Login| Sign Up| Help| Contact|

Patent Searching and Data


Title:
DEVICE AND METHOD FOR ATTACHING A GARMENT FABRIC
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2021/005427
Kind Code:
A1
Abstract:
Device for attaching (43) a garment fabric, comprising a member for attaching (45) a fabric, the member having a primary space for gripping (19) the fabric which is shaped to join together sections of the fabric when the fabric passes through the primary gripping space, the attachment device (43) comprising a retaining chain (47) connected to the attachment member (45), the retaining chain (47) defining a retaining loop (53) capable of holding the attachment member (45) in a predetermined position relative to the fabric when the fabric passes through at least the primary gripping space (19).

Inventors:
THIBAUD SANDRINE (CH)
Application Number:
PCT/IB2020/055558
Publication Date:
January 14, 2021
Filing Date:
June 15, 2020
Export Citation:
Click for automatic bibliography generation   Help
Assignee:
THIBAUD SANDRINE (CH)
International Classes:
A41D25/02; A44B6/00; A45F5/04; A45F5/06; A41F1/00; A44C11/00; A44C15/00
Foreign References:
JPH0819404A1996-01-23
JP2010111971A2010-05-20
FR2953106A12011-06-03
US4106123A1978-08-15
FR2675026A11992-10-16
FR2675026A11992-10-16
Attorney, Agent or Firm:
BUGNION SA et al. (CH)
Download PDF:
Claims:
REVENDICATIONS

1. Dispositif d'attache (1, 43, 57, 87, 105) d'une étoffe vestimentaire, comportant un élément d'attache (3, 45, 59, 91, 107) d'une étoffe présentant un espace d'enserrement primaire (19) de l'étoffe conformé pour réunir des pans de ladite étoffe lorsque ladite étoffe traverse ledit espace d'enserrement primaire (19),

ledit dispositif d'attache (1, 43, 57, 87, 105) étant caractérisé en ce qu'il comporte une chaîne de retenue (5, 47, 63, 93) reliée audit élément d'attache (3, 45, 59, 91, 107), ladite chaîne de retenue (5, 47, 63, 93) définissant une boucle de retenue (41, 53, 73, 97) apte à maintenir l'élément d'attache (3, 45, 59, 91, 107) dans une position prédéterminée relativement à ladite étoffe lorsque ladite étoffe traverse au moins ledit espace d'enserrement primaire (19).

2. Dispositif d'attache (1, 43, 57, 87, 105) selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément d'attache (3, 45, 59, 91) comporte une face avant (9), de préférence ornementale, et une face arrière (7), et en ce que l'espace d'enserrement primaire (19) de l'étoffe est agencé entre lesdites faces avant et arrière de l'élément d'attache (3, 45, 59, 91). 3. Dispositif d'attache (43, 57, 87) selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la boucle de retenue (53, 73, 97) définit un espace d'enserrement secondaire (55) de l'étoffe contenu à l'intérieur de l'espace d'enserrement primaire (19). 4. Dispositif d'attache (43, 57, 87) selon la revendication 3, caractérisé en ce que la boucle de retenue (53, 73, 97) est mobile alternativement entre une position de repos et une position de travail selon laquelle la surface de la boucle de retenue (53, 73, 97) est inférieure à celle de la boucle de retenue (53, 73, 97) dans sa position de repos.

5. Dispositif d'attache (57, 87) selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce qu'il comporte un moyen de réglage de la longueur de la boucle de retenue (73, 97). 6. Dispositif d'attache (43) selon l'une quelconque des revendications 1 à

4, dans lequel la chaîne de retenue (47) comporte un élément de fermeture et un élément de réception dudit élément de fermeture, conformé pour coopérer avec ledit élément de fermeture, caractérisé en ce que l'élément d'attache (45) comporte au moins deux passants (49a, 49b) conformés pour être traversés par ladite chaîne de retenue (47), de sorte que lorsque l'élément de fermeture coopère avec l'élément de réception et lorsque la chaîne de retenue (47) traverse lesdits passants, la boucle de retenue (53) est définie par la portion de chaîne de retenue (47) contenue entre lesdits passants (49a, 49b).

7. Dispositif d'attache (57) selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que la face arrière (7) de l'élément d'attache (59) comporte une paroi interne (17) sur laquelle est fixée une première extrémité (63a) de la chaîne de retenue (63) et sur laquelle est pratiqué un orifice (71), l'emplacement dudit orifice (71) étant distinct de celui où est fixée la première extrémité (63a) de la chaîne de retenue (63), ledit orifice (71) étant traversé par ladite chaîne de retenue (63) de sorte que la boucle de retenue (73) est définie par la portion de chaîne de retenue (63) contenue entre ledit orifice (71) et ladite première extrémité (63a) de la chaîne de retenue (63), ledit dispositif d'attache (57) comportant en outre un moyen de blocage dans une position prédéterminée de la boucle de retenue (73).

8. Dispositif d'attache (1) selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que :

- la chaîne de retenue (5) comporte un premier élément de fixation (27) et un deuxième élément de fixation (29),

- l'élément d'attache (3) comporte deux éléments de réception (35) desdits éléments de fixation conformés pour coopérer avec lesdits éléments de fixation (27, 29) de la chaîne de retenue (5).

9. Procédé d'attache d'une étoffe vestimentaire mis en oeuvre par un dispositif d'attache (43) selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte les étapes suivantes visant à :

- ouvrir la chaîne de retenue (47) ;

- insérer une extrémité de la chaîne de retenue (47) à travers le premier passant (49a) de l'élément d'attache (45), depuis l'extérieur de l'élément d'attache (45) jusqu'à l'espace d'enserrement primaire (19) de l'étoffe, puis insérer ladite extrémité de la chaîne de retenue (47) à travers le deuxième passant (49b) de l'élément d'attache (45), depuis l'espace d'enserrement primaire (19) de l'étoffe vers l'extérieur de l'élément d'attache (45) ;

- introduire l'étoffe à l'intérieur de la boucle de retenue (53) définie par la portion de chaîne de retenue (47) contenue entre lesdits passants (49a, 49b) ;

- faire coopérer l'élément de fermeture de la chaîne de retenue (47) avec l'élément de réception de la chaîne de retenue (47) ;

- relâcher l'ensemble formé par le dispositif d'attache (43) et l'étoffe.

10. Procédé d'attache d'une étoffe vestimentaire mis en oeuvre par un dispositif d'attache (57) selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte les étapes suivantes visant à :

- introduire l'étoffe à l'intérieur de la boucle de retenue (73) définie par la portion de chaîne de retenue (63) contenue entre l'orifice (71) et la première extrémité (63a) de la chaîne de retenue (63),

- bloquer la boucle de retenue (73) de la chaîne de retenue (63) dans une position prédéterminée souhaitée.

Description:
DESCRIPTION

TITRE : Dispositif et procédé d'attache d'une étoffe vestimentaire

La présente invention s'inscrit dans le domaine vestimentaire, et concerne un dispositif et un procédé d'attache d'une étoffe vestimentaire.

Une étoffe désigne un article textile ayant une certaine cohésion et destiné à un usage d'habillement. Une étoffe désigne notamment un foulard, une écharpe, une étole, un châle, une cravate, un paréo, un maillot de bain, un bandana, une chemise, une ceinture, robe de soirée, etc.

Lorsque l'on souhaite porter une étoffe vestimentaire, par exemple un foulard, on positionne généralement le foulard autour du cou, puis on exécute un nœud avec les pans du foulard, sur le torse ou au niveau du ventre, afin de l'attacher et de le maintenir en position sur le corps. De la même manière, lorsque l'on souhaite porter un paréo, on exécute un nœud dans le dos pour attacher le paréo et le maintenir en position.

Tout d'abord, la réalisation d'un nœud peut se révéler complexe, selon les propriétés du matériau de l'étoffe, ou selon la localisation du nœud par rapport au corps, en particulier lorsque l'étoffe doit être nouée dans le dos.

Ensuite, la présence d'un nœud est inesthétique et inconfortable.

Aussi, le nœud abîme l'étoffe, notamment lorsque l'étoffe est en matériau fragile tel que la soie ou le cachemire.

Une solution visant à surmonter ces inconvénients consiste à utiliser un élément d'attache tel qu'une broche ou une fibule pour retenir les pans d'une étoffe. Une épingle traverse l'étoffe et est refermée sur le corps de la broche ou de la fibule.

Si l'on s'affranchit de la nécessité d'exécuter un nœud pour attacher l'étoffe et la maintenir en position, l'épingle de l'élément d'attache détériore l'étoffe à l'endroit où elle est traversée par l'épingle.

Afin de surmonter ces inconvénients, il est connu d'utiliser un élément d'attache annulaire pour enserrer les pans de l'étoffe à l'intérieur de l'anneau.

On s'affranchit alors de la nécessité d'exécuter un nœud pour attacher l'étoffe et la maintenir en position et on évite une détérioration de l'étoffe.

Toutefois, il est fréquent que l'élément d'attache glisse le long de l'étoffe. Cette solution n'est pas satisfaisante car l'élément d'attache doit fréquemment être remis en position vers le haut de l'étoffe. Aussi, il existe un risque de perdre l'élément d'attache. L'invention décrite dans le document de l'art antérieur FR 2 675 026 Al cherche à surmonter cet inconvénient en prévoyant un élément d'attache plat. Cet élément d'attache plat présente deux ouvertures dans le plan de l'élément d'attache, permettant d'enserrer l'étoffe à la manière d'une boucle de ceinture.

Le fait d'enserrer l'étoffe à la manière d'une boucle dans les deux ouvertures de l'élément d'attache plat permet de réduire par rapport à l'art antérieur le risque de glissement de l'élément d'attache le long de l'étoffe.

Cependant, lorsque l'étoffe est réalisée dans un matériau glissant tel que la soie, il a été constaté que l'élément d'attache continue de glisser le long de l'étoffe malgré l'enserrement de l'étoffe à la manière d'une boucle. Aussi, afin de garantir le maintien en position de l'étoffe, il est nécessaire que l'étoffe présente une épaisseur minimale relativement importante, ce qui rend incompatible l'utilisation d'un tel élément d'attache avec une étoffe de petites dimensions. Par ailleurs, la boucle réalisée ne laisse aucune place à des variantes esthétiques, devant avoir toujours la même forme.

Aussi, un inconvénient commun aux solutions de l'art antérieur réside dans le fait que les bijoux de la personne qui porte l'étoffe, notamment les colliers, demeurent cachés par l'étoffe lorsque celle-ci est portée.

La présente invention vise à pallier les inconvénients ci-dessus en proposant un dispositif d'attache d'une étoffe vestimentaire qui ne glisse pas le long de l'étoffe quel que soit le type d'étoffe, quel que soit le matériau de l'étoffe, qui n'endommage pas l'étoffe et qui présente un caractère ornemental demeurant visible lorsque l'étoffe est attachée par le dispositif de l'invention.

Pour ce faire, l'invention concerne un dispositif d'attache d'une étoffe vestimentaire, comportant un élément d'attache d'une étoffe présentant un espace d'enserrement primaire de l'étoffe conformé pour réunir des pans de ladite étoffe lorsque ladite étoffe traverse ledit espace d'enserrement primaire,

ledit dispositif d'attache étant remarquable en ce qu'il comporte une chaîne de retenue reliée audit élément d'attache, ladite chaîne de retenue définissant une boucle de retenue apte à maintenir l'élément d'attache dans une position prédéterminée relativement à ladite étoffe lorsque ladite étoffe traverse au moins ledit espace d'enserrement primaire.

Ainsi, en prévoyant d'équiper le dispositif d'attache d'une chaîne de retenue reliée à l'élément d'attache et définissant une boucle de retenue apte à maintenir l'élément d'attache dans une position prédéterminée relativement à l'étoffe lorsque ladite étoffe traverse l'espace d'enserrement primaire, on évite tout glissement intempestif de l'élément d'attache relativement à l'étoffe, quelles que soient les caractéristiques de l'étoffe à attacher.

On s'affranchit également de la nécessité d'utiliser une épingle pour fixer l'étoffe, ce qui permet de ne plus endommager l'étoffe.

Selon des caractéristiques toutes optionnelles du dispositif d'attache de l'invention :

- l'élément d'attache comporte une face avant, de préférence ornementale, et une face arrière, et l'espace d'enserrement primaire de l'étoffe est agencé entre les faces avant et arrière de l'élément d'attache. En prévoyant d'utiliser une face avant ornementale de l'élément d'attache, ce dernier peut être utilisé en tant que bijou ;

- la boucle de retenue définit un espace d'enserrement secondaire de l'étoffe contenu à l'intérieur de l'espace d'enserrement primaire. En d'autres termes, la boucle de retenue présente une surface inférieure à celle de l'espace d'enserrement primaire, ce qui permet d'enserrer davantage l'étoffe à attacher par rapport à l'utilisation d'un espace d'enserrement primaire seul. On améliore encore le maintien en position de l'élément d'attache ;

- la boucle de retenue est mobile alternativement entre une position de repos et une position de travail selon laquelle la surface de la boucle de retenue est inférieure à celle de la boucle de retenue dans sa position de repos. Ainsi, l'étoffe est davantage serrée par rapport au serrage obtenu en position de repos ;

- le dispositif d'attache comporte un moyen de réglage de la longueur de la boucle de retenue. On adapte ainsi aisément la longueur de la boucle de retenue en fonction de la nature de l'étoffe à attacher ;

- selon un mode de réalisation du dispositif d'attache, la chaîne de retenue comporte un élément de fermeture et un élément de réception dudit élément de fermeture, conformé pour coopérer avec ledit élément de fermeture, et l'élément d'attache comporte au moins deux passants conformés pour être traversés par ladite chaîne de retenue, de sorte que lorsque l'élément de fermeture coopère avec l'élément de réception et lorsque la chaîne de retenue traverse lesdits passants, la boucle de retenue est définie par la portion de chaîne de retenue contenue entre lesdits passants ;

- selon un autre mode de réalisation du dispositif d'attache, la face arrière de l'élément d'attache comporte une paroi interne sur laquelle est fixée une première extrémité de la chaîne de retenue et sur laquelle est pratiqué un orifice, l'emplacement dudit orifice étant distinct de celui où est fixée la première extrémité de la chaîne de retenue, ledit orifice étant traversé par ladite chaîne de retenue de sorte que la boucle de retenue est définie par la portion de chaîne de retenue contenue entre ledit orifice et ladite première extrémité de la chaîne de retenue, ledit dispositif d'attache comportant en outre un moyen de blocage dans une position prédéterminée de la boucle de retenue ;

- selon encore un autre mode de réalisation du dispositif d'attache, la chaîne de retenue comporte un premier élément de fixation et un deuxième élément de fixation et l'élément d'attache comporte deux éléments de réception desdits éléments de fixation conformés pour coopérer avec lesdits éléments de fixation de la chaîne de retenue.

La présente invention concerne également un procédé d'attache d'une étoffe vestimentaire mis en oeuvre par le dispositif d'attache selon l'invention dans lequel la chaîne de retenue comporte un élément de fermeture et un élément de réception dudit élément de fermeture, conformé pour coopérer avec ledit élément de fermeture, et l'élément d'attache comporte au moins deux passants conformés pour être traversés par ladite chaîne de retenue, de sorte que lorsque l'élément de fermeture coopère avec l'élément de réception et lorsque la chaîne de retenue traverse lesdits passants, la boucle de retenue est définie par la portion de chaîne de retenue contenue entre lesdits passants, ledit procédé d'attache étant remarquable en ce qu'il comporte les étapes suivantes visant à :

- ouvrir la chaîne de retenue ;

- insérer une extrémité de la chaîne de retenue à travers le premier passant de l'élément d'attache, depuis l'extérieur de l'élément d'attache jusqu'à l'espace d'enserrement primaire de l'étoffe, puis insérer ladite extrémité de la chaîne de retenue à travers le deuxième passant de l'élément d'attache, depuis l'espace d'enserrement primaire de l'étoffe vers l'extérieur de l'élément d'attache ;

- introduire l'étoffe à l'intérieur de la boucle de retenue définie par la portion de chaîne de retenue contenue entre lesdits passants ;

- faire coopérer l'élément de fermeture de la chaîne de retenue avec l'élément de réception de la chaîne de retenue ;

- relâcher l'ensemble formé par le dispositif d'attache et l'étoffe.

La présente invention concerne aussi un procédé d'attache d'une étoffe vestimentaire mis en oeuvre par le dispositif d'attache de l'invention dans lequel la face arrière de l'élément d'attache comporte une paroi interne sur laquelle est fixée une première extrémité de la chaîne de retenue et sur laquelle est pratiqué un orifice, l'emplacement dudit orifice étant distinct de celui où est fixée la première extrémité de la chaîne de retenue, ledit orifice étant traversé par ladite chaîne de retenue de sorte que la boucle de retenue est définie par la portion de chaîne de retenue contenue entre ledit orifice et ladite première extrémité de la chaîne de retenue, ledit dispositif d'attache comportant en outre un moyen de blocage dans une position prédéterminée de la boucle de retenue, ledit procédé d'attache étant remarquable en ce qu'il comporte les étapes suivantes visant à :

- introduire l'étoffe à l'intérieur de la boucle de retenue définie par la portion de chaîne de retenue contenue entre l'orifice et la première extrémité de la chaîne de retenue,

- bloquer la boucle de retenue de la chaîne de retenue dans une position prédéterminée souhaitée.

D'autres caractéristiques, buts et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée qui suit pour la compréhension de laquelle on se reportera aux dessins annexés dans lesquels :

la figure 1 illustre en vue de face le dispositif d'attache obtenu selon un premier mode de réalisation de l'invention ;

la figure 2 est une vue isométrique de l'élément d'attache du dispositif d'attache de la figure 1 ;

la figure 3 illustre le dispositif d'attache de la figure 1 en vue de derrière ;

la figure 4 représente en vue de côté une étoffe attachée grâce au dispositif d'attache de la figure 1 représenté en coupe partielle ;

la figure 5 illustre en vue de derrière un dispositif d'attache obtenu selon un deuxième mode de réalisation de l'invention ;

la figure 6 est une vue isométrique de l'élément d'attache du dispositif d'attache de la figure 5 ;

la figure 7 est une vue de dessus du dispositif d'attache de la figure 5, où la chaîne de retenue est en position de repos ;

la figure 8 représente en vue de côté une étoffe attachée grâce au dispositif d'attache de la figure 5 représenté en coupe partielle, où la chaîne de retenue est en position de repos ;

la figure 9 est une vue similaire à celle de la figure 8, où la chaîne de retenue est en position de travail ;

la figure 10 est une vue de dessus du dispositif d'attache de la figure 5, où la chaîne de retenue est en position de travail ; la figure 11 représente en vue de côté une étoffe attachée grâce à un dispositif d'attache obtenu selon un troisième mode de réalisation, représenté en coupe partielle, où la chaîne de retenue est en position de repos ;

la figure 12 illustre en vue de derrière le dispositif d'attache de la figure 11 ;

la figure 13 est une vue de dessus du dispositif d'attache de la figure 11, où la chaîne de retenue est en position de repos ;

la figure 14 donne un exemple de réalisation d'un moyen de blocage utilisé dans le dispositif d'attache de la figure 11, représenté en position de fermeture ;

la figure 15 est une vue de dessus du dispositif d'attache de la figure 11, où la chaîne de retenue est en position de travail ;

la figure 16 est une vue similaire à celle de la figure 11, où la chaîne de retenue est en position de travail ;

la figure 17 est une vue similaire à celle de la figure 14, le moyen de blocage étant représenté en position d'ouverture ;

la figure 18 est une vue de derrière d'un dispositif d'attache obtenu selon un quatrième mode de réalisation de l'invention ;

la figure 19 représente en vue de côté une étoffe attachée grâce au dispositif d'attache de la figure 18, représenté en coupe partielle, où la chaîne de retenue est en position de travail ;

la figure 20 est une vue de dessus du dispositif d'attache de la figure 18, où la chaîne de retenue est en position de travail ;

la figure 21 est une vue de face d'un dispositif d'attache obtenu selon un cinquième mode de réalisation de l'invention ;

la figure 22 est une vue de côté d'une étoffe attachée grâce au dispositif d'attache de la figure 21 ;

Sur l'ensemble des figures, des références identiques ou analogues représentent des organes ou ensembles d'organes identiques ou analogues.

On se réfère à la figure 1, illustrant le dispositif d'attache 1 obtenu selon un premier mode de réalisation de l'invention.

Le dispositif d'attache 1 comporte un élément d'attache 3 d'une étoffe (non représentée) et une chaîne de retenue 5.

On a représenté à la figure 2 un exemple de réalisation de l'élément d'attache 3, illustré en vue isométrique.

L'élément d'attache 3 comporte une face arrière 7 et une face avant 9. L'expression « arrière » est utilisée dans la présente description et aux revendications pour désigner la face qui se trouve au contact de la personne utilisatrice lorsque le dispositif d'attache est porté par cette personne, tandis que l'expression « avant » est utilisée pour désigner la face visible de l'élément d'attache lorsqu'il est porté par la personne utilisatrice.

La face arrière 7 de l'élément d'attache est de forme générale polygonale, par exemple rectangulaire ou carrée comme l'illustre la figure 2. Bien entendu, toute autre forme géométrique peut être utilisée pour définir la face arrière, notamment mais non limitativement polygonale non convexe, circulaire, ovale, etc.

Aussi, la face arrière 7 de l'élément d'attache est de préférence plane. Selon une variante non illustrée aux figures, la face arrière est non-plane. Dans ce cas, elle peut présenter une concavité et/ou une convexité par rapport à la face avant de l'élément d'attache.

La face arrière 7 comporte de préférence une ouverture 11, ceci afin de limiter la quantité de matière à utiliser pour fabriquer l'élément d'attache du dispositif d'attache de l'invention. La surface de l'ouverture peut être adaptée à volonté en fonction de la quantité de matière que l'on souhaite utiliser pour fabriquer l'élément d'attache. En variante, la face arrière de l'élément d'attache est pleine, c'est-à-dire qu'elle ne comporte pas d'ouverture.

La face avant 9 comporte une surface convexe 13. Selon une variante non représentée, la face avant comporte une surface concave. Selon une autre variante non représentée, la face avant comporte une surface plane, de forme générale polygonale convexe ou non-convexe, circulaire, ovale, etc.

La face avant 9 comporte une paroi interne 15 qui délimite, avec une paroi interne 17 de la face arrière 7, un espace d'enserrement primaire 19 de l'étoffe. Ainsi, l'espace d'enserrement primaire 19 est agencé entre les faces avant et arrière de l'élément d'attache.

La face avant 9 de l'élément d'attache est reliée à la face arrière 7 au niveau des extrémités latérales 21, 23 de la face arrière 7. Il peut cependant être envisagé dans une variante de réalisation de relier la face avant à la face arrière autrement qu'au niveau des extrémités latérales de la face arrière.

La face avant 9 de l'élément d'attache est de préférence ornementale, compte tenu du fait qu'elle constitue la face visible de l'élément d'attache lorsqu'il est porté par une personne utilisatrice. A cet effet, sur la face avant peuvent être appliquées ou insérées des pierres précieuses ou fines, des perles, etc. A titre d'exemple, il est envisagé de réaliser un pavage de la face avant 9 obtenu à partir de diamants, saphirs, rubis, émeraudes etc. En prévoyant d'utiliser une face avant ornementale de l'élément d'attache, ce dernier peut ainsi être utilisé en tant que bijou.

L'élément d'attache 3, défini par la face avant 9, la face arrière 7 et l'espace d'enserrement primaire 19, est de préférence tubulaire, et présente une forme externe générale par exemple cylindrique, parallélépipédique, tronconique, ovoïde, ellipsoïdale, etc.

L'élément d'attache peut être réalisé dans un matériau ou alliages de matériaux variés. A titre d'exemple, ces matériaux peuvent être de l'or, de l'argent, du platine, du vermeil, du plastique, de la céramique, du bois, du cuir, de l'acier, de l'aluminium, de la corne, etc.

L'espace d'enserrement primaire 19 de l'élément d'attache est conformé pour réunir les pans d'une étoffe lorsqu'une étoffe traverse l'espace d'enserrement primaire 19. La surface de l'espace d'enserrement primaire 19 peut ainsi être adaptée à volonté en fonction du volume de l'étoffe à attacher.

On se réfère à la figure 3 illustrant le dispositif d'attache 1 en vue de derrière.

La chaîne de retenue 5 du dispositif d'attache comporte une pluralité de maillons 25, dont l'épaisseur peut être adaptée à volonté. Les maillons assemblés peuvent indifféremment définir une maille forçat, gourmette, grain de café, jaseron, boule, royale, cheval, corde, palmier, vénitienne, oméga, serpent, polonaise, grain de riz, etc. En variante, la chaîne de retenue peut être obtenue sans maillon, par exemple à partir d'un cordon textile, tissé ou non tissé, ou par un fil en Nylon. En variante, la chaîne peut être obtenue par liaison de diamants.

La liaison entre la chaîne de retenue 5 du dispositif d'attache 1 et l'élément d'attache 3 est réalisée en prévoyant une fixation directe de la chaîne de retenue 5 sur l'élément d'attache 3.

A cet effet, la chaîne de retenue 5 comporte un premier élément de fixation 27 et un deuxième élément de fixation 29, par exemple des fermoirs connus de l'homme du métier.

Préférentiellement, les premier et deuxième éléments de fixation 27, 29 sont respectivement montés au niveau d'une première extrémité 31 et d'une deuxième extrémité 33 de la chaîne de retenue 5. Selon une variante de réalisation non représentée, les premier et deuxième éléments de fixation sont montés sur la chaîne de retenue à un emplacement distinct des extrémités de la chaîne de retenue.

L'élément d'attache 3 comporte quant à lui deux éléments de réception 35 (mieux visibles à la figure 2) qui sont conformés pour coopérer avec les éléments de fixation 27, 29 de la chaîne de retenue 5. Les éléments de réception 35 sont par exemple constitués par des anneaux ou oreilles lorsque les éléments de fixation de la chaîne de retenue sont des fermoirs. Selon une autre exécution de la liaison entre les éléments de fixation de la chaîne de retenue et les éléments de réception de l'élément d'attache, il est prévu d'utiliser un élément de fixation mâle, respectivement femelle, et un élément de réception femelle, respectivement mâle.

Les éléments de réception 35 de l'élément d'attache 3 sont localisés de préférence à proximité d'un bord supérieur 37 de l'élément d'attache 3.

Aussi, les éléments de réception 35 de l'élément d'attache 3 sont également localisés de préférence aux extrémités de l'ouverture 11 de la face arrière 7.

Cela permet de limiter le risque de rotation intempestive de l'élément d'attache.

On se réfère à la figure 4 illustrant le fonctionnement du dispositif d'attache 1 avec une étoffe, par exemple un foulard 39.

On dispose le foulard 39 autour du cou sans le nouer. On insère le dispositif d'attache 1 autour du cou, maintenu à la manière d'un collier grâce à la chaîne de retenue 5, puis on introduit les pans du foulard 39 dans l'espace d'enserrement primaire 19.

Les pans du foulard 39 sont ainsi maintenus ensemble par l'espace d'enserrement primaire 19, ce qui permet d'éviter d'avoir à exécuter un nœud pour nouer le foulard 39.

Aussi, la face avant 9 de l'élément d'attache, qui demeure visible lorsque le foulard 39 traverse l'espace d'enserrement primaire 19, peut avantageusement être utilisée à des fins esthétiques, par exemple lorsque la face avant est ornée de pierres précieuses. Le dispositif d'attache de l'invention peut alors être utilisé comme bijou.

Par ailleurs, l'élément d'attache 3, fixé à la chaîne de retenue 5 positionnée autour du cou, ne peut quant à lui plus glisser le long du foulard 39, même lorsque le foulard est réalisé dans un matériau glissant comme la soie.

Ainsi, la chaîne de retenue 5, reliée à l'élément d'attache 3, définit une boucle de retenue 41 (visible à la figure 3) qui maintient l'élément d'attache 3 dans une position prédéterminée relativement au foulard lorsque l'étoffe traverse l'espace d'enserrement primaire 19.

La boucle de retenue 41 est définie par la portion de chaîne de retenue 5 comprise entre les éléments de fixation 27, 29 de la chaîne de retenue 5.

Ainsi, lorsque les éléments de fixation 27, 29 sont montés au niveau des extrémités de la chaîne de retenue, la boucle de retenue est définie par la totalité de la chaîne de retenue, tandis que lorsque les éléments de fixation sont montés sur la chaîne de retenue à un emplacement distinct des extrémités de la chaîne de retenue, la boucle de retenue se trouve réduite. La chaîne de retenue comporte alors deux portions libres dont chacune est définie par la portion de chaîne comprise entre un élément de fixation et l'extrémité correspondante de la chaîne. Ces portions libres peuvent avantageusement présenter un caractère ornemental.

On se réfère à la figure 5 à laquelle on a représenté un dispositif d'attache 43 obtenu selon un deuxième mode de réalisation, comportant un élément d'attache 45 d'une étoffe (non représentée) et une chaîne de retenue 47, et à la figure 6 sur laquelle est représenté un exemple de réalisation de l'élément d'attache 45, illustré en vue isométrique.

L'élément d'attache 45 diffère de l'élément d'attache 3 du premier mode de réalisation de l'invention en ce que la liaison avec la chaîne de retenue 47 n'est plus réalisée par coopération des éléments de réception de l'élément d'attache avec les éléments de fixation de la chaîne de retenue.

Dans ce mode de réalisation, la liaison entre l'élément d'attache et la chaîne de retenue est réalisée en prévoyant sur l'élément d'attache 45 deux passants 49a, 49b, qui sont conformés pour être traversés par la chaîne de retenue 47.

Les passants 49a, 49b de l'élément d'attache 45 sont localisés de préférence à proximité du bord supérieur 37 de l'élément d'attache 45.

Aussi, les passants 49a, 49b de l'élément d'attache 45 sont également localisés de préférence aux extrémités de l'ouverture 11 de la face arrière 7.

Cela permet de limiter le risque de rotation intempestive de l'élément d'attache.

Selon une variante de réalisation non représentée aux figures, l'élément d'attache 45 comporte deux passants supplémentaires, par exemple localisés à proximité d'un bord inférieur 51 de l'élément d'attache 45, aux extrémités de l'ouverture 11 de la face arrière 7.

La chaîne de retenue 47 diffère de la chaîne de retenue 5 en ce qu'elle ne comporte plus d'éléments de fixation conçus pour coopérer avec les éléments de réception de l'élément d'attache du premier mode de réalisation.

Dans ce mode de réalisation, la chaîne de retenue 47 peut être une chaîne standard, c'est-à-dire une chaîne qui peut être utilisée indépendamment de l'élément d'attache du dispositif d'attache de l'invention, dès lors que la chaîne présente un diamètre permettant de traverser les passants de l'élément d'attache. La chaîne comporte à cet effet une première extrémité, un corps de chaîne et une deuxième extrémité, ainsi qu'un élément de fermeture, par exemple un fermoir, et un élément de réception, par exemple un anneau ou une oreille, conformé pour coopérer avec l'élément de fermeture.

Les éléments de fermeture et de réception de la chaîne sont montés aux extrémités de la chaîne de retenue. En variante, les éléments de fermeture et de réception de la chaîne sont montés sur le corps de la chaîne de retenue, à un emplacement distinct des extrémités de la chaîne de retenue. La chaîne de retenue comporte alors deux portions libres dont chacune est définie par la portion de chaîne comprise entre l'élément de fermeture/réception et l'extrémité correspondante de la chaîne.

La liaison entre la chaîne de retenue 47 et l'élément d'attache 45 est réalisée en faisant passer la chaîne de retenue 47 à travers les passants 49a, 49b puis en faisant coopérer l'élément de fermeture avec l'élément de réception de la chaîne de retenue.

On se réfère aux figures 7 à 10 illustrant le fonctionnement du dispositif d'attache 43 avec une étoffe, par exemple le foulard 39.

On dispose le foulard 39 autour du cou sans le nouer. On positionne la chaîne de retenue 47 autour du cou, en position ouverte, position selon laquelle le système anneau/fermoir est ouvert, c'est-à-dire que le fermoir ne coopère pas avec l'anneau.

Comme représenté à la figure 7, on insère une extrémité de la chaîne de retenue à travers le premier passant 49a de l'élément d'attache, depuis l'extérieur de l'élément d'attache jusqu'à l'espace d'enserrement primaire 19 de l'étoffe, puis on insère la même extrémité de la chaîne de retenue à travers le deuxième passant 49b de l'élément d'attache depuis l'espace d'enserrement primaire 19 de l'étoffe vers l'extérieur de l'élément d'attache.

La portion de chaîne de retenue 47, définie par le segment de chaîne compris entre les passants 49a, 49b, forme alors une boucle de retenue 53 qui définit un espace d'enserrement secondaire 55 de l'étoffe.

La boucle de retenue 47 se trouve dans une position dite de repos. Dans une telle position de repos, la boucle de retenue 53 se trouve à l'intérieur de l'espace d'enserrement primaire 19 et présente une surface légèrement inférieure à celle de l'espace d'enserrement primaire 19. On introduit ensuite les pans du foulard 39 dans la boucle de retenue 53 (qui définit l'espace d'enserrement secondaire 55) et qui est contenue à l'intérieur de l'espace d'enserrement primaire 19, comme représenté à la figure 8.

Lorsque les pans du foulard 39 sont introduits dans l'espace d'enserrement secondaire 55, on fait coopérer l'élément de fermeture de la chaîne de retenue avec l'élément de réception.

L'ensemble formé par l'élément d'attache 45, maintenu au cou de la personne utilisatrice par la chaîne de retenue 47, et par le foulard 39, peut à présent être relâché.

Comme illustré aux figures 9 et 10, sous l'action du poids de l'élément d'attache 45, la boucle de retenue 53 passe alors de sa position de repos vers une position dite de travail, position selon laquelle la surface de la boucle de retenue est inférieure à celle de la boucle de retenue lorsqu'elle est dans sa position de repos.

En plus des avantages conférés par le dispositif d'attache 1 du premier mode de réalisation, grâce au dispositif d'attache 43 du deuxième mode de réalisation, les pans du foulard 39, contenus dans l'espace d'enserrement secondaire 55, sont davantage enserrés que lorsqu'ils sont uniquement contenus dans l'espace d'enserrement primaire. Ainsi, on améliore encore le maintien de l'élément d'attache.

On se réfère à la figure 11 à laquelle on a représenté un dispositif d'attache 57 obtenu selon un troisième mode de réalisation.

Le dispositif d'attache 57 comporte un élément d'attache 59 d'une étoffe, ici une cravate 61, et une chaîne de retenue 63.

Dans ce troisième mode de réalisation, la chaîne de retenue 63 n'est plus positionnée autour du cou d'une personne utilisatrice, mais elle est positionnée uniquement autour de l'étoffe. La chaîne de retenue 63 présente ainsi une longueur largement inférieure aux chaînes de retenue 5 et 47 des premier et deuxième modes de réalisation. Aussi, la chaîne de retenue 63 ne comporte plus d'éléments de fixation ou d'éléments de fermeture et de réception de l'élément de fermeture comme c'était le cas dans les premier et deuxième modes de réalisation.

Comme représenté aux figures 12 et 13 illustrant le dispositif d'attache 57 en vue de derrière et le dispositif d'attache 57 en vue de dessus, la paroi interne 17 de la face arrière 7 de l'élément d'attache 59 ne comporte plus d'ouverture 11 comme c'était le cas dans le premier et dans le deuxième mode de réalisation. L'ouverture de la face arrière est ici obturée par deux plaques 65, 67 espacées entre elles définissant un logement 69 qui abrite un moyen de blocage de la chaîne de retenue, décrit dans la suite de la description. Aussi, l'élément d'attache ne comporte plus aucun élément de retenue 35 ni de passants 49a, 49b comme c'était le cas dans les premier et deuxième modes de de réalisation.

La chaîne de retenue 63 comporte une première extrémité 63a et une deuxième extrémité 63b. La première extrémité 63a est fixée sur la paroi interne 17 de la face arrière 7 de l'élément d'attache 59, par tout moyen de fixation approprié.

Sur la face arrière de l'élément d'attache 59 est pratiqué un orifice 71, traversant les plaques 65, 67.

L'orifice 71 est pratiqué à un emplacement distinct de celui où est fixée la première extrémité 63a de la chaîne de retenue 63.

La chaîne de retenue 63 traverse l'orifice 71 via sa deuxième extrémité 63b. La portion de chaîne de retenue 63, contenue entre l'orifice 71 et la première extrémité 63a de la chaîne de retenue 63, définit une boucle de retenue 73.

Comme c'était le cas dans le deuxième mode de réalisation, l'espace d'enserrement secondaire 55 de l'étoffe est ici aussi défini par la boucle de retenue 73.

A la figure 13, La boucle de retenue 73 se trouve dans sa position de repos selon laquelle elle se trouve à l'intérieur de l'espace d'enserrement primaire 19 et présente une surface légèrement inférieure à celle de l'espace d'enserrement primaire 19.

La boucle de retenue 73 est maintenue dans une position prédéterminée grâce au moyen de blocage mentionné plus haut dont le fonctionnement est expliqué en référence à la figure 14 à laquelle on se réfère, donnant un exemple de réalisation du moyen de blocage.

La figure 14 illustre le dispositif d'attache vu de derrière, la plaque 67 ayant été ôtée et le moyen de blocage étant dans une position de fermeture selon laquelle la chaîne de retenue 63 est bloquée relativement à l'orifice 67.

Le moyen de blocage comporte un système fermoir 75 dit « à ciseaux », connu de l'homme du métier. Le système fermoir 75 est actionnable depuis l'extérieur de l'élément d'attache 59, via deux boutons poussoir 77 positionnés sur les bords supérieur et inférieur de l'élément d'attache 59. Le système fermoir 75 comporte deux bras crantés 79a, 79b positionnés au droit de l'orifice 71, et un moyen de rappel 81 qui est agencé pour rappeler en permanence les bras crantés 79a, 79b en position de fermeture.

Outre l'absence d'éléments de fixation ou d'éléments de fermeture et de réception de l'élément de fermeture comme c'était le cas pour les chaînes de retenue 5 et 47 des premier et deuxième modes de réalisation, le maillage de la chaîne de retenue 63 diffère de celui des chaînes 5 et 47 en ce qu'il comporte un ensemble de maillons de blocage 83, de diamètre supérieur aux maillons 25 définissant la maille à proprement parler, répartis le long de la chaîne à intervalle régulier ou irrégulier. Les maillons de blocage 83 ici représentés présentent une forme tronconique, mais il peut bien entendu être prévu d'utiliser des maillons de blocage présentant une forme différente, comme par exemple parallélépipédique, sphérique, conique, etc.

Le fonctionnement du dispositif d'attache 57 avec une étoffe, par exemple la cravate 61, est à présent décrit.

On dispose la cravate 61 autour du cou sans la nouer. On introduit les pans de la cravate 61 dans la boucle de retenue 73 initialement dans sa position de repos (qui définit l'espace d'enserrement secondaire 55) et qui est contenue à l'intérieur de l'espace d'enserrement primaire 19, comme représenté à la figure 11.

On règle la longueur de la boucle de retenue 73 en tirant sur la chaîne de retenue 63 selon la flèche 85 de la figure 14, les maillons de blocage forçant le moyen de rappel 81 et entraînant l'ouverture des bras crantés 79a, 79b du système fermoir 75.

Comme représenté aux figures 15 et 16, la boucle de retenue 73 passe alors de sa position de repos vers sa position dite de travail, position selon laquelle la surface de la boucle de retenue est inférieure à celle de la boucle de retenue lorsqu'elle est dans sa position de repos. La longueur de la boucle de retenue peut également être réglée préalablement à l'introduction d'une étoffe dans l'élément d'attache. En effet, le moyen de blocage permet de conserver une longueur prédéterminée souhaitée de la boucle de retenue et évite à la personne utilisatrice d'avoir à créer l'espace d'enserrement secondaire à chaque utilisation du dispositif d'attache.

Le relâchement de la chaîne de retenue est obtenu en exerçant une pression sur les boutons poussoirs 77, comme le montre la figure 17.

Le dispositif d'attache 57 peut être utilisé seul ou en complément d'une chaîne supplémentaire ornementale, que l'on positionnerait autour du cou et qui serait fixée à l'élément d'attache.

On se réfère aux figures 18 à 20, sur lesquelles on a représenté un dispositif d'attache 87 obtenu selon un quatrième mode de réalisation de l'invention, comportant un élément d'attache 91 et une chaîne de retenue 93.

L'élément d'attache 91 diffère de l'élément d'attache 45 du deuxième mode de réalisation de l'invention en ce qu'il comporte quatre orifices 95a, 95b, 95c, 95d supplémentaires, pratiqués sur la face arrière de l'élément d'attache et qui permettent, par passage successif de la chaîne de retenue dans ces orifices, de former une boucle de retenue 97 définissant l'espace d'enserrement secondaire 55. La chaîne de retenue 93 diffère de la chaîne de retenue 5 du premier mode de réalisation en ce qu'elle ne comporte plus d'éléments de fixation conçus pour coopérer avec les éléments de réception de l'élément d'attache du premier mode de réalisation. La chaîne de retenue 93 peut comporter au niveau de ses extrémités un élément d'ornement, par exemple des perles 99.

Aussi, la chaîne de retenue 93 comporte un curseur 101 positionné autour des pans 93a, 93b de la chaîne de retenue, et dont le déplacement le long de la chaîne de retenue 93, selon la double flèche 103 permet de régler la longueur de la boucle de retenue 97.

Le dispositif d'attache 87 peut être utilisé seul ou en complément d'une chaîne supplémentaire ornementale, que l'on positionnerait autour du cou et qui serait fixée à l'élément d'attache.

On se réfère aux figures 21 et 22 sur lesquelles on a représenté un dispositif d'attache 105 obtenu selon un cinquième mode de réalisation de l'invention, comportant un élément d'attache 107 et une chaîne de retenue 5 qui définit la boucle de retenue 41.

Ici, l'élément d'attache 107 consiste en deux anneaux 109, 111 entrelacés. L'élément d'attache 107 comporte deux éléments de réception 35 identiques à ceux utilisés dans l'élément d'attache 3 du dispositif d'attache 1 du premier mode de réalisation.

Ces éléments de réception 35 sont conformés pour coopérer avec les éléments de fixation 27, 29 de la chaîne de retenue 5, par exemple des fermoirs.

Dans ce mode de réalisation, seulement un espace d'enserrement primaire 113 est contenu dans le plan de l'élément d'attache 107. L'étoffe à attacher, par exemple le foulard 39, traverse ainsi l'espace d'enserrement primaire 113.

Grâce à la présente invention, on évite tout glissement intempestif de l'élément d'attache relativement à l'étoffe, quelles que soient les caractéristiques de l'étoffe à attacher. On s'affranchit également de la nécessité d'utiliser une épingle pour fixer l'étoffe, ce qui permet de ne plus endommager l'étoffe. Aussi, on obtient un élément d'attache pouvant être utilisé en tant que bijou.

Le dispositif d'attache a été essentiellement présenté dans une utilisation pour attache un foulard et une cravate. Il est toutefois prévu de l'utiliser pour attacher d'autres types d'étoffes, comme notamment et non limitativement une écharpe, une étole, un châle, un paréo, un maillot de bain, un bandana, une chemise, une ceinture, robe de soirée. Comme il va de soi, la présente invention ne se limite pas aux seules formes de réalisation de ce dispositif d'attache et procédé d'attache, décrites ci-dessus uniquement à titre d'exemples illustratifs, mais elle embrasse au contraire toutes les variantes faisant intervenir les équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci entrent dans le cadre de l'invention.