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Title:
HAIR TREATMENT APPARATUS WITH IMPROVED SEALING AND EFFICIENCY
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2020/254531
Kind Code:
A1
Abstract:
Hair treatment apparatus, comprising: - first and second arms which are movable relative to one another and capable of assuming a spaced-apart configuration in which a lock of hair can be inserted between them and a closed configuration for treating the lock of hair, first and second contact surfaces which are supported by the first and second arms, respectively, and arranged opposite each other, at least one of the contact surfaces being heated, - at least the first arm comprising at least one first part for supporting the first contact surface, - a sealing element (50) comprising a central window (500) so as to extend at least partially around the first contact surface between the latter and the first support part, the apparatus being characterised in that the sealing element (50) comprises at least one opening (59) separate from the central window (500) and in that the first support piece and the first contact surface are in contact with each other through the at least one opening (59).

Inventors:
GANEM MATHIAS (FR)
SABATTIER JOHAN (FR)
Application Number:
PCT/EP2020/067030
Publication Date:
December 24, 2020
Filing Date:
June 18, 2020
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Assignee:
SEB SA (FR)
International Classes:
A45D1/00; A45D1/04; A45D2/00
Domestic Patent References:
WO2015000217A12015-01-08
Foreign References:
GB2567450A2019-04-17
EP2018086741W2018-12-21
FR3011449A12015-04-10
Attorney, Agent or Firm:
BOURRIERES, Patrice (FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Appareil (1) de traitement de la chevelure, comportant :

des premier et deuxième bras (4, 5) mobiles l’un par rapport à l’autre, pouvant prendre une configuration écartée d’introduction d’une mèche de cheveux entre eux et une configuration rapprochée de traitement de la mèche de cheveux, des première et deuxième surfaces de contact (12, 13) portées respectivement par les premier et deuxième bras (4, 5), disposées en vis-à-vis, l’une au moins desdites surfaces de contact (12, 13) étant chauffante,

au moins le premier bras (4) comportant au moins une première pièce (40) de support de la première surface de contact (12),

un élément d’étanchéité (50) comportant une fenêtre centrale (500) de manière à s’étendre au moins partiellement autour de la première surface de contact (12) entre cette dernière et la première pièce (40) de support, ledit élément d’étanchéité (50) comportant au moins une ouverture (59) distincte de la fenêtre centrale (500) et ladite première pièce (40) de support et ladite première surface de contact (12) étant en contact l’une avec l’autre au travers de ladite au moins une ouverture (59),

caractérisé en ce que l’appareil (1) comporte au moins une sortie de vapeur (20) portée par l’un des bras (4, 5) à distance de la surface de contact (12, 13) située sur le même bras, pour exposer à la vapeur les cheveux engagés entre les bras (4, 5).

2. Appareil (1) selon la revendication précédente dans lequel l’élément d’étanchéité (50) comporte une pluralité d’ouvertures (59).

3. Appareil (1) selon la revendication précédente dans lequel ladite pluralité d’ouvertures (59) est régulièrement répartie autour de la fenêtre centrale (500).

4. Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’appareil (1) comporte au moins une deuxième pièce (41) distincte de la première pièce (40) et séparée de celle-ci, l’élément d’étanchéité (50), élastiquement déformable, comportant une portion proximale (51) s’étendant au moins partiellement autour de la première surface de contact (12) entre cette dernière et la première pièce (40) de support et une portion distale (52) s’étendant au contact de la deuxième pièce (41), les portions proximale (51) et distale (52) étant reliées par une portion intermédiaire (53) s’étendant entre les première (40) et deuxième (41) pièces et configurée pour former écran à la vapeur.

5. Appareil (1) selon la revendication précédente dans lequel ladite portion intermédiaire (53) présente au moins un coude en section transversale.

6. Appareil (1) selon la revendication 4 ou 5 dans lequel ladite au moins une ouverture (59) est réalisée dans la portion proximale (51).

7. Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel ledit élément d’étanchéité (50) est pincé entre la première surface de contact (12) et une nervure (55) de la première pièce (40), notamment présentant une section transversale généralement en forme de H, avec une gorge (56) engagée dans un retour (57) de la première surface de contact (12) et une gorge (58) opposée engagée dans ladite nervure (55) de la première pièce (40).

8. Appareil (1) selon la revendication précédente, dans lequel ladite au moins une ouverture (59) est réalisée entre les gorges (56, 58) de manière à faire communiquer entre elles lesdites gorges (56, 58).

9. Appareil (1) selon la revendication 2 ou 3, dans lequel l’élément d’étanchéité (50) présente une forme sensiblement rectangulaire avec deux côtés formant la longueur du rectangle et deux côtés formant la largeur du rectangle, ladite pluralité d’ouvertures (59) étant disposée uniquement sur les deux côtés formant la longueur dudit rectangle.

10. Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel ladite première pièce (40) comporte sur une partie au moins de sa périphérie au moins un créneau (401) en contact avec la première surface de contact (12) au travers de ladite au moins une ouverture (59).

1 1. Appareil (1) selon la revendication précédente et la revendication 2, dans lequel la première pièce comporte une pluralité de créneaux (401) en contact avec la première surface de contact (12) au travers de ladite pluralité d’ouvertures (59) sur une partie au moins de la périphérie de la surface de contact (12).

12. Appareil (1) selon la revendication précédente, dans lequel ladite première surface de contact (12) présente un contour de forme générale rectangulaire avec deux côtés formant la longueur du rectangle et deux côtés formant la largeur du rectangle, ladite pluralité de créneaux (401) étant en contact avec la première surface de contact (12) uniquement sur les deux côtés formant la longueur dudit rectangle.

13. Appareil (1) selon l’une des revendications 10 à 12 dans lequel la première pièce (40) comporte en outre une nervure d’appui (402) en contact avec la première surface de contact (12).

14. Appareil (1) selon l’une des revendications 10 à 12 dans lequel ledit au moins un créneau (401) ou ladite pluralité de créneaux (401) est le seul contact avec la première surface de contact (12).

Description:
DESCRIPTION

APPAREIL DE TRAITEMENT DE LA CHEVELURE A L’ETANCHEITE ET

EFFICACITE AMELIOREES

Domaine technique

La présente invention concerne un appareil de traitement des cheveux, et plus particulièrement un fer à lisser de type pince.

Technique antérieure

Il est connu de lisser les cheveux avec une pince de lissage, un tel appareil étant encore appelé lisseur. Cette pince, généralement équipée de deux plaques chauffantes disposées en vis-à-vis pour pincer les cheveux, permet de réaliser un lissage des fibres capillaires à température élevée sans trop tirer sur les cheveux contrairement aux brushings. Cependant, pour obtenir un bon aspect lissé, il est nécessaire d’effectuer plusieurs passages de la pince, ce qui allonge notablement le temps de traitement. Par ailleurs, l’application répétée de la pince de lissage peut parfois engendrer une dégradation des fibres capillaires, due à la température à laquelle les cheveux sont exposés.

Afin de limiter le nombre de passages, il est connu d’utiliser de la vapeur et/ou un produit cosmétique pour le traitement des cheveux, associé à un traitement par plaques chauffantes. Un tel procédé peut être mis en œuvre par un appareil de traitement des cheveux.

Afin de sécuriser le fonctionnement de ces appareils de type lisseur, en particulier dans le cas où ils sont utilisés avec de la vapeur et/ou des produits cosmétiques sur les cheveux, il a été proposé de disposer un joint autour des plaques chauffantes afin d’éviter à la vapeur, aux produits cosmétiques ou tout autre élément de pénétrer à l’intérieur de l’appareil comme par exemple dans la demande de brevet internationale déposée par la demanderesse sous le numéro PCT/EP2018/086741.

Cette solution, bien qu’elle donne entièrement satisfaction au niveau de la sécurité d’utilisation de l’appareil peut finalement présenter certains inconvénients, en particulier au niveau de la performance et de l’efficacité du lissage des cheveux. En effet, il s’avère que le joint, intrinsèquement souple, se déforme lorsque les plaques viennent pincer la mèche de cheveux et absorbe donc une partie de la pression de pincement. Il peut donc en résulter un manque d’efficacité de l’appareil de coiffure, un résultat pouvant être décevant ou une nécessité de multiplier les passages pour obtenir un résultat de coiffure optimal si la déformation du joint n’est pas compensée par une pression plus importante de l’utilisateur.

Il existe donc un besoin pour améliorer les appareils existants.

Exposé de l’invention

La présente invention a pour objectif de pallier les inconvénients précités.

Un objectif de l’invention est de proposer un appareil de traitement de la chevelure qui soit particulièrement efficace, en particulier en permettant de limiter le nombre de passages sur les cheveux.

Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil de traitement de la chevelure qui soit particulièrement sûr, fiable et robuste.

Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil de traitement de la chevelure qui soit particulièrement ergonomique et confortable à utiliser.

Un autre objectif de l’invention est de proposer un appareil de traitement de la chevelure qui soit peu coûteux et simple à fabriquer.

Ces objectifs sont atteints à l’aide d’un appareil de traitement de la chevelure, comportant :

des premier et deuxième bras mobiles l’un par rapport à l’autre, pouvant prendre une configuration écartée d’introduction d’une mèche de cheveux entre eux et une configuration rapprochée de traitement de la mèche de cheveux, des première et deuxième surfaces de contact portées respectivement par les premier et deuxième bras, disposées en vis-à-vis, l’une au moins desdites surfaces de contact étant chauffante, au moins le premier bras comportant au moins une première pièce de support de la première surface de contact

un élément d’étanchéité comportant une fenêtre centrale de manière à s’étendre au moins partiellement autour de la première surface de contact entre cette dernière et la première pièce de support, ledit élément d’étanchéité comportant au moins une ouverture distincte de la fenêtre centrale et ladite première pièce de support et ladite première surface de contact étant en contact l’une avec l’autre au travers de ladite au moins une ouverture.

On notera que le terme « cheveux » peut englober les fibres kératiniques humaines ou animales correspondantes ainsi que des fibres synthétiques appelées « extensions » qui sont parfois rapportées sur la chevelure naturelle d’une personne par différents moyens, notamment par collage, afin par exemple de modifier l’aspect de la chevelure naturelle d’une personne.

Par « fenêtre centrale » on entend une ouverture principale disposée sensiblement au centre de l’élément d’étanchéité. Cette fenêtre centrale permet d’accueillir la première pièce de support, la première surface de contact et permet donc à l’élément d’étanchéité de faire au moins partiellement, et avantageusement intégralement, le tour de ces éléments.

Préférentiellement, l’élément d’étanchéité comporte une pluralité d’ouvertures. Avantageusement, ladite pluralité d’ouvertures est régulièrement répartie autour de la fenêtre centrale.

Grâce à l’invention, il est ainsi possible de bénéficier d’un appareil dans lequel l’effort de pression donnée par l’utilisateur aux premier et deuxième bras est intégralement transmis aux surfaces de contact. En effet, le contact direct entre la première pièce et la première surface de contact au travers de ladite au moins une ouverture, et préférentiellement, au travers de la pluralité d’ouvertures, garantit une transmission intégrale des efforts mécaniques. Il n’y a donc aucune perte de l’effort, et l’utilisateur n’est pas obligé de forcer sur l’appareil pour obtenir un bon résultat de coiffure. De plus, si les ouvertures sont régulièrement réparties autour de la fenêtre centrale cela garantit une répartition homogène des efforts. Toutefois, la présence de l’élément d’étanchéité, bien qu’il comporte une ou plusieurs ouvertures, garantit l’étanchéité de l’appareil vis-à- vis des éléments extérieurs et améliore donc la sécurité d’utilisation de ce dernier, sa fiabilité et sa robustesse.

Avantageusement, ledit élément d’étanchéité comporte entre 10 et 30 ouvertures, préférentiellement entre 18 et 24, par exemple 20 ou 22 ouvertures.

De manière préférentielle, ladite pluralité d’ouvertures est régulièrement répartie autour de la première surface de contact, avantageusement de manière symétrique.

Préférentiellement, l’appareil comporte au moins une sortie de vapeur portée par l’un des bras à distance de la surface de contact située sur le même bras, pour exposer à la vapeur les cheveux engagés entre les bras. Plus précisément, la sortie de vapeur est située à distance de la surface de contact car cela permet de bien distinguer le traitement des cheveux par la vapeur puis par l’effet mécanique avec la surface de contact de l’appareil. Cela apporte un meilleur résultat à la coiffure, notamment en permettant à la vapeur d’ouvrir les écailles des cheveux avant leur passage sur la surface de contact chauffée. L’expression à distance sous-entend notamment que la sortie de vapeur est distincte de la surface de contact, qu’elle n’est pas située à l’intérieur de la surface de contact.

Grâce à l’invention, on bénéficie donc à la fois d’un appareil limitant la quantité de vapeur qui peut pénétrer dans un espace intérieur des bras, par la présence de l’élément d’étanchéité, tout en garantissant une transmission intégrale des efforts mécaniques entre les différentes pièces. En d’autres termes, le boîtier (c'est-à-dire la coque de chaque bras) qui forme la paroi des bras est rendu étanche vis-à-vis de la vapeur projetée par l’appareil mais la transmission des efforts mécaniques entre le boîtier actionné par l’utilisateur et la plaque de lissage (c'est-à-dire la première surface de contact) est également garantie.

De préférence, au moins la première surface de contact, et de préférence chacune des surfaces de contact, est montée pivotante sur le bras correspondant, par exemple par l’intermédiaire d’une liaison rotule ou analogue.

Préférentiellement, l’appareil comporte au moins une deuxième pièce distincte de la première pièce et séparée de celle-ci, l’élément d’étanchéité, élastiquement déformable, comportant une portion proximale s’étendant au moins partiellement autour de la première surface de contact entre cette dernière et la première pièce de support et une portion distale s’étendant au contact de la deuxième pièce, les portions proximale et distale étant reliées par une portion intermédiaire s’étendant entre les première et deuxième pièces et configurée pour former écran à la vapeur.

La présence de la portion intermédiaire sur l’élément d’étanchéité permet à ce dernier de se déformer pour accompagner le pivotement de la surface de contact, de telle sorte que le mouvement de cette dernière n’est pas entravé outre mesure par la présence de l’élément d’étanchéité. La surface de contact peut alors pivoter pour épouser au mieux l’épaisseur de la mèche de cheveux à son contact, et l’efficacité du traitement thermique s’en trouve améliorée, tout en conservant une parfaite étanchéité grâce à la présence des trois zones du joint (portion proximale, portion distale, et portion intermédiaire qui peut se déformer).

La longueur développée de la portion intermédiaire, mesurée en section transversale, peut être supérieure à 6 mm, notamment à 7,5 mm, en particulier être comprise entre 7 mm et 13 mm, notamment entre 7,5 mm et 12 mm.

La portion intermédiaire relie les portions proximale et distale de telle sorte qu’on puisse avoir, si cela est recherché, un dénivelé en hauteur et/ou en largeur, c'est-à-dire selon un plan horizontal et/ou vertical, entre la portion proximale et la portion distale, supérieur de préférence à 2mm et avantageusement sensiblement égal à 3,5mm. La portion proximale s’étend avantageusement sur tout le pourtour de la première surface de contact. Une étanchéité est donc créée sur tout le pourtour de cette surface de contact empêchant ainsi l’eau ou tout autre élément de pénétrer à l’intérieur de l’appareil. De plus, cela permet de renforcer la fixation mécanique de l’élément d’étanchéité.

Ladite portion intermédiaire présente avantageusement au moins un coude en section transversale. Dans ce cas, la portion intermédiaire est par exemple incurvée concave vers le bras opposé, préférentiellement le bras portant ladite au moins une sortie de vapeur, notamment avec un fond en forme de U en section transversale. La portion intermédiaire peut comporter plusieurs coudes, à la manière d’un soufflet, comme par exemple un soufflet d’accordéon.

La largeur de la portion intermédiaire du joint, mesurée dans un plan perpendiculaire à un axe longitudinal de l’appareil, est de préférence supérieure ou égale à 1 mm.

La présence et la forme de l’élément d’étanchéité, avec les portions proximale, intermédiaire et distale permettent de créer une barrière efficace contre la vapeur afin qu’elle ne pénètre pas à l’intérieur de l’appareil, le long de la première surface de contact. De plus, la portion intermédiaire présente une flexibilité qui lui permet d’accepter une plus grande tolérance de positionnement des première et deuxième pièces l’une par rapport à l’autre. Cette variation de positionnement entre les premières et deuxièmes pièces peut en effet être involontaire en résultant par exemple de variation de fabrications, ou au contraire et de manière avantageuse, être volontaire en résultant d’une mobilité contrôlée de la première surface de contact. Selon cette réalisation avantageuse, la première pièce est préférentiellement en liaison rotule avec le boîtier de l’appareil si bien qu’elle permet de donner différents degrés de libertés à la surface de contact de lissage pour que cette dernière puisse s’adapter au mieux à l’épaisseur et au positionnement de la mèche de cheveux. Un tel montage est connu de l’homme du métier ou par exemple du document FR3011449 si bien qu’il n’est pas détaillé ici.

De manière avantageuse, ladite au moins une ouverture est réalisée dans la portion proximale. Cela permet de simplifier la construction de l’appareil et en particulier de l’élément d’étanchéité. En outre cela permet de rapprocher la ou les ouvertures de la première surface de contact et donc le ou les points de contact entre cette dernière et la première pièce ce qui contribue à optimiser la répartition des efforts sur la première surface de contact. Préférentiellement, ledit élément d’étanchéité est pincé entre la première surface de contact et une nervure de la première pièce, notamment présentant une section transversale généralement en forme de H, avec une gorge engagée dans un retour de la première surface de contact et une gorge opposée engagée dans ladite nervure de la première pièce. En particulier, c’est la portion proximale qui peut être pincée selon le montage précédent. Cela permet de maintenir en place, de façon étanche, la portion proximale de l’élément d’étanchéité autour de la surface de contact, et donc de manière plus générale, de garantir le bon maintien en position de l’élément d’étanchéité autour de la surface de contact.

De manière avantageuse, ladite au moins une ouverture est réalisée entre les gorges de manière à faire communiquer entre elles lesdites gorges. Cela permet une construction simple qui garantit la bonne transmission des efforts mécaniques.

Préférentiellement, la portion distale de l’élément d’étanchéité peut être pincée entre la deuxième pièce et une troisième pièce interne du premier bras. Cela permet de maintenir en place, de façon étanche, à distance de la première surface de contact, l’élément d’étanchéité. Dans ce cas, la deuxième pièce peut présenter une gorge dans laquelle la portion distale est reçue au moins partiellement, la troisième pièce présentant une nervure s’appliquant sur la portion distale à l’aplomb de ladite gorge.

De manière préférentielle, l’élément d’étanchéité présente une forme sensiblement rectangulaire avec deux côtés formant la longueur du rectangle et deux côtés formant la largeur du rectangle, ladite pluralité d’ouvertures étant disposée uniquement sur les deux côtés formant la longueur dudit rectangle. Cela permet de limiter le nombre d’ouvertures à réaliser au sein de l’élément d’étanchéité et donc le coût de fabrication de ce dernier mais aussi de faciliter le montage de l’élément d’étanchéité sur les autres pièces. En effet, l’absence d’ouverture sur les deux côtés formant la largeur du rectangle permet d’ajuster facilement la position de l’élément d’étanchéité lors de son montage et éventuellement de légèrement déformer ce dernier ci nécessaire. Ladite pluralité d’ouvertures est alors avantageusement répartie de façon symétrique sur les deux côtés formant la longueur du rectangle, par rapport à un axe parallèle auxdits côtés et passant par le centre de la première surface de contact. Par exemple, l’élément d’étanchéité peut comporter 10 ou 1 1 ouvertures sur chacun des côtés formant la longueur du rectangle.

Préférentiellement, ladite première pièce comporte sur une partie au moins de sa périphérie au moins un créneau en contact avec la première surface de contact au travers de ladite au moins une ouverture. Bien entendu, dans le cas préférentiel où l’élément d’étanchéité comporte une pluralité d’ouvertures, la première pièce comporte alors sur une partie au moins de sa périphérie une pluralité de créneaux en contact avec la première surface de contact au travers de ladite pluralité d’ouvertures. Ces créneaux permettent alors de manière tout à fait remarquable de garantir plusieurs points de contacts entre la première pièce et la première surface de contact, ce qui permet de garantir et d’optimiser la transmission des efforts mécaniques, tout en garantissant l’étanchéité autour de la première surface de contact. En outre le maintien de l’élément d’étanchéité autour de la première surface de contact est optimisé.

Avantageusement, ladite première pièce comporte entre 10 et 30 créneaux, préférentiellement entre 18 et 24, par exemple 20 ou 22 créneaux. En d’autres termes, la pluralité de créneaux est identique à la pluralité d’ouvertures : c'est-à-dire que le nombre de créneaux de la première pièce correspond exactement au nombre d’ouvertures de l’élément d’étanchéité.

Avantageusement, ladite pluralité de créneaux est régulièrement répartie autour de la première pièce, avantageusement de manière symétrique.

Avantageusement, la première pièce comporte une pluralité de créneaux en contact avec la première surface de contact au travers de ladite pluralité d’ouvertures sur une partie au moins de la périphérie de la surface de contact. Cela permet de faire transiter les efforts mécaniques de fermeture de l’appareil par la périphérie de la surface de contact ce qui garantit une répartition homogène de ces derniers et donc une bonne répartition de la pression sur les cheveux tout en libérant de la place à l’intérieur de la surface de contact, par exemple pour y loger d’autres éléments, comme cela sera détaillé par la suite.

Avantageusement, ladite première surface de contact présente un contour de forme générale rectangulaire avec deux côtés formant la longueur du rectangle et deux côtés formant la largeur du rectangle, ladite pluralité de créneaux étant en contact avec la première surface de contact uniquement sur les deux côtés formant la longueur dudit rectangle. Cela permet de faciliter le montage de l’élément d’étanchéité, comme expliqué précédemment.

Dans ce cas, la portion intermédiaire et la portion distale peuvent s’étendre autour de trois des quatre côtés de la première surface de contact seulement. Cela permet de limiter l’encombrement lié à l’élément d’étanchéité et donc la largeur de l’appareil tout en formant écran à la vapeur. Dans ce cas, la portion intermédiaire et la portion distale sont avantageusement absentes du côté de la première surface de contact le plus éloigné de ladite au moins une sortie de vapeur. En d’autres termes, l’élément d’étanchéité ne comprend alors un soufflet que sur trois de ces quatre côtés, offrant ainsi un compromis remarquable entre étanchéité, flexibilité et encombrement.

Dans le cas préférentiel ci-dessus où la première pièce comporte un ou des créneaux, la première pièce comporte en outre une nervure d’appui en contact avec la première surface de contact. Cela permet de créer une zone de contact complémentaire entre la première pièce et la première surface de contact de manière à pouvoir transmettre davantage d’efforts mécaniques. Alternativement, ledit dit au moins un créneau ou la pluralité de créneaux est le seul contact avec la première surface de contact ce qui signifie alors que la première pièce est dépourvue de la nervure d’appui précédente. Cette construction alternative présente alors l’avantage de limiter le risque d’hyperstatisme du montage tout en libérant de la place à l’intérieur de la première surface de contact, par exemple pour y loger d’autres éléments.

La portion intermédiaire peut présenter une hauteur qui varie le long d’un côté au moins de la première surface de contact, et mieux le long de chaque côté de la première surface de contact. Dans ce cas, la hauteur de la portion intermédiaire est de préférence minimale sensiblement à mi-longueur d’au moins un côté de la première surface de contact et croît vers les extrémités dudit côté pour être maximale aux angles. Cette différence de hauteur est avantageusement prévue pour permettre les mouvements de la surface de contact en cas de pivotement de celle-ci, mouvements dont l’amplitude augmente avec l’éloignement au centre de la rotation. La longueur développée de la portion intermédiaire, mesurée en section transversale, est ainsi maximale aux angles, étant à cet endroit par exemple comprise entre 10 et 13 mm environ, étant de préférence égale à 11 ,7 mm. La longueur développée de la portion intermédiaire, mesurée en section transversale, est minimale au milieu des côtés, étant à cet endroit par exemple comprise entre 6 mm et 10 mm environ, étant de préférence égale à 7,9 mm.

L’élément d’étanchéité présente, dans un mode de réalisation, une forme non symétrique par rapport à un plan médian traversant la première surface de contact parallèlement à un axe longitudinal de l’appareil et perpendiculairement à une surface chauffante de la première surface de contact faisant face à la deuxième surface de contact. Cette absence de symétrie est liée à l’absence de portion intermédiaire et de portion distale sur un des côtés de la première surface de contact et permet de réduire, comme expliqué plus haut, la largeur de l’appareil, sans nuire toutefois à l’étanchéité. L’élément d’étanchéité est de préférence présent sur un seul bras, ladite au moins une sortie de vapeur étant alors portée par l’autre bras. Avantageusement la portion incurvée concave de l’élément d’étanchéité est légèrement décalée par rapport à la sortie de vapeur, par exemple en étant décalée de 7 mm.

L’appareil peut comporter une cartouche contenant une composition cosmétique. Dans ce cas, la deuxième pièce peut servir de support à ladite cartouche, notamment présenter une glissière dans laquelle la cartouche est engagée.

Toujours dans ce cas, la cartouche peut comporter un matériau poreux imprégné par ladite composition, notamment un feutre, et la deuxième pièce peut comporter une nervure s’appliquant contre ledit matériau poreux, du côté opposé à l’élément d’étanchéité, la nervure pénétrant de préférence partiellement dans ledit matériau poreux. Ainsi, la deuxième pièce avec sa nervure forme étanchéité avec le matériau poreux vis-à-vis de la vapeur émise par ladite au moins une sortie de vapeur, qui plus est sans générer de surcoût.

En variante, l’appareil peut ne pas comporter de cartouche pour une composition cosmétique, ni d’applicateur de composition cosmétique.

La deuxième pièce fait avantageusement face à ladite au moins une sortie de vapeur.

L’appareil peut encore comporter au moins un peigne comportant au moins une rangée de dents, le peigne étant de préférence porté par le deuxième bras.

L’appareil comporte avantageusement une zone confinée autour de ladite au moins une sortie de vapeur. Par « zone confinée », on entend au moins une pièce ou ensemble de pièces qui permet un confinement au moins partiel de la vapeur générée par ladite au moins une sortie de vapeur. Cette zone confinée peut être délimitée par au moins l’un des éléments suivants : une cartouche de composition cosmétique à appliquer sur la mèche de cheveux, un peigne, une structure de confinement disposée sensiblement en regard de ladite au moins une sortie de vapeur, une telle structure de confinement comportant par exemple au moins une gorge en regard de ladite au moins une sortie de vapeur et éventuellement, lorsque l’appareil comporte un peigne, un capotage dudit peigne, la deuxième pièce, un côté de la première et de la deuxième surface de contact et tout autre élément de l’appareil créant partiellement un confinement autour de ladite au moins une sortie de vapeur.

La présence de cette zone confinée rend d’autant plus utile la présence de l’élément d’étanchéité. Le confinement, au moins partiel, permet d’accumuler localement davantage de vapeur dans le volume entre ladite au moins une sortie de vapeur et la structure de confinement, ce qui peut conduire à une réduction du débit de vapeur nécessaire au traitement des cheveux. On peut diminuer la quantité de vapeur nécessaire au traitement, donc prolonger l’autonomie de l’appareil et diminuer la quantité d’humidité résiduelle des cheveux au sortir de l’appareil. De plus, la zone confinée peut contribuer à une meilleure répartition de la vapeur longitudinalement, entre les sorties de vapeur. La mèche de cheveux peut ainsi être traitée de façon plus homogène dans le sens transversal. Par ailleurs, le cloisonnement relatif créé par la zone confinée permet de n’appliquer l’essentiel de la vapeur que localement, lors du passage de la mèche de cheveux dans la zone située au niveau de ladite au moins une sortie de vapeur.

L’appareil selon l’invention peut être autonome, avec réservoir d’eau intégré, ou comporter une pièce à main qui est formée par les bras et un poste de base auquel est reliée la pièce à main, qui comporte un réservoir contenant l’eau destinée à la production de vapeur.

Le débit de vapeur cumulé pour la ou toutes les sorties de vapeur est de préférence compris entre 0,5 et 1 , 1 g/min, étant de préférence inférieur ou égal à 3,5 g/min, mieux inférieur ou égal à 1 g/min, par exemple compris entre 0,7 g/min et 0,9 g/min.

Ladite au moins une sortie de vapeur comporte avantageusement au moins un canal d’éjection de vapeur et au moins une buse d’éjection de vapeur. Ce canal peut être orienté perpendiculairement à l’axe longitudinal du bras correspondant. La buse peut avoir la même orientation ; ainsi, la vapeur est émise dans une direction perpendiculaire aux surfaces de contact, c’est-à-dire dans une direction perpendiculaire à la direction de défilement de la mèche de cheveux dans l’appareil. De préférence, la ou les buses sont de forme conique à section circulaire, la section des buses s’élargissant en direction de la sortie des buses. La ou chaque buse d’éjection de vapeur est de préférence montée à une extrémité du ou de chaque canal d’éjection de vapeur. Les buses peuvent être identiques entre elles. Les canaux peuvent être identiques entre eux.

La ou les sorties de vapeur sont préférentiellement alimentées en vapeur par une chambre de vaporisation elle-même alimentée en eau par une pompe. La vapeur est de préférence de la vapeur d’eau, notamment sans additif.

L’appareil peut comporter un dispositif de chauffe de la première surface de contact constitué d’une thermistance à coefficient de température positif, dite CTP, et un dispositif de mesure de la température du dispositif de chauffe constitué d’une thermistance à coefficient de température négatif, dite CTN.

Lorsque l’appareil comporte une thermistance à coefficient de température positif et une thermistance à coefficient négatif, celles-ci peuvent être avantageusement disposées derrière la première surface de contact, et l’appareil peut comporter deux bouchons, notamment en silicone, disposés aux extrémités longitudinales du logement qui les reçoit. Cela permet de protéger les thermistances CTP et CTN de toute éventuelle présence de condensât qui pourrait raccourcir des lignes de fuites et générer un risque pour l’utilisateur.

Chaque bouchon est avantageusement perforé de deux trous afin de laisser passer les fils de la thermistance CTN à l’avant de la première surface de contact et les fils de la thermistance CTP à l’arrière de la première surface de contact.

Lorsque la vapeur est émise dans une zone confinée, elle ne peut pas s’échapper verticalement, ni latéralement perpendiculairement à l’axe longitudinal de l’appareil. Ainsi, la vapeur peut s’échapper longitudinalement, par l’avant de l’appareil ou par l’arrière, du côté d’une zone de préhension de l’appareil. La zone de préhension est une zone plus froide. Il n’est pas souhaitable que la vapeur s’échappe vers la zone de préhension, prise en main par l’utilisateur lors du fonctionnement de l’appareil, à cause du risque d’inconfort associé, voire de brûlure. L’appareil peut ainsi comporter un joint d’étanchéité positionné derrière ladite au moins une sortie de vapeur, notamment derrière la dernière buse, du côté de la zone de préhension de l’appareil. Ce joint d’étanchéité est fixé par exemple sur le deuxième bras, et est configuré pour venir en contact avec le premier bras en position rapprochée des bras. Le joint d’étanchéité est de préférence disposé entre l’extrémité de ladite au moins une sortie de vapeur et une liaison pivot permettant aux bras de former une pince. Il est prévu pour s’étendre, dans une direction perpendiculaire à l’axe longitudinal de l’appareil, derrière les surfaces de contact et derrière ladite au moins une sortie de vapeur, de manière à réaliser une cloison arrière forçant la vapeur à s’échapper par l’avant de l’appareil.

La troisième pièce précitée peut avantageusement présenter une paroi allongée en direction de la zone de préhension de l’appareil, vers l’arrière de celui-ci. La troisième pièce est en contact au moins indirect avec la première surface de contact. Ainsi, dès la mise en marche de l’appareil, la troisième pièce est chauffée et peut, par sa paroi allongée en direction de la zone de préhension, accélérer le réchauffement de la coque du premier bras, de manière à limiter le risque de condensation de vapeur sur les surfaces interne et externe de cette coque.

La chambre de vaporisation est avantageusement supportée par un élément de support dans le deuxième bras. L’élément de support de la chambre de vaporisation peut comporter une paroi allongée vers la zone de préhension de l’appareil. Cela permet d’apporter des calories vers les surfaces interne et externe de la coque du deuxième bras afin de limiter la condensation sur ces surfaces.

Brève description des dessins

L’invention pourra être mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui va suivre, d’exemples de mise en œuvre non limitatifs de celle-ci, et à l’examen des figures parmi lesquelles :

[Fig 1] La figure 1 représente schématiquement, en perspective de côté, un exemple d’appareil de traitement de la chevelure conforme à l’invention.

[Fig 2] La figure 2 représente schématiquement, en perspective vue de l’autre côté, l’appareil de la figure 1 , l’appareil ayant été retourné.

[Fig 3] La figure 3 représente de manière schématique, en perspective frontale, l’appareil de la figure 1.

[Fig 4] La figure 4 est une vue de côté schématique et partielle d’un exemple d’appareil selon l’invention, l’appareil étant dans une configuration écartée (ou ouverte).

[Fig 5] La figure 5 est une vue schématique, en coupe transversale selon l’axe A-A, de l’appareil de la figure 2.

[Fig 6] La figure 6 est une vue schématique, en coupe transversale selon l’axe A-A, d’un autre exemple d’appareil selon l’invention.

[Fig 7] La figure 7 est une vue schématique et partielle, en coupe transversale selon l’axe A-A et en perspective, d’un détail de l’appareil de la figure 6.

[Fig 8] La figure 8 est une vue schématique et partielle, en coupe transversale selon l’axe C-C et en perspective, d’un détail de l’appareil de la figure 6.

[Fig 9] La figure 9 est une vue schématique et partielle, en coupe longitudinale et en perspective, d’un autre détail de l’appareil de la figure 6.

[Fig 10] La figure 10 est une vue de dessus d’un élément d’étanchéité équipant l’appareil de la figure 1. [Fig 1 1] La figure 1 1 est une vue en coupe transversale selon l’axe C-C et en perspective, de l’élément d’étanchéité de la figure 10.

[Fig 12] La figure 12 est une vue en perspective d’un sous ensemble de l’appareil de la figure 1 dans lequel l’élément d’étanchéité de la figure 10 est masqué ;

Description des modes de réalisation

Dans la suite de la description, les éléments identiques ou de fonctions identiques portent le même signe de référence. Leur description détaillée n’est pas reprise en regard de chacune des figures, seules les principales différences entre les modes de réalisation étant mentionnées.

On a représenté sur la figure 1 un appareil 1 de traitement de la chevelure, conforme à un exemple de réalisation selon l’invention.

Dans l’exemple illustré, l’appareil 1 est autonome, avec un réservoir d’eau 2 intégré. Seule une partie du cordon d’alimentation électrique 3 est visible sur les figures 1 et 2.

L’appareil 1 comporte un premier bras 4 et un deuxième bras 5 s’étendant selon un axe longitudinal Y de l’appareil 1 , mobiles l’un par rapport à l’autre, pouvant prendre une configuration écartée d’introduction d’une mèche de cheveux entre eux et une configuration rapprochée de traitement de la mèche de cheveux. Les figures 1 , 2 et 3 notamment illustrent cette dernière configuration. La figure 4 schématise, au sein d’un appareil 1 , la configuration écartée des premier et deuxième bras 4 et 5 d’introduction d’une mèche de cheveux entre eux.

Les premier et deuxième bras 4 et 5 sont articulés entre eux au moyen d’une liaison pivot 6 de manière à former une pince. Le boîtier de chacun des premier et deuxième bras 4 et 5 comporte une coque, respectivement référencée 17 et 18, qui loge différents éléments constitutifs. Les premier et deuxième bras 4 et 5 sont déplaçables dans la configuration rapprochée le long de la mèche de cheveux à traiter et comprennent des parties proximales respectives 4a et 5a qui peuvent être concomitamment saisies d’une main pour manipuler l’appareil 1. Ainsi, lors de l’opération de coiffure, et en particulier lors de l’opération de lissage, l’utilisateur va exercer avec sa main une pression sur chacune desdites parties proximales 4a et 5a de manière à fermer les premier et deuxième bras 4 et 5.

Les premier et deuxième bras 4 et 5 comportent également des parties distales respectives 4b et 5b équipées de première et deuxième plaques 10 et 11 correspondantes en vis-à-vis qui permettent de pincer les cheveux entre elles. Au cours de l’opération de coiffure, et particulièrement de l’opération de lissage des cheveux, il est nécessaire qu’un certain effort de pincement des cheveux soit présent. Cet effort de pincement est ainsi directement lié à la pression exercée par l’utilisateur sur les parties proximales 4a et 5a pour fermer les premier et deuxième bras 4 et 5.

Les première et deuxième plaques 10 et 11 définissent des première et deuxième surfaces de contact respectives 12 et 13, chauffantes. Par « contact », on entend contact avec la mèche de cheveux ou de toute autre fibre capillaire tel que mentionné précédemment.

Dans l’exemple illustré, les première et deuxième surfaces de contact 12 et 13 sont sensiblement planes.

La première plaque 10 est chauffée par au moins un élément chauffant résistif 15, en l’espèce une thermistance CTP (coefficient de température positif), reçu dans un logement 22 du premier bras 4, non loin de la première surface 12 de contact. En variante, les première et deuxième plaques 10 et 11 sont chauffées chacune par un dispositif de chauffe propre, auquel cas un autre élément chauffant résistif est monté dans un logement 23, par exemple.

Il est à noter que des variantes de formes sont envisageables pour les première et deuxième surfaces de contact 12 et 13. On peut par exemple mettre en œuvre des surfaces incurvées, comme sur certains appareils de coiffure permettant le bouclage des cheveux, voire ondulées, comme celles utilisées pour le gaufrage des cheveux, voire même équipées d’une pluralité de protubérances, comme des dents par exemple. Préférentiellement, les surfaces de contact 12 et 13 sont alors complémentaires de manière à bien pincer la mèche de cheveux.

L’appareil 1 comprend également au moins une sortie de vapeur 20, en l’espèce plusieurs sorties, portées par le deuxième bras 5, dans cet exemple à distance de la deuxième plaque 11 , pour exposer à la vapeur les cheveux engagés entre les premier et deuxième bras 4 et 5 lorsqu’ils se trouvent dans cette zone d’application de la vapeur. Plus précisément, dans cet exemple, les cheveux sont ainsi exposés d’abord à la vapeur grâce à la sortie de vapeur 20 distante, puis ensuite, à la pression mécanique des surfaces de contact 12 et 13.

L’appareil 1 comporte au moins un peigne 30 comportant au moins une rangée de dents 31 , le peigne 30 étant dans cet exemple porté par le deuxième bras 5. Le peigne 30 peut comporter des dents rigides et/ou des poils souples comme par exemple des touffes de poils de soie ou une combinaison de dents rigides et de poils souples. Dans cet exemple, le premier bras 4 comporte au moins une première pièce 40 de support de la première plaque 10 et au moins une deuxième pièce 41 distincte de la première et séparée de celle-ci.

L’appareil 1 comporte en outre, conformément à l’invention, un élément d’étanchéité 50, élastiquement déformable, qui s’étend au moins partiellement autour de la première plaque 10 (ou première surface de contact 12) entre cette dernière et la première pièce 40 de support. Plus précisément, comme on peut le voir sur la figure 10 par exemple, l’élément d’étanchéité comporte une fenêtre centrale 500, c'est-à-dire une ouverture principale, qui permet à l’élément d’étanchéité 50 d’être disposé autour de la première plaque 10. Préférentiellement, l’élément d’étanchéité 50 fait tout le tour de la première plaque 10 comme on peut le voir sur les autres figures de manière à empêcher tout élément extérieur (vapeur, eau, cosmétique, corps solide, etc.) de pénétrer à l’intérieur du premier bras 4.

L’élément d’étanchéité comporte une pluralité d’ouverture 59 comme on peut le voir sur les figures 10 et 11 notamment. Ces ouvertures 59 sont régulièrement réparties autour de la fenêtre centrale 500. Ladite première pièce 40 de support et ladite première surface de contact 12 sont alors en contact l’une avec l’autre au travers de ladite pluralité d’ouvertures 59, ce qui permet de bien transmettre l’intégralité de l’effort de pincement vers les cheveux. Comme on peut le voir, l’élément d’étanchéité 50 comporte 20 ouvertures 59 réparties symétriquement et en vis-à-vis deux à deux par rapport à la première plaque 10. Chaque ouverture 59 a la forme d’un rectangle ayant par exemple une longueur d’environ 6 mm et une largeur d’environ 1 mm.

On pourrait toutefois imaginer d’autres modes de réalisation pour ces ouvertures 59 sans sortir du cadre de l’invention. Par exemple on pourrait imaginer une rainure continue si bien que la pluralité d’ouvertures 59 serait alors regroupée dans une seule et grande rainure longitudinale. L’élément d’étanchéité 50 pourrait ainsi comporte une seule ouverture 59, ou éventuellement deux ouvertures 59 disposées en vis-à-vis l’une de l’autre.

Plus précisément, le cheminement de l’effort mécanique est expliqué ci après. On notera que, par souci de concision, seul le cheminement de l’effort dans le premier bras 4 est décrit ; on comprendra aisément que le cheminement de l’effort dans le deuxième bras 5 suit un cheminement similaire.

L’effort est généré par la main de l’utilisateur et est transmis à la partie proximale 4a du premier bras 4. Ce dernier le transmet alors à la partie distale 4b. Cette dernière transmet l’effort à la première pièce 40 de support par exemple par l’intermédiaire d’une troisième pièce 42 comme on peut le voir sur les figures 5 et 6. La première pièce 40 peut alors directement transmettre l’effort à la première plaque 10 au travers de l’élément d’étanchéité, grâce à ladite pluralité d’ouvertures 59, comme on peut le voir sur la figure 8 et la figure 10. Une telle construction garantit une transmission intégrale de l’effort mécanique, contrairement aux constructions connues dans l’art antérieur qui pouvaient engendrer des pertes d’effort à cause de l’élasticité de l’élément d’étanchéité 50.

Plus précisément, ladite première pièce 40 comporte sur une partie au moins de sa périphérie une pluralité de créneaux 401 comme on peut le voir sur les figures 8 et 12. Par « créneaux » on entend une succession d’excroissances faisant saillie de la première pièce 40 de manière à former un contour accidenté, découpé, non linéaire comme on peut le voir sur la figure 12, à la manière des créneaux terminant les murs des forteresses. Les créneaux présentent une forme complémentaire à celles des ouvertures 59. En l’occurrence, les créneaux 401 présentent une forme sensiblement rectangulaire d’une hauteur (distance de saillie par rapport à la première pièce 40) de l’ordre de 1 mm, sur une longueur de l’ordre de 6 mm pour une largeur de l’ordre de 1 mm. Ces dimensions ont été spécialement étudiées pour optimiser la transmission des efforts tout en conservant un encombrement minimal.

Ces créneaux 401 sont ainsi en contact avec la première surface de contact 12 au travers de la pluralité d’ouvertures 59 comme le montre la figure 8. En d’autres termes, c’est par ces créneaux 401 qu’est transmis l’effort de pincement depuis la première pièce 40 vers la première plaque 10 (première surface de contact 12), et donc vers la mèche de cheveux. La première plaque comporte le même nombre de créneaux 401 que le nombre d’ouvertures 59, à savoir 20 dans l’exemple illustré. Ce nombre a été déterminé pour permettre une bonne répartition des efforts sur toute la surface de la première plaque 10 tout en conservant des coûts de fabrication acceptables.

Dans le cas mentionné précédemment où l’élément d’étanchéité 50 comporterait une seule ouverture, on comprendra aisément que la première pièce 40 ne comporte alors qu’un seul créneau 401.

Comme on peut le voir sur la figure 8, ladite pluralité de créneaux 401 est en contact avec la première plaque 10 (ou première surface de contact 12) sur une partie au moins de la périphérie de la première plaque 10. Ladite première plaque 10 présente un contour de forme générale rectangulaire avec deux côtés formant la longueur du rectangle et deux côtés formant la largeur du rectangle, ladite pluralité de créneaux 401 étant en contact avec la première plaque 10 uniquement sur les deux côtés formant la longueur dudit rectangle comme on peut le voir sur la figure 12. Cela garantit à la fois la bonne transmission de l’effort mécanique comme expliqué précédemment tout en facilitant le montage de l’appareil et en minimisant les coûts de différentes pièces.

Comme on peut le voir sur la figure 7 ou 8, la première pièce 40 comporte en outre une nervure d’appui 402, ou plus précisément deux nervures d’appui 402, en contact avec la première plaque (ou première surface de contact 12). Ces nervures d’appui 402 s’étendent sur toute la longueur de la première plaque, selon des directions parallèles à l’axe Y. Une telle construction permet de soulager les créneaux 401 d’une partie de l’effort mécanique en faisant transiter également cet effort par les nervures d’appui 402.

Toutefois, on pourrait imaginer, sans sortir du cadre de l’invention, une construction alternative non représentée sur les figures mais dans laquelle, la ou les nervures d’appui 402 seraient absentes. Dans cette construction alternative non représentée, la pluralité de créneaux 401 serait alors le seul contact avec la première plaque 10 (ou première surface de contact 12).

Plus précisément, l’élément d’étanchéité 50 comporte une portion proximale 51 s’étendant au moins partiellement autour de la première plaque 10 entre cette dernière et la première pièce 40 et une portion distale 52 s’étendant au contact de la deuxième pièce 41 , les portions proximale 51 et distale 52 étant reliées par une portion intermédiaire 53 s’étendant entre les première et deuxième pièces 40 et 41.

La largeur 11 de la portion intermédiaire 53, mesurée dans un plan transversal à l’axe longitudinal Y de l’appareil 1 , peut être supérieure à 1 mm, étant notamment inférieure à 4 mm.

La longueur développée de la portion intermédiaire 53 mesurée dans un plan transversal peut être supérieure à 5 mm, notamment à 7 mm.

La portion intermédiaire 53 relie les portions proximale 51 et distale 52 de telle sorte qu’on puisse avoir un dénivelé Ah, entre un point bas P de la portion proximale 51 et un point bas Q de la portion distale 52 par exemple visibles sur la figure 5, supérieur de préférence à 2 mm, étant par exemple inférieur à 6 mm en étant par exemple sensiblement égal à 3,6 mm.

La hauteur totale de l’élément d’étanchéité 50, qui correspond à la distance mesurée entre le point P et le sommet de la partie concave de la portion intermédiaire 53 est préférentiellement comprise entre 5 et 15 mm, sachant que cette hauteur évolue selon la section transversale de l’élément d’étanchéité 50. En particulier, cette hauteur est minimale au milieu de la longueur tandis qu’elle est maximale dans les angles. De manière avantageuse, la hauteur minimale est sensiblement égale à 8 mm et la hauteur maximale est sensiblement égale à 10 mm.

La portion proximale 51 s’étend sur tout le pourtour de la première plaque 10.

La pluralité d’ouvertures 59 est réalisée dans la portion proximale 51 comme on peut le voir sur la figure 10. L’élément d’étanchéité 50 présente une forme sensiblement rectangulaire avec deux côtés formant la longueur du rectangle et deux côtés formant la largeur du rectangle, ladite pluralité d’ouverture 59 est alors disposée uniquement sur les deux côtés formant la longueur dudit rectangle.

Comme on peut le voir sur la figure 5, la portion proximale 51 de l’élément d’étanchéité 50 est pincée entre la première plaque 10 et une nervure 55 de la première pièce 40. Dans cet exemple, la portion proximale 51 présente une section transversale généralement en forme de H. La portion proximale 51 présente une gorge 56 engagée dans un retour 57 de la première plaque 10 et une gorge 58 opposée engagée dans la nervure 55 de la première pièce 40.

Ladite pluralité d’ouvertures 59 est alors réalisée entre lesdites gorges 56, 58 de manière à faire communiquer entre elles lesdites gorges 56, 58 comme le montre la figure 1 1. Cette construction particulière permet de manière remarquable de garantir une excellente étanchéité puisque la forme de H de la portion proximale assure l’étanchéité entre la première pièce 40 et la première plaque 10 malgré la présence d’ouvertures 59 entre les gorges 56 et 58.

La portion distale 52 est, quant à elle, pincée entre la deuxième pièce 41 et une troisième pièce 42 interne du premier bras 4, formée dans cet exemple par une partie interne de la coque 17.

La portion intermédiaire 53 présente au moins un coude en section transversale. Dans l’exemple illustré, la portion intermédiaire 53 est incurvée concave vers le deuxième bras 5 opposé, avec un fond en forme de U en section transversale.

La première plaque 10 a un contour de forme générale rectangulaire avec quatre côtés. La portion intermédiaire 53 et la portion distale 52 s’étendent autour de trois des quatre côtés de la première plaque 10 seulement. La portion intermédiaire 53 et la portion distale 52 sont absentes du côté 16 de la première plaque 10 le plus éloigné de ladite au moins une sortie de vapeur 20. Ainsi, on visualise sur la figure 5 l’élément d’étanchéité 50 du côté de la première plaque 10 qui est opposé à la sortie de vapeur 20 qui ne comporte que la portion proximale 51. Les trois autres côtés de la première plaque 10, sont entourés de l’ensemble de la portion proximale 51 , de la portion distale 52 et de la portion intermédiaire 53 de l’élément d’étanchéité 50. Cela permet de réduire la largeur de l’appareil 1 sans sensiblement nuire à l’étanchéité.

Notamment de ce fait, l’élément d’étanchéité 50 a une forme non symétrique, comme visible notamment sur la figure 10, par rapport à un plan médian traversant la première plaque 10 parallèlement à l’axe longitudinal Y de l’appareil 1 et perpendiculairement à une première surface de contact 12 de la première plaque 10 faisant face à la deuxième plaque 1 1.

Toujours dans cet exemple, l’élément d’étanchéité 50 est présent sur un seul bras, à savoir le premier bras 4, ladite au moins une sortie de vapeur 20 étant portée par l’autre bras, à savoir le deuxième bras 5. Préférentiellement l’élément d’étanchéité 50 et en particulier la portion intermédiaire 53 est situé dans la zone d’éjection de la vapeur, éventuellement légèrement décalé de ladite au moins une sortie de vapeur 20 de manière à former écran à la vapeur. Par « légèrement décalé », on entend un décalage compris entre 2 et 15 mm et avantageusement sensiblement égal à 7 mm par rapport à l’axe d’éjection de la vapeur. Préférentiellement, le décalage est vers l’intérieur de l’appareil.

Dans cet exemple, l’appareil 1 ne comporte pas de réservoir pour une composition cosmétique, ni d’applicateur de composition cosmétique.

La deuxième pièce 41 fait face à ladite au moins une sortie de vapeur 20.

Dans l’exemple illustré à la figure 5, l’appareil 1 comporte une zone confinée 90 autour de ladite au moins une sortie de vapeur 20. La zone confinée 90 est délimitée dans cet exemple par une structure de confinement 21 formée par la deuxième pièce 41 qui permet au moins un confinement partiel de la vapeur émise par l’appareil. Cette structure de confinement 21 comporte dans cet exemple une gorge 25 en regard des sorties de vapeur 20. La zone confinée 90 est également délimitée par le peigne 30. La structure de confinement 21 comporte également un capotage 91 dudit peigne 30.

La première plaque 10 est, dans l’exemple illustré sur la figure 5 ou 6, montée pivotante sur le premier bras 4 correspondant via l’engagement d’une tête 1 10 en forme de portion de sphère, formée dans la première pièce 40, dans un logement défini par une paroi cylindrique 11 1 formée avec la coque 17 du premier bras 4. L’appui de la surface sphérique de la tête 110 sur le bord circulaire de la paroi 1 11 crée une liaison rotule qui permet à la première plaque 10 de pivoter lorsque l’épaisseur de la mèche de cheveux qui est pincée entre les plaques n’est pas homogène ou n’est pas placée au centre de la première plaque 10, et ainsi d’avoir une plus grande surface de contact avec la mèche. On peut voir sur la figure 5 un ressort hélicoïdal 62 qui prend appui à une extrémité dans le fond du logement défini par la paroi cylindrique 1 1 1 et à l’autre extrémité contre la tête 1 10. La déformabilité de l’élément d’étanchéité 50 grâce à la portion intermédiaire 53 lui permet d’accompagner ce pivotement de la première plaque 10 tout en jouant un rôle de barrière vis-à-vis de la vapeur. En effet, la forme en soufflet de ladite portion intermédiaire 53 confère à l’élément d’étanchéité une remarquable souplesse, alors que ses portion proximale 51 et distale 53 sont fixes, respectivement avec la première plaque 10 et la deuxième pièce 41.

La partie inférieure du deuxième bras 5 loge la chambre de vaporisation qui permet la création de la vapeur qui est ensuite projetée au travers des sorties de vapeur 20 en passant par des canaux et buses.

Une telle chambre de vaporisation peut comporter un dispositif de chauffe constitué d’une thermistance à coefficient de température positif, dite CTP, et un dispositif de mesure de la température du dispositif de chauffe constitué d’une thermistance à coefficient de température négatif, dite CTN.

Le débit total de vapeur délivré par toutes les sorties de vapeur peut être compris entre 0,5 g/min et 0,8 g/min ou entre 2 et 2,5 g/min.

La chambre de vaporisation est elle-même alimentée au moyen d’une pompe électrique et en particulier d’une pompe péristaltique, elle-même connectée au réservoir d’eau 2, ces éléments se trouvant préférentiellement dans le deuxième bras 5.

L’appareil 1 peut en outre comporter une carte électronique, non illustrée, configurée pour gérer l’alimentation électrique des éléments résistifs chauffants afin de contrôler la température de fonctionnement. Cette carte électronique peut être agencée à l’intérieur de l’un des deux bras 4 ou 5, par exemple dans la partie proximale 5a du deuxième bras 5, et disposer d’une interface utilisateur.

L’appareil 1 peut en outre comprendre un capteur magnétique, non illustré, du type interrupteur à lame souple ILS, qui permet de détecter la configuration rapprochée des bras 4 et 5, dans laquelle les surfaces 12 et 13 sont sensiblement l’une contre l’autre pour pincer la mèche de cheveux à traiter. Dans une autre variante, l’interrupteur à lame souple pourrait être remplacé par un capteur magnéto-résistif MRS, ou par tout autre moyen de détection.

Dans le mode de réalisation illustré sur la figure 6, la deuxième pièce 41 est différente. Dans cet exemple, comme visible notamment sur la figure 6, la deuxième pièce 41 présente une gorge 60 dans laquelle la portion distale 52 est reçue au moins partiellement, la troisième pièce 42 présentant une nervure 61 s’appliquant sur la portion distale 52 à l’aplomb de ladite gorge 60.

Comme on peut le voir sur les figures 7 et 8 notamment, la portion intermédiaire 53 présente une hauteur h qui varie le long d’un côté au moins de la première plaque 10, et le long de chaque côté de la première plaque 10 dans laquelle la portion intermédiaire 53 est présente. La hauteur h de la portion intermédiaire 53 est minimale sensiblement à mi-longueur d’au moins un côté de la première plaque 10 et croît vers les extrémités dudit côté.

La différence de hauteur h de la portion intermédiaire 53, maximale aux coins des côtés de la première plaque 10 et minimale aux centres des côtés de la première plaque 10 est notamment choisie de manière à permettre le pivotement de la première plaque 10. En effet, plus on s’éloigne de la tête 110, plus les mouvements de la première plaque 10 lors d’un pivotement d’un angle donné sont d’amplitude élevée. Ces mouvements d’amplitude élevée sont alors remarquablement facilités par la différence de hauteur h maximale aux coins, puisque la longueur du soufflet est alors maximisée.

Dans l’exemple de la figure 6, le réservoir d’eau n’est pas intégré dans l’appareil 1 mais dans une station à part.

Comme illustré en figure 6, l’appareil 1 peut comporter une cartouche 80 contenant une composition cosmétique C à appliquer sur les cheveux, la deuxième pièce 41 servant de support à ladite cartouche 80. La deuxième pièce 41 peut alors présenter une glissière

81 dans laquelle la cartouche 80 est engagée. La cartouche 80 comporte un matériau poreux 82 imprégné par ladite composition C. Dans l’exemple illustré, le matériau poreux

82 est un feutre. La deuxième pièce 41 comporte une nervure 85 s’appliquant contre ledit matériau poreux 82, du côté opposé à l’élément d’étanchéité 50. Dans cet exemple, la nervure 85 pénètre partiellement dans le matériau poreux 82, comme visible.

La cartouche 80 est également maintenue en place, dans cet exemple en étant engagée dans une glissière 86 de l’appareil 1. Dans cet exemple, la zone confinée 90 est délimitée par la cartouche 80, le peigne 30 et un côté des première et deuxième plaques 10 et 11.

L’appareil 1 comporte un dispositif de chauffe de la première plaque 10 constitué d’une thermistance à coefficient de température positif CTP 15 et un dispositif de mesure de la température du dispositif de chauffe constitué d’une thermistance à coefficient négatif CTN 101. Les thermistances CTP 15 et CTN 101 sont, comme visible sur la figure 9, disposées derrière la première plaque 10. L’appareil 1 comporte deux bouchons 102, par exemple en silicone, disposés à leurs extrémités longitudinales. Cela permet de protéger les thermistances 15 et 101 de toute éventuelle présence de condensât qui pourrait raccourcir les lignes de fuites et générer un risque pour l’utilisateur.

Chaque bouchon 102 est avantageusement perforé de deux trous, non visibles sur la figure dans un souci de clarté du dessin, afin de laisser passer les fils de la thermistance 101 à l’avant de la première plaque 10 et les fils de la thermistance 15 à l’arrière de la première plaque 10.