140) autour d’au moins un dôme (150), le tapis entourant au moins un dôme.

6. Dispositif (10, 20, 30, 40, 50) selon l’une des revendications 1 à 5, qui comporte, de plus, une plaque (160) de maintien en position de chaque membrane (140), par rapport à la structure (135).

7. Dispositif (10, 20, 30, 40, 50) selon l’une des revendications 1 à 6, comportant un arbre mécanique (125) muni d’au moins une came (130), la came actionnant le mouvement d’au moins un piston (110). 8. Dispositif (10, 40, 50) selon la revendication 7, dans lequel au moins deux pistons

(110) sont alignés et activés par un arbre mécanique (125) muni d’au moins une came (130).

9. Membrane (140) souple, lavable et/ou amovible, pour un dispositif (10, 20, 30, 40, 50) selon l’une des revendications 1 à 8.

10. Procédé de traitement de la cellulite, caractérisé en ce qu’il comporte les étapes suivantes :

- positionnement d’un utilisateur sur un dispositif de traitement de la cellulite selon l’une des revendications 1 à 8 et

- déplacement d’au moins une partie des pistons pour aspirer et percuter la peau de l’utilisateur au niveau d’une ouverture de la chambre à travers au moins une membrane. 11. Procédé selon la revendications 10, qui comporte, de plus, une étape de lavage et/ou retrait d’au moins une membrane.

Description:
DISPOSITIF ET PROCÉDÉ DE TRAITEMENT DE LA CELLULITE ET MEMBRANE

POUR UN TEL DISPOSITIF

DOMAINE TECHNIQUE DE L’INVENTION

La présente invention vise un dispositif et un procédé de traitement de la cellulite et une membrane pour un tel dispositif. Elle s’applique, notamment, au traitement automatique de la cellulite et de l’aspect peau d’orange et vergetures sur un utilisateur en position assise ou couchée.

La présente invention peut également viser le massage des jambes et du dos à des fins relaxantes, tonifiantes, de préparation à un effort musculaire ou à la récupération d’un effort musculaire.

ÉTAT DE LA TECHNIQUE

Le traitement de la cellulite le plus répandu et le plus classique se fait chez le kinésithérapeute. Il utilise le drainage lymphatique et le massage en « palpé - roulé », avec ou sans appareil. Le plus connu des appareils est le « Cellu m6 » (marque déposée) qui mécanise deux rouleaux à l’intérieur d’une sorte de chambre de traitement dans laquelle se trouve un système d’aspiration. Il est relié par un tuyau à une imposante base qui fournit l’énergie nécessaire à sa bonne marche. Une dépression est créée dans la chambre ce qui « ventouse » la peau. Et les rouleaux permettent au « ventousage » de se déplacer sur la peau. La manœuvre doit toujours être pilotée par un professionnel. Au final pour décomprimer les vaisseaux sanguins et lymphatiques ces appareils déplacent un phénomène de ventousage (dépression) sur la peau.

Le traitement connu de la cellulite s’effectue ainsi par le biais de mouvements dits de « palpé-roulé » par lesquels un kinésithérapeute provoque un drainage des réseaux lymphatiques et veineux. Ce traitement présente de nombreux inconvénients. Tout d’abord, il est onéreux puisqu’il impose la présence d’un opérateur. De plus, pour cet opérateur, il est fastidieux car le mouvement de palper-rouler demande force et dextérité. Même si un appareil de formation de plis de la peau a été mis en service, l’opérateur doit encore le déplacer sur le corps du patient. Enfin, le traitement par mouvements de palper-rouler n’est que partiellement efficace.

Il existe également un dispositif pour percuter la peau décrit dans le brevet français FR1 160552 et la demande de brevet internationale PCT Correspondante WO2013/072645. Cependant, ce dispositif percute la peau de différents utilisateurs différents avec le même piston, ce n’est pas hygiénique. De plus, la peau peut être pincée par le piston lors de la création d’une dépression, ce qui est dangereux et douloureux pour l’utilisateur.

On connaît la demande de brevet internationale WO93/17 650 qui divulgue un gilet pour aider un utilisateur à évacuer le mucus de ses poumons placé sur le torse de l’utilisateur et provoquant des tapements séquencés sur le torse de l’utilisateur. On connaît également la demande de brevet internationale W02014/108 888 qui divulgue un dispositif comportant un piston pour percuter la peau dans le cadre d’un traitement de la cellulite. La peau peut être pincée par le piston lors de la création d’une dépression, ce qui est dangereux et douloureux pour l’utilisateur.

EXPOSE DE L’INVENTION

La présente invention vise à remédier à tout ou partie de ces inconvénients.

À cet effet, selon un premier aspect, la présente invention vise un dispositif de traitement de la cellulite, comportant :

- une pluralité de chambres, chaque chambre étant munie d’un piston configuré pour aspirer et percuter la peau de l’utilisateur au niveau d’une ouverture de la chambre,

- un moyen de commande de chaque piston,

qui comporte de plus :

- une structure de support, comportant chaque chambre, chaque piston se déplaçant perpendiculairement à la structure, la structure comportant l’ouverture de chaque chambre et

- au moins une membrane souple, lavable et/ou amovible, recouvrant au moins une ouverture d’une chambre, la membrane souple étant positionnée sur la structure de support et recouvrant au moins une ouverture d’une chambre.

Grâce à ces dispositions, la membrane souple empêche la peau d’entrer dans l’ouverture de la chambre. Ainsi l’utilisateur est protégé des blessures par pincement occasionnées dans l’art antérieur. De plus, la membrane étant amovible et/ou lavable, elle peut être remplacée et/ou lavée d’un utilisateur à l’autre, ou au bout d’une durée prédéterminée d’utilisation. Enfin, la membrane permet de limiter le bruit du dispositif créant une atmosphère plus agréable pour l’utilisateur. La présence de la membrane permet de cacher la présence du mécanisme fonctionnel et ainsi de réduire l’appréhension au traitement.

Dans des modes de réalisation, le dispositif objet de la présente invention comporte, de plus, au moins un dôme autour de l’ouverture d’une chambre, percé en regard de l’ouverture, la membrane étant située entre le dôme et le support.

Ces modes de réalisation permettent de placer une membrane en regard de chaque ouverture et donc de remplacer uniquement les membranes usagées ou sales.

Dans des modes de réalisation, le dispositif objet de la présente invention comporte, de plus, au moins un dôme autour de l’ouverture d’une chambre, percé en regard de l’ouverture, le dôme étant située entre la membrane et le support.

Grâce à ces dispositions, la forme du dôme rend l’appui de l’utilisateur sur la structure plus confortable. De plus, lorsqu’une membrane doit être remplacée, le dôme ne doit pas être enlevé ce qui facilite la tâche pour un opérateur du dispositif.

Dans des modes de réalisation, chaque ouverture est munie d’un dôme et la membrane recouvre au moins deux dômes.

L’avantage de ces modes de réalisation est de faciliter la mise en position d’un unique élément formant l’ensemble des membranes, par exemple sur l’assise ou un accoudoir d’un fauteuil massant. Le temps nécessaire à l’opérateur pour remplacer les membranes et donc diminué.

Dans des modes de réalisation, le dispositif objet de la présente invention comporte un tapis souple d’appui de chaque membrane autour d’au moins un dôme, le tapis entourant au moins un dôme.

Ces modes de réalisation permettent d’éviter d’accrocher ou de déchirer la membrane lors de sa mise en position, s’il s’agit d’une seule membrane pour chaque dôme. De plus, la membrane peut être mieux maintenue en position sur l’ouverture d’une chambre. Et le tapis souple permet de limiter l’accès aux parties électriques.

Dans des modes de réalisation, le dispositif objet de la présente invention comporte, de plus, une plaque de maintien en position de chaque membrane par rapport à la structure.

Grâce à ces dispositions, l’ensemble des éléments est maintenu en place sur la structure et présente une surface plane confortable pour l’utilisateur.

Dans des modes de réalisation, le dispositif objet de la présente invention comporte un arbre mécanique muni d’au moins une came, la came actionnant le mouvement d’au moins un piston. Ces modes de réalisation permettent d’activer le piston selon une séquence prédéterminée et avec des vitesses définies.

Dans des modes de réalisation, au moins deux pistons sont alignés et activés par un arbre mécanique muni d’au moins une came.

L’avantage de ces modes de réalisation est d’activer plusieurs pistons simultanément pour limiter le coût de fabrication du dispositif.

Selon un deuxième aspect, la présente invention vise une membrane souple, lavable et/ou amovible, pour un dispositif objet de la présente invention.

Les buts, avantages et caractéristiques particulières de la membrane objet de la présente invention étant similaires à ceux du dispositif objet de la présente invention, ils ne sont pas rappelés ici.

Selon un troisième aspect, la présente invention vise un procédé de traitement de la cellulite, qui comporte les étapes suivantes :

- positionnement d’un utilisateur sur un dispositif de traitement de la cellulite objet de la présente invention et

- déplacement d’au moins une partie des pistons pour aspirer et percuter la peau de l’utilisateur au niveau d’une ouverture de la chambre à travers au moins une membrane.

Dans des modes de réalisation, le procédé objet de la présente invention comporte, de plus, une étape de lavage et/ou retrait d’au moins une membrane.

Les buts, avantages et caractéristiques particulières du procédé objet de la présente invention étant similaires à ceux du dispositif objet de la présente invention, ils ne sont pas rappelés ici.

BRÈVE DESCRIPTION DES FIGURES

D’autres avantages, buts et caractéristiques particulières de l’invention ressortiront de la description non limitative qui suit d’au moins un mode de réalisation particulier du dispositif et de la membrane objets de la présente invention, en regard des dessins annexés, dans lesquels :

- La figure 1 représente, schématiquement et en coupe, un premier mode de réalisation particulier du dispositif objet de la présente invention,

- La figure 2 représente, schématiquement et en coupe dans une première position, un deuxième mode de réalisation particulier d’un dispositif objet de la présente invention, - La figure 3 représente, schématiquement et en coupe dans une deuxième position, un deuxième mode de réalisation particulier d’un dispositif objet de la présente invention,

- La figure 4 représente, schématiquement et en perspective, un troisième mode de réalisation particulier d’un dispositif objet de la présente invention et

- La figure 5 représente, schématiquement et en perspective, un quatrième mode de réalisation particulier d’un dispositif objet de la présente invention.

DESCRIPTION D’EXEMPLES DE RÉALISATION DE L’INVENTION

La présente description est donnée à titre non limitatif, chaque caractéristique d’un mode de réalisation pouvant être combinée à toute autre caractéristique de tout autre mode de réalisation de manière avantageuse.

On note dès à présent que les figures ne sont pas à l’échelle.

On observe, sur la figure 1 , qui n’est pas à l’échelle, une vue schématique d’un mode de réalisation du dispositif 10 objet de la présente invention.

Le dispositif 10 de traitement de la cellulite comporte une pluralité de chambres 105, chaque chambre 105 étant munie d’un piston 1 10 configuré pour aspirer et percuter la peau de l’utilisateur au niveau d’une ouverture 100 de la chambre 1 10 et un moyen de commande de chaque piston (non représenté).

La chambre 105 présente préférentiellement une forme en tronc de cylindre creux. On rappelle qu’un cylindre est un solide défini par une droite génératrice de direction constante se déplaçant le long d’une courbe directrice fermée. Un tronc de cylindre est la partie du cylindre situé entre deux plans formant deux bases, une base étant l’intersection du cylindre et d’un plan non parallèle à la droite génératrice.

La chambre 105 a préférentiellement une courbe directrice circulaire et la droite génératrice est perpendiculaire au plan de la courbe directrice. Les bases sont perpendiculaires à la droite génératrice. Chaque base est munie d’une ouverture. Une ouverture 100 dite « ouverture de percussion » est configurée pour laisser passer une partie du piston 1 10 configuré pour aspirer et percuter la peau de l’utilisateur. Et une ouverture dite « ouverture de butée » opposée à l’ouverture de percussion.

Préférentiellement, chaque chambre 105 comporte, au moins un trou oblong 121 sur le tronc de cylindre selon l’axe du tronc de cylindre, c’est-à-dire que les centres des cercles définissant le trou oblong sont disposés sur un axe parallèle à l’axe du cylindre. Préférentiellement, chaque chambre 105 comporte deux trous oblongs 121. Les trous oblongs 121 permettent de fixer un arbre d’actionnement 120 au piston pour actionner le piston et de guider le mouvement de l’arbre d’actionnement 120 selon le trou oblong.

Dans des modes de réalisation préférentiels, chaque piston 1 10 comporte, en regard de l’ouverture de butée, un orifice avec un moyen de solidarisation configuré pour solidariser le piston 1 10 à la tige de butée 124. Le moyen de solidarisation peut être tout moyen connu de l’homme du métier pour solidariser coaxialement deux axes tels, une clavette, une goupille ou un filetage.

Préférentiellement, la tige de butée 124 comporte une butée 123 à l’extrémité libre de la tige de butée 124. La butée 123 est configurée pour limiter la course du piston 1 10 en entrant en appui contre l’ouverture de butée de la chambre 105.

Chaque piston 1 10 présente une partie d’actionnement, solidarisé à l’arbre 120 d’actionnement comportant une forme correspondante à la forme de la chambre 105, et une partie proéminente comportant une tête de percussion 1 1 1 configurer pour percuter et aspirer la peau de l’utilisateur à travers l’ouverture de percussion 100. En fin de course, la partie d’actionnement entre en butée avec l’ouverture de butée. La partie proéminente du piston 1 10 traverse l’ouverture de percussion 100 pour percuter la peau de l’utilisateur. L’ouverture de percussion 100 peut présenter une proéminence de forme correspondante à la tête de percussion 1 1 1 .

Le piston 1 10 est en matière plastique, par exemple.

Le dispositif 10 comporte également une structure de support 135, comportant chaque chambre 105, chaque piston 1 10 se déplaçant perpendiculairement à la structure 135, la structure 135 comportant l’ouverture 100 de chaque chambre 105.

Dans la figure 1 , la structure 135 comporte au moins une surface plane sur laquelle sont positionnées les ouvertures 100 de percussion des chambres 105. Préférentiellement, la chambre 105 traverse la surface plane de la structure 135 et l’ouverture de percussion est en proéminence par rapport à ladite surface plane.

Le dispositif 10 comporte également au moins une membrane 140 souple, lavable et/ou amovible, recouvrant au moins une ouverture 100 d’une chambre 105. Préférentiellement, la souplesse du matériau de la membrane 140 peut être définie comme ayant un allongement à la rupture d’au moins 400 %. Préférentiellement, la membrane est un élastomère d’épaisseur comprise entre 0,05 et 3 millimètres.

Préférentiellement, la membrane 140 est en silicone d’épaisseur 0,5 millimètre et de dureté Shore A 50+/-5. La membrane 140 peut être composée d’une seule feuille dont les dimensions permettent de recouvrir plusieurs ouvertures 100 de chambres 105. Dans d’autres modes de réalisation, une membrane 140 est de dimensions configurées pour recouvrir une ouverture 100 d’une chambre 105.

Le moyen de commande de chaque piston 110 est préférentiellement un moteur, électrique par exemple. Le moyen de commande met en rotation un arbre mécanique 125 muni d’au moins une came 130 en contact avec une tige d’actionnement 120 du piston 110, ou directement avec le piston 110, et mettant en mouvement le piston 110.

Préférentiellement, l’arbre d’actionnement 120 présente un roulement à billes 122 en regard de la came 130 pour limiter l’usure de l’arbre et faciliter le mouvement de l’arbre d’actionnement 120 par rapport à la came 130.

Préférentiellement, l’arbre d’actionnement 120 est fixé à deux pistons 110, une came 130 actionnant donc le mouvement d’un arbre d’actionnement 120 dont le déplacement selon l’axe de chaque chambre 105 correspondante aux pistons 110 actionnés produit l’aspiration ou la percussion.

Dans le mode de réalisation représenté en figure 2, la came 130 présente une périphérie, ou une coupe selon l’axe de l’arbre mécanique 125, divisée en quatre parties :

- une première partie en arc de cercle d’axe concentrique à l’axe de l’arbre mécanique 125 correspond à une absence de mouvement du piston 110,

- une deuxième partie en arc de cercle d’axe différent de l’axe de l’arbre mécanique 125 et de rayon plus important que le rayon de l’arc de cercle de la première partie correspond à la rentrée du piston 110 dans la chambre 105, créant une aspiration de la peau de l’utilisateur,

- une troisième partie linéaire sensiblement perpendiculaire à l’axe du piston 110 lorsque cette partie de la came 130 est en contact avec le roulement 122 pour stabiliser la position du piston en fin de course et

- une quatrième partie linéaire pour sensiblement parallèle à l’axe du piston 110 lorsque cette partie de la came 130 est en contact avec le roulement 122 pour libérer rapidement le piston et percuter la peau de l’utilisateur.

Dans des modes de réalisation de la came, la première et la troisième partie sont omises. Préférentiellement, entre la première et la deuxième partie, la came présente une forme concave qui permet de limiter l’énergie de percussion pour une vitesse de rotation limitée et d’augmenter l’énergie de percussion lorsque la vitesse de rotation est importante.

Dans des modes de réalisation, la deuxième partie est définie par une fonction croissante de la distance entre l’axe de l’arbre mécanique 125 et la jonction entre la deuxième partie et la troisième ou quatrième partie.

On observe, sur la figure 2, une position de la came 130 et de l’arbre d’actionnement 120, dans laquelle, le piton est propulsé vers l’ouverture de percussion 100.

Préférentiellement, comme représenté en figure 1 , un ressort de rappel 126 est fixé entre le piston 1 10 et la chambre 105. Le ressort de rappel 126 remet le piston en position de percussion.

Ainsi, lorsque la rotation de la came 130 est telle que la quatrième partie entre en contact avec le roulement 122, le ressort de rappel 126 éjecte le piston 1 10 pour que la tête de percussion 1 1 1 traverse l’ouverture de percussion 100.

Lorsque le piston 1 10 s’éloigne de l’ouverture de percussion 100 de la chambre 105, la membrane 140 se déforme selon une forme similaire à celle du pointillé 145 sous l’effet d’une dépression créée. La membrane déformée 145 est aspirée vers l’intérieur de la chambre 105 sous l’effet d’une dépression.

Dans le mode de réalisation représenté en figure 1 , le dispositif 10 objet de la présente invention de plus, un dôme 150 autour de l’ouverture 100 d’une chambre 105, percé en regard de l’ouverture 100, le dôme 150 étant situé entre la membrane 140 et le support 135.

On rappelle ici qu’un dôme est un objet de forme arrondie formant la partie supérieure d’un ensemble.

Préférentiellement, le dôme 150 est positionné autour de la proéminence formée sur la surface plane de la structure 135 correspondant à l’ouverture de percussion 100. Préférentiellement, le dôme 150 présente une dimension plus élevée que la proéminence de l’ouverture de percussion 100 et plus faible que la partie proéminente du piston 1 10.

Le dôme 150 comporte une surface plane positionnée contre la surface plane de la structure de support 135. Le dôme 150 comporte également une surface bombée et un alésage de dimensions correspondantes aux dimensions de l’ouverture de percussion 100. La jonction entre l’alésage et la surface bombée est préférentiellement munie d’un arrondi pour le confort de l’utilisateur du dispositif 10.

Dans des modes de réalisations, le dôme 150 est emmanché autour de la proéminence de l’ouverture de percussion 100. Dans d’autres modes de réalisation, l’ouverture de percussion 100 et le dôme 150 sont encliquetés par des moyens connus de l’homme du métier.

Dans des modes de réalisation préférentiels, chaque dôme 150 est fixé à la structure 135 par des moyens connus de l’homme du métier.

Le dôme 150 peut être espacé de la surface plane de la structure 135. L’espacement est préférentiellement supérieur à un millimètre. Une membrane 140 de surface supérieure à la surface du dôme 150 peut être positionnée sur le dôme 150 puis fixée au dôme 150 au moyen d’une bague positionnée dans l’espacement et bloquant la membrane 140 contre la proéminence de l’ouverture 100. La bague peut être un élastique, par exemple.

Préférentiellement, chaque ouverture 100 est munie d’un dôme 150 et la membrane 140 recouvre au moins deux dômes 150.

Préférentiellement, le dispositif 10 comporte un tapis souple 155 d’appui de chaque membrane autour d’au moins un dôme 150, le tapis 155 supportant chaque membrane 140 pour éviter sa rupture et limiter l’accès aux parties électriques.

Le tapis souple est préférentiellement en plastique semi-rigide et recouvre l’espace de la surface plane du support 135 entre les dômes 150 et autour des dômes 150.

Lorsque la membrane 140 recouvre au moins deux dômes 150, la membrane 140 est fixée à la plaque de maintien 160 aux extrémités de la plaque de maintien 160. Ces modes de réalisation permettent de remplacer l’intégralité des membranes 140 rapidement en fixant chaque membrane 140 à la plaque de maintien.

Dans d’autres modes de réalisation non représentés, la membrane 140 est fixée au tapis 155 autour des emplacements prévus pour chaque dôme 140.

Le dispositif 10 comporte de plus, une plaque de maintien en position 160 de chaque membrane 140, par rapport à la structure 135. Dans des modes de réalisation, la plaque 160 maintient en position chaque membrane 140 au moyen du tapis et/ou de chaque dôme 150. Préférentiellement, la plaque 160 est une plaque métallique dont le poids maintient en position le tapis 155, chaque dôme 150 et chaque membrane 140, par rapport à la structure 135. La plaque 160 comporte un orifice en regard de chaque dôme 150. L’utilisateur s’assoit ou s’allonge sur la plaque 160 pour recevoir un traitement.

Dans des modes de réalisation, la plaque 160 est une plaque en bois ou en matière plastique fixée à la structure par des moyens connus de l’homme du métier permettant de la monter ou démonter facilement et sans outil.

Dans des modes de réalisation, la plaque 160 et le tapis 155 présentent des épaisseurs telles que les dômes 140 ne dépassent pas par rapport à la plaque 160, en coupe.

La plaque 160 peut comporter un coussin pour que l’utilisateur soit installé avec plus de confort.

Dans des modes de réalisation non représentés, la membrane 140 est située entre le dôme 150 et l’ouverture 100. La membrane 140 est pincée entre le dôme et la proéminence de l’ouverture 100 ou la surface plane du support 135. La membrane peut être spécifique à chaque ouverture 100 ou recouvrir au moins deux ouvertures.

On observe, en figure 4, un mode de réalisation d’un dispositif objet de la présente invention présenté en module 40.

Un module 40 présente une pluralité de chambres 105 munies de pistons 1 10. L’ouverture de percussion 100 de chaque chambre est entourée d’un dôme 150. La membrane 140, le tapis 155 et la plaque 160 ne sont pas représentés. La membrane 140, le tapis 155 et la plaque 160 peuvent recouvrir une pluralité de modules 40.

Sur le module 40 représenté, les ouvertures 100 de chaque chambre 105 sont coplanaires et les centres des ouvertures forment une droite. Les pistons 1 10 sont placés du même côté des ouvertures 100.

Sur le module représenté, le moyen de commande 165 de chaque piston est un moteur, par exemple électrique. Le moteur 165 actionne l’arbre mécanique 125 par le biais d’une courroie de transmission 170. Dans des modes de réalisation non représentés, le moteur 165 est placé dans l’axe de l’arbre mécanique 125 et l’actionne directement.

L’arbre mécanique 125 présente plusieurs cames 130, chaque came 130 déplace une tige d’actionnement 120 qui actionne deux pistons 1 10.

Dans le mode de réalisation représenté, le module présente huit chambres 105 et pistons 1 10, et quatre tiges d’actionnement 120 et cames 130. On observe, en figure 5, un dispositif 30 objet de l’invention, qui comporte une assise 310, un dossier 315, un appui-pied 320, des parties latérales mobiles 325 et 330 et un module de commande 335. Un châssis 340 porte les différents éléments du dispositif 30.

L’assise 310 et les parties latérales 325 et 330 portent, respectivement, au moins un module 40. Préférentiellement, l’assise 310 comporte huit modules 40 alignés de sorte que la plaque forme un rectangle ou un carré. Les huit modules peuvent être actionnés par un unique moteur. Chaque partie latérale, 325 et 330 n comporte deux modules 40 dont le positionnement des ouvertures correspond aux ouvertures de l’assise 310.

Chaque partie latérale mobile, 325 et 330, est adaptée à coulisser sur des rails (non représentés) s’étendant perpendiculairement à l’axe principal du dispositif 30, le long duquel est allongé l’utilisateur, entre les parties latérales mobiles 325 et 330.

Dans des modes de réalisation, au moins un module 40 d’ouvertures 100 porte des sources lumineuses pour effectuer, simultanément au traitement de la cellulite, un traitement de la peau par photo-modulation ou luminothérapie.

Les cames 130 et l’actionnement de chaque module 40 peuvent être désynchronisés.

Chaque partie latérale mobile, 325 et 330, est munie d’une motorisation, par exemple par vérin, pour que la partie mobile touche le flanc de l’utilisateur ou en sens inverse pour libérer l’utilisateur. Dans le cas d’un déplacement manuel, un verrou permet de verrouiller au moins une partie latérale mobile, 325 ou 330, en position de contact avec la peau de l’utilisateur.

Une fois l’utilisateur allongé sur le dispositif 30, depuis le dossier 315 jusqu’à l’appui-pied 320, on met en appui sur son corps les parties latérales 325 et 330. On lance ensuite le cycle de percussions et d’aspiration de la peau de l’utilisateur, réalisé par les pistons 1 10.

Le cycle réalisé dans la chambre 105 par le piston 1 10, sous l’effet du mouvement le long de la came 130, peut être configuré pour :

- mettre en dépression d’une partie de la peau de l’utilisateur,

- relâchement de la dépression et de mise sous pression relative positive de ladite partie de la peau,

- percuter la peau de l’utilisateur. La peau de l’utilisateur subit ainsi, successivement, une aspiration vers l’extérieur du corps de l’utilisateur puis une percussion. Ces traitements sont, au moins, aussi efficaces que le mouvement de palper-rouler. De plus, le dispositif 30 étant automatisé, la présence d’un opérateur n’est plus nécessaire pendant le traitement effectif, ce qui évite, à la fois, une fatigue de l’opérateur et un coût de main- d’œuvre élevé. La membrane 140 protégeant l’utilisateur de pincements, limitant le bruit du dispositif 30 et étant hygiénique.

Le réglage de l’inclinaison du dossier 315 est assuré par un vérin (non représenté) à commande électrique dont la commande est mise à la disposition de l’utilisateur par l’intermédiaire d’un commutateur à trois positions. Le dossier 315 est, par exemple, en bois recouvert d’un revêtement imitation cuir rembourré de mousse, de dimensions : 60 x 60 cm.

L’appui-pied 320 est la zone fixe où sont allongées les jambes. Il est, par exemple, constitué en bois recouvert d’un revêtement imitation cuir rembourré de mousse, de dimension : 60 x 60 cm.

Entre les deux, l’assise 310 du dispositif est, par exemple, constituée d’une plaque d’acier de 10 mm d’épaisseur et de dimension de 60 x 60 cm. Cette assise 310 comporte, par exemple, 64 ouvertures 1 10 en huit rangées de huit trous de 36 mm de diamètre, réparties sur toute la longueur et toute la largeur de l’assise.

De chaque côté de l’assise 310 est installée une structure mobile 325 en aluminium dans laquelle sont intégrés des pistons 1 10, en deux rangées de dix ou douze pistons 1 10.

Chacune des deux structures latérales, 325 et 330, est motorisée par un vérin (non représenté) permettant de la rapprocher du centre de l’assise 310 et ainsi venir en contact avec les hanches de l’utilisateur, pendant la séance de traitement.

Sur le support en aluminium de l’assise 310 et des structures latérales 325 et 330, des bandeaux de diodes électroluminescentes (non représentées) séparent les rangées d’ouvertures 100. Ces diodes émettent une lumière blanche et froide. L’alimentation des diodes est assurée par deux transformateurs (non représentés).

Un automate ou un ordinateur (non représentés) est relié à un écran tactile 335 installé sur un accoudoir du dispositif 30. Cet écran tactile permet de sélectionner différents programmes. Sur cet écran tactile, l’ensemble des options et programmes est préférentiellement présenté sur une unique page. Une première page permet de choisir un programme en fonction de la qualité de la peau : fragile/sensible/normale, et une durée de séance par tranches de quinze minutes. Une deuxième page est réservée à un professionnel qui produit des programmes en définissant : une vitesse de la vague de massage, une intensité des aspirations, une intensité des percussions, un rapport de la durée de l’aspiration sur la durée de la percussion dans le cycle, et une durée de la séance. Une troisième page permet un réglage spécifique pour le nettoyage de la surface mécanisée. Une quatrième page est réservée à la maintenance pour diagnostiquer les éventuels problèmes.

Un carter entoure la structure et les parties décrites ci-dessus pour enfermer toute la partie mécanique. Le carter est, par exemple, en métal. Le carter est escamotable pour permettre l’accès à toutes les pièces du dispositif 50.

Le traitement de la cellulite s’effectue au niveau de l’assise 310, c’est-à-dire, sur le plan anatomique, en regard de la totalité des fesses, des hanches et des cuisses et de l’abdomen en position ventrale.

La présente invention vise un procédé de traitement de la cellulite, qui comporte les étapes suivantes :

- positionnement d’un utilisateur sur un dispositif de traitement de la cellulite objet de la présente invention et

- déplacement d’au moins une partie des pistons pour aspirer et percuter la peau de l’utilisateur au niveau d’une ouverture de la chambre à travers au moins une membrane.

Dans des modes de réalisation, le procédé objet de la présente invention comporte, de plus, une étape de lavage et/ou retrait d’au moins une membrane.

Les étapes du procédé objet de la présente invention sont mises en œuvre par un dispositif objet de la présente invention. Toutes les actions des moyens du dispositif objet de la présente invention peuvent être traduites sous formes d’étapes du procédé objet de la présente invention.