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Patent Searching and Data


Title:
DEPILATION APPARATUS
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/1987/002557
Kind Code:
A1
Abstract:
The disclosed depilation apparatus comprises movable members for pulling out hair to be removed, said members being driven by an electric motor housed inside a casing capable of being hand-held. The pulling out members provided in said apparatus consist of two movably mounted combs in translation with respect to the same axis (X-Y) as the motor-actuated driving member (3), and which is imparted with an alternating translation motion. However, only one of said combs is coupled with said driving member, the other comb being mounted idle. Furthermore, the teeth of both combs are arranged in a same plane and interleaved between each other with a certain gap in order to make possible the pinching and pulling out of hair to be removed. Said apparatus is intended to be used for remove hair from the skin.

Inventors:
ALAZET JEAN (FR)
Application Number:
PCT/FR1986/000364
Publication Date:
May 07, 1987
Filing Date:
October 22, 1986
Export Citation:
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Assignee:
ALAZET JEAN
International Classes:
A45D26/00; (IPC1-7): A45D26/00
Foreign References:
EP0147285B11991-09-25
FR2334320A11977-07-08
US2917056A1959-12-15
DE275458C
US3081782A1963-03-19
DE1703736A11972-02-10
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Claims:
REVENDICATIONS
1. Appareil à épiler comportant des organes mobiles d'arrachage des poils à éliminer, entraînés par un moteur électrique, logé à l'intérieur d'un boîtier suscep¬ tible d'être tenu à la main, et qui comporte un organe d'entraînement animé d'un mouvement alternatif de transla¬ tion, caractérisé en ce que les organes d'arrachage consistent en deux peignes montés mobiles en translation selon le même axe (XY) que l'organe d'entraînement (3) actionné par le moteur, et dont un seul est accouplé avec l'organe d'entraînement, cependant que l'autre est monté fou, les dents de ces deux peignes étant disposées dans un même plan et imbriquées les unes avec les autres avec un certain jeu entre elles. Appareil a épiler selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux peignes mobiles sont formée par deux lames superposées dont les bords longitu¬ dinaux, situés d'un même côté, sont découpés de façon à former les dents de ces deux peignes, et sont coudés de manière que ces dents imbriquées soient disposées dans un même plan. Appareil à épiler selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte deux paires de peignes mobiles qui sont formés par deux lames (4,5) superposées dont les bords longitudinaux sont, sur chaque côté, découpés de façon à former les dents (4a, 5a et 4b, 5b) des deux paires de peignes, et sont coudés de manière que les dents imbriquées de chaque peigne soient disposées dans un même plan. Appareil à épiler selon l'une des revendica tions 2 ou 3. caractérisé en ce que les deux lames super¬ posées (4, 5) portant les peignes mobiles sont guidés dans leur mouvement par des surfaces de guidage prévues respectivement sur le boîtier (1) de l'appareil et sur un couvercle supérieur fixe ( 6) de protection. Appareil à épiler selon l'une des revendica¬ tions précédentes, caractérisé en ce que, de part et d'autre du peigne monté fou, il est prévu des ressorts (12) freinant les déplacements de celuici et assurant ainsi un bon pincement des poils à arracher, entre les dents imbriquées des peignes. Tête de travail pour un appareil à épiler selon l'une des revendications précédentes et dont les organes d'arrachage des poils à éliminer sont destinés à être entraînés par un organe d'entraînement animé d'un mouvement alternatif de translation, caractérisé en ce que ces organes d'arrachage consistent en deux peignes montés mobiles en translation selon le même axe (XY) que l'or¬ gane d'entraînement (3) actionné par le moteur, et dont les dents (4a, 5a ou 4b, 5b) sont imbriquées les unes entres les autres avec un certain jeu, cellesci étant disposées à angle droit par rapport à l'axe (XY) de déplacement des deux peignes, un seul de ceuxci compor¬ tant des moyens d'accouplement avec l'organe d'entraine ment (7). cependant que l'autre est monté fou.
Description:
"Appareil à épiler"

La présente invention concerne les appareils à épiler conçus pour être tenus à la main et qui comportent des organes mobiles d'arrachage entraînés par un moteur électrique logé à l'intérieur d'un petit boîtier. II existe déjà un certain nombre d'appareils de ce genre .

Ainsi, la demande de brevet français 2.307. -*-91 décrit un appareil comportant deux paires de rouleaux tournant en sens inverse et qui sont destinés à assurer l'arrachage des poils s'engageant entre ceux-ci. Cependant, l'efficacité de cet appareil est, restreinte. Ceci est dû à la nature des organes utilisés pour assurer l'arrachage des poils. En effet, ces derniers ne se trouvent pas saisis d'une façon suffisamment efficace entre les rouleaux rotatifs. De plus, le point où les poils sont effectivement saisis entre les deux rouleaux, c'est-à-dire le point de contact entre ceux-ci, est obligatoirement situé très en retrait par rapport à l'extrémité correspondante du boîtier de l'appareil. En conséquence cet appareil ne peut saisir et arracher que des poils ayant déjà une certaine longueur.

Il existe d'autres appareils à épiler qui comportent également des organes rotatifs d'arrachage des poils, par exemple l'appareil décrit dans la demande de brevet français 2.33*-.'320. Toutefois, l'efficacité de ces appareils laisse également à désirer. De plus, le prix de revient de ces appareils est relativement élevé, compte tenu de la présence des mécanismes nécessaires pour assurer l'entraînement en rotation des organes d'arrachage des poils à éliminer.

C'est pourquoi la présente invention a pour but de réaliser un petit appareil destiné au même usage, mais qui est conçu de façon à présenter une efficacité optimum et à

comporter néanmoins un prix de revient limité.

Dans ce but, cet appareil est essentiellement caractérisé en ce que les organes d'arrachage prévus dans celui-ci sont conçus pour pouvoir être accouplés avec un organe d'entraînement animé d'un mouvement alternatif de translation et ils consistent à cet effet en deux peignes montés mobiles en translation selon le même axe que l'or¬ gane d'entraînement actionné par le moteur, mais dont un seul est accouplé avec l'organe d'entraînement, cependant que l'autre est monté fou, les dents de ces deux peignes étant disposées dans un même plan et imbriquées les unes avec les autres avec un certain Jeu entre elles.

Ainsi, lorsque les peignes mobiles de. cet appareil sont déplacés sur la peau, les poils à arracher s'engagent tout naturellement entre les dents de ceux-ci. Cependant, le déplacement du peigne mené dans un sens provoque le pincement de ces poils entre les dents de ce peigne et ceux du peigne fou, qui se trouve ensuite entraîné par le peigne mené, ce qui assure l'arrachage des poils. Il en est de même lorsque les deux peignes se déplacent après en sens inverse, et ainsi de suite.

Dans ces conditions, le présent appareil possède une très grande efficacité. Cependant, du fait même de sa conception sa tête de travail est très simple et ne comprend pas de mécanisme compliqué ou coûteux. Par ailleurs, cette tête de travail peut être entrainée par un dispositif mécanique de conception très simple, du type de ceux équipant de nombreux rasoirs électriques. Du reste, la tête de travail du présent appareil constitue en soi un des objets de la présente invention, car cette tête peut être adaptée sur le doigt d'entraînement prévu dans certains appareils déjà existants.

Dans une forme de réalisation avantageuse du présent appareil, les peignes mobiles de celui-ci sont formés par deux lames superposées dont les bords

longitudinaux sont, sur chaque côté, découpés de façon à former les dents des deux paires de peignes, et sont coudés de manière que les dents imbriquées de chaque peigne soient disposées dans un même plan. Cependant, d'autres particularités et avantages du présent appareil apparaîtront au cours de la description suivante d'une forme de réalisation de celui-ci. Cette description est donnée en référence au dessin annexé à simple titre indicatif, et sur lequel : La figure 1 est une vue partielle en perspective d'un appareil à épiler selon l'invention ;

La figure 2 est une vue, partie en élévation de côté et partie en coupe, de la tête de trayail de cet appareil, laquelle est représentée à échelle différente, la partie gauche de cette figure illustrant une position dans laquelle les dents des peignes sont écartées, cependant que sa partie droite représente une position dans laquelle ces dents sont en contact sur un côté.

La figure 3 en est une vue en coupe transversale selon la ligne III-III de la figure 2 ;

La figure 4 est une vue partielle, en perspective et en coupe transversale, des peignes mobiles de cette tête de travail ;

Les figures 5 » 6 et 7 sont des vues partielles en plan de dessus des deux peignes d'arrachage prévus sur l'un des cδtés de la tête de travail, ces vues illustrant schéraatiqueraent trois ' phases successives de l'opération de pincement et d'arrachage des poils à éliminer, avec un écart volontairement exagéré des dents des peignes et ce, pour une meilleure compréhension du dessin.

L'appareil selon l'invention comporte un petit boîtier 1 susceptible d'être tenu à la main, et à l'intérieur duquel est prévu un moteur électrique 2 alimenté soit par un raccordement au secteur de distribution de courant électrique, soit par des piles

incorporées ou des accumulateurs rechargeables. Par l'intermédiaire d'un mécanisme approprié, du type de ceux prévus dans de nombreux rasoirs électriques, ce moteur impartit un mouvement alternatif de translation à un bras ou doigt d'entraînement 3 dont l'extrémité libre se trouve située en regard de l'extrémité du boîtier 1 qui comporte la tête de travail du présent appareil.

Dans l'exemple représenté cette tête de travail comprend deux paires de peignes d'arrachage qui se trouvent situées sur l'un et l'autre bords longitudinaux de cette tête. Ces peignes sont formés par deux lames superposées 4 et 5 dont les bords longitudinaux sont, sur chaque côté, découpés de façon à constituer.les dents 4a et 5a de l'un des deux peignes ainsi que les dents 4b et 5 de l'autre peigne. De plus, ces deux lames présentent un coude, sur l'un et l'autre côtés de façon que leurs dents soient disposées dans un même plan, ces dents étant imbriquées avec un certain jeu (voir figure 4).

Au-desβuβ des deux lames 4 et 5 est disposé un couvercle fixe 6 dont les bords longitudinaux sont également découpés pour former les dents 6a et 6b de deux peignes fixes de protection. Les deux lames 4 et 5 sont montées mobiles en translation selon le même axe X-Y que le doigt d'entraînement 3- Cependant, une seule de ces lames, en l'occurrence la lame inférieure, 4 est accouplée avec ce doigt d'entraînement, par exemple par l'intermédiaire d'un téton 7 engagé dans un trou borgne 8 ménagé dans l'extrémité correspondante de ce doigt d'entraînement . Quant à l'autre lame 5 t elle est montée librement mobile en translation selon l'axe X-Y.

La lame inférieure 4 est guidée dans ses mouvements par des glissières 9 ménagées sur les bords 10 de l'extrémité correspondante du boîtier 1. Pour sa part la lame supérieure est guidée dans ses mouvements à la fois par la lame inférieure 4 et par des nervures de

guidage 11 portées par la face interne du couvercle fixe 6.

Comme déjà indiqué, les dents des deux peignes mobiles de chaque paire sont imbriquées. Cependant, 1 ' écarteraent E existant entre deux dents successives d'un même peigne est nettement supérieur à la largeur e de chaque dent de l'autre peigne. De plus, lorsque le doigt d'entraînement 3 est dans sa position de repos représentée à la figure 2, chacune des dents 4a ou 4b des peignes de la lame inférieure se trouve située au milieu de l'intervalle existant entre deux dents successives a ou 5b des peignes de la lame supérieure. Il existe ainsi un intervalle a de chaque côté d'une dent 4a ou 4b de la lame inférieure (voir figure 5). Dans ces conditions, des poils P à éliminer peuvent s'engager à ce moment dans ces différents intervalles.

Lorsque la lame menée 4 commence son déplacement dans un sens, par exemple dans le sens de la flèche FI, chacune des dents 4a ou 4b de ses peignes vient tout d'abord au contact de la dent 5a ou 5b en regard du peigne correspondant porté par la lame supérieure 5 qui est restée immobile pendant ce temps. Ceci provoque donc le pincement, entre ces dents, des poils P qui s'étaient engagés dans les intervalles a (voir figure 6). Puis, comme la lame menée 4 poursuit son mouvement de translation selon la flèche FI, elle entraine désormais avec elle la lame folle 5 par appui des dents 4a et 4b de ses peignes contre les dents 5a et 5b de cette seconde lame (voir figure 7)- Ceci assure ainsi l'arrachage des poils P qui étaient emprisonnés entre les dents de la paire de peignes alors utilisée pour l'arrachage.

Après qu'elle ait atteint la fin de sa course dans un sens, la lame menée 4 est ramenée en sens inverse par le doigt 3- En début de mouvement, il existe un intervalle maximum b entre les dents des deux peignes utilisés pour

l'arrachage, ce qui permet l'engagement de poils entre celles-ci. Puis, le même processus que précédemment se répète lors de la poursuite du mouvement de la lame menée dans le sens de la flèche F2, et ainsi de suite. La course de la lame menée 4 dans un sens et dans l'autre peut être par exemple de l'ordre de 3 à 6 mm avec un déplacement initial de l'ordre de 0,5 mm à 1 mm pour le pincement des poils entre les dents des peignes utilisés pour l'arrachage. Mais, il ne s'agit là que de valeurs ayant un caractère indicatif.

Pour éviter une trop grande liberté de déplacement de la lame folle 5, celle-ci peut être montée entre deux ressorts, par exemple deux lames de ressort 12 faisant pression sur des pattes 13 portées par l'une et l'autre extrémités de cette lame. Il en résulte un freinage élastique de la lame folle 5 . ce qui permet d'obtenir un bon pincement des poils P entre les dents des deux peignes utilisés pour l'arrachage. Cependant, le freinage de la lame supérieure folle 5 pourrait être assuré par d'autres moyens, par exemple par une pression élastique de serrage de celle-ci contre la lame menée 4, ou bien encore par des tampons de frottement ou autres organes appropriés de freinage .

Bien entendu, il est possible d'utiliser soit l'une, soit l'autre des deux paires de peignes mobiles d'arrachage prévues sur l'un et l'autre côtés longitudi¬ naux de la tête de travail. Grâce au fait que ces peignes d'arrachage se trouve situés sur l'un et l'autre côtés, il suffit de faire glisser l'un ou l'autre côté longitudinal de la tête de travail contre la peau pour arracher les poils à éliminer. Lors de cette opération ces derniers s'engagent très facilement entre les dents des peignes utilisés du fait même que celles-ci font saillie sur le bord correspondant de la tête de travail. Compte tenu du mode de pincement des poils entre les dents des peignes

d'arrachage en service, l'efficacité du présent appareil est optimum. A ce sujet, il convient de noter que les poils se trouvent saisis très près de leur racine, ce qui permet d'obtenir un arrachage effectif des poils, et non pas une simple rupture ou coupure de ceux-ci.

Par ailleurs, la nature même des mouvements impartis à la lame menée de la tête de travail permet d'utiliser un mécanisme d'entraînement de conception très simple et qui de ce fait est peu coûteux. Ainsi, il est possible d'utiliser un mécanisme d'entraînement du type de ceux équipant certains rasoirs électriques. Eventuellement, il serait même possible de réaliser un appareil pouvant servir indifféremment de rasoir électrique ou d'épilateur, en prévoyant deux têtes de travail distinctes montées de façon amovible et dont l'une pourrait servir de rasoir et l'autre d'épilateur conforme à la présente invention.

A ce sujet, il convient de rappeler que la tête de travail du présent appareil épilateur constitue en soi un des objets de la présente invention. Du reste, cette tête de travail pourrait être commercialisée indépendamment pour être adaptée sur certains rasoirs électriques ou similaires.

Cependant, l'appareil selon l'invention et sa tête de travail ne sont pas limités au seul exemple qui a été décrit précédemment. Ainsi, il serait possible de prévoir une seule paire de peignes mobiles d'arrachage disposée en saillie sur l'un des côtés longitudinaux de la tête d'ar¬ rachage. Eventuellement, il serait également possible de prévoir un agencement tel que les dents des peignes mo¬ biles se trouvent disposées selon l'axe longitudinal médian de la tête de travail. Dans un tel cas, il serait préférable de prévoir une forme bombée pour ces dents de façon à faciliter l'engagement des poils à arracher entre celles-ci .