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Title:
METHOD FOR COMPLETELY DISINFECTING BATHING POOLS WITH NATURAL WATER REGULATION
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2022/162451
Kind Code:
A1
Abstract:
The present invention relates to a novel method for completely disinfecting bathing pools with natural water regulation, alternately during the day and night, in a manner which is discontinuous and instantaneous by mass effect with n injections of limited number, the volume of each injection being defined by the experimental function C*fn,e(X), allowing an optimum night-time disinfection to be achieved with natural daytime regulation in compliance with the permitted disinfection rate, eliminating the need for physico-chemical checks on the water, and allowing the process to be controlled with a single synthesis parameter by means of a preferential device [Fig. 12] which may or may not be supplied with autonomous energy, and which comprises a box (19) of connected and/or manual controls, such as the programming commutator (82) and the multi-way valve (81), automatically controlling by compressed air, in situ or remotely, the metering operations by static gauges (105), which are specific to the method, with a volume pre-adjustable by means of a rule (10) and/or by parametrising n.

Inventors:
ROQUA, Nicole (FR)
Application Number:
PCT/IB2021/059341
Publication Date:
August 04, 2022
Filing Date:
October 12, 2021
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Assignee:
ROQUA, Nicole (FR)
International Classes:
C02F1/32; C02F1/76; C02F1/68; E04H4/12; E04H4/16; C02F103/42
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Claims:
Revendications

[Revendication 1] Procédé de désinfection globale avec régulation naturelle de l’eau des bassins de baignade qui est basé sur un traitement direct de la totalité X d’eau du bassin, en alternance jour et nuit, de type discontinu et instantané défini en volume par la fonction expérimentale C*fn,e(X) caractérisé en ce qu’il comprend :

- d’une part une phase de désinfection réalisée de nuit qui consiste à traiter l’eau du bassin par apport d’un produit désinfectant spécifique sous forme d’une série de doses en nombre n limité chacune à effet de masse et de volume fixe optimal déterminé par la fonction C*fn,e(X), et

- d’autre part une phase de régulation naturelle de la désinfection réalisée de jour, par action des UV solaires qui dégradent progressivement le produit désinfectant cumulé durant la nuit et ces deux phases permettant de cibler et de contrôler par un seul paramètre fixe de synthèse ledit procédé de désinfection.

[Revendication 2] Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que la phase de désinfection réalisée de nuit, le dispositif [Fig. 12] détermine le volume de la dose à partir des fonctions expérimentales C*fn,e(X) dans lesquelles on distingue d‘une part des fonctions linéaires qui s’apparentent à une droite d’équation de forme ((10/(e*n))*C)*X telles que [Fig. 1] et [Fig. 5] et d’autre part des fonctions non linéaires telle que [Fig. 4] et en ce que ces fonctions donnent en ordonnée (108), pour un produit désinfectant spécifique, le volume C*fn,e(X) de la dose à injecter n fois dans le volume X d’eau défini en abscisse (107) avec comme paramètre le coefficient d’Efficacité e du produit désinfectant, le Coefficient d’effet de masse C et un nombre n d’injections fixe et différent selon deux types préférentiels de désinfection Normal ou Economique et en ce que l’eau est traitée avec un produit désinfectant non stabilisé aux UV solaires, de rémanence adaptée au procédé, prêt à l’emploi sous forme liquide et miscible dans l’eau quasi-instantanément et en ce que l’instantanéité et le volume C*fn,e(X) de chaque dose injectée permettent d’atteindre un des optima de désinfection (39) [Fig. 2] indépendant des paramètres physico-chimiques de l’eau jusqu’à la température limite d’efficacité du désinfectant.

[Revendication 3] Procédé selon la revendications 2 caractérisé en ce que lorsque le produit désinfectant est de F hypochlorite de sodium en solution aqueuse de coefficient d’efficacité e=l et de coefficient d’effet de masse C=10-6, la droite d’équation ((10/(e*n))*C)*X devient ((10/n)* 10-6)*X qui donne le volume de la dose à injecter pour atteindre un des optima de désinfection de nuit et en considération d’un climat tempéré et d’un environnement normal interne et externe du bassin, le nombre préférentiel n d’injections se situe entre 1 et 4 selon le mode choisi de désinfection automatique.

[Revendication 4] Procédé selon l’une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la phase de régulation naturelle de la désinfection réalisée de jour est fonction de l’optimum de désinfection (46) [Fig. 2] réalisé par le volume de produit désinfectant cumulé au cours de la nuit n*C*fn,e(X) qui, étant non stabilisé aux UV, a la propriété de se dégrader progressivement par l’action des UV solaires et en ce que la fonction n*C*fn,e(X) prend en compte, par le coefficient e d’efficacité, la dégressivité (14) [Fig. 3] de la teneur en désinfectant actif afin d’optimiser tout au cours de la journée la teneur en désinfectant actif, de manière à conserver l’hygiène de l’eau et en ce que les variations [Fig. 3] de la teneur en désinfectant actif contribuent également de jour à limiter les phénomènes d’accoutumance des microbes et algues aux produits désinfectants.

[Revendication 5] Procédé selon l’une des revendications 1, 2 ou 4 caractérisée en ce que le paramètre de synthèse a pour un produit désinfectant et un volume X donnés comme valeur fixe avec K constante de synthèse, n*C*fn,e(X)=K*X qui est le volume total de produit désinfectant injecté par nuit qui correspond au volume cumulé par les n injections faites de nuit et en ce que le paramètre de synthèse donne la valeur cible de la consommation en produit désinfectant par nuit et pour les fonctions linéaires sa valeur est égale à n*((10/(e*n))*C)*X=(10/e)*C*X avec K=(10/e)*C.

[Revendication 6] Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l’une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’il comprend : le déroulement de l’ensemble du processus réalisé à partir d’un dispositif préférentiel [Fig. 12] qui effectue le pilotage du processus à l’aide d’une part :

- d’un coffret (19) équipé de commandes et de contrôles automatiques et/ou manuels écurisés et connectés et d’un compresseur d’air, et d’autre part :

- de jaugeurs statiques (105), ces jaugeurs étant pré -réglables manuellement en volume sécurisé et alimentés par des réservoirs [Fig. 9] contenant les différents produits désinfectants et accessoires et caractérisé en ce que le coffret (19), alimenté en électricité par le secteur ou en énergie autonome, comprend un compresseur d’air et des systèmes connectés et/ou manuels tels qu’un commutateur programmateur multivoies (82), une vanne multivoies (81) et des éléments de contrôle, de façon à gérer selon les voies choisies, sur place ou à distance depuis un mobile, une tablette ou un ordinateur d’une part les modes de désinfection automatique préférentiels tels que Normal (93) ou Économique (94) qui pilotent principalement un compresseur (23) selon les programmes de (82) pour diriger l’air sous pression vers la vanne multivoies (81) puis selon la voie choisie vers un des jaugeurs statiques (105) et en ce que les programmes de (82) ont comme paramètres, le top départ (47) des injections déterminé par le capteur de luminosité (59) ou de façon fixe et paramétrable par le programmateur de (82), la périodicité de la série de n injections, le nombre n d’injections fixe et différent selon le mode choisi, la durée fixe de l’arrêt du compresseur qui permet le remplissage du jaugeur statique et définit les paliers de désinfection (45), la durée fixe du fonctionnement du compresseur qui comprend le temps de la délivrance de la dose et du nettoyage du système d’éjection de la dose [Fig. 7] et d’autre part le mode préférentiel (95) déclenché manuellement selon la position de la vanne (81) soit pour tester ou renforcer instantanément la désinfection soit pour utiliser la fonction pneumatique via (33) et en ce qu’un capteur (13) de la température de l’eau fait passer automatiquement le programmateur (82) en mode Normal ou Economique à partir d’un seuil de température de l’eau paramétrable,

- un réservoir maître (101) et en ce que le commutateur programmateur (82) associé à la vanne multivoies (81) gère le fonctionnement du jaugeur statique choisi [Fig. 6] et avec des capteurs de luminosité (59), de température (13), de niveaux (28) (43) (49) et une caméra vidéo (16) cela permet le fonctionnement automatique de l’ensemble du procédé.

[Revendication 7] Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le corps du jaugeur statique (105), de forme adaptée à la fonction C*fn,e(X) et de volume multiple de la fonction C*fn,e(X) pour un volume à traiter maximum X, est positionné oblique à l’intérieur du réservoir maître (101) fixé de façon non amovible [Fig. 8] ouamovible à l’aide du manche (72) [Fig. 6] et en ce que le corps du jaugeur statique (105) est fermé à ses extrémités avec l’entrée d’air (8) au niveau de la réserve (28) et le clapet (30) au niveau du fond (2) pour optimiser à la fois le fonctionnement d’un système d’étalonnage et d’éjection de la dose [Fig. 7] et le volume utile de désinfectant par diminution du volume de la réserve (3) et en ce que le corps (105) du jaugeur statique, à l’intérieur du réservoir maître (101) est immergé dans le produit, sa fixation se faisant à l’aide des presse-étoupes (115) et (116) [Fig. 8], la règle (10) 21 devient extérieure au réservoir maître (101) et il se remplit directement par gravité du volume C*fn,e(X) par le clapet (30) et se vide par pression d’air via l’orifice (6) du même volume C*fn,e(X) dans le bassin via (35).

[Revendication 8] Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le corps du jaugeur statique (105), de forme adaptée à la fonction C*fn,e(X) et de volume multiple de la fonction C*fn,e(X) pour un volume à traiter maximum X, est positionné oblique à l’extérieur du réservoir maître (101) fixé de façon non amovible et en ce que le corps du jaugeur statique (105) est fermé à ses extrémités avec l’entrée d’air (8) au niveau de la réserve (28) et le clapet (30) au niveau du fond (2) pour optimiser à la fois le fonctionnement d’un système d’étalonnage et d’éjection de la dose [Fig. 7] et le volume utile de désinfectant par diminution du volume de la réserve (3) et en ce que le corps (105) du jaugeur statique, fixé à l’extérieur du réservoir maître (101), se remplit indirectement par le filtre (53) à la sortie (70) du réservoir maître (101) [Fig. 9] et se vide par pression d’air via l’orifice (6) du même volume C*fn,e(X) dans le bassin via (35).

[Revendication 9] Dispositif selon l’une des revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que le système d’étalonnage et d’éjection de la dose [Fig. 7] est constitué de tuyaux souples, transparents (36) et (61) reliés par un raccord (69) percé de l’orifice (6) borné par une butée (18), d’une règle souple et d’une graduation, de sorte que, le volume compris entre l’orifice (6) et le haut du corps du jaugeur (105) étant égal au volume défini par la fonction C*fn,e(X), l’étalonnage de la dose se fait en positionnant la règle souple (10) sur la graduation (11) du volume X ou un sous multiple par glissement des tuyaux (36) et (61) dans les presse-étoupes (115) et (116) [Fig. 9] ou (111) et (112) [Fig. 6] ou bien dans des trous (25) et (26) lorsque le corps du jaugeur est immergé dans le produit.

Description:
procédé de désinfection globale avec régulation naturelle des eaux des bassins de baignade

Domaine de l’invention

[0001] La présente invention concerne un nouveau procédé de désinfection globale avec régulation naturelle de l’eau des bassins de baignade, qui est basé sur un traitement, en alternance jour et nuit, de type discontinu et instantané défini en volume par la fonction expérimentale C*fn,e(X), mis en œuvre par un dispositif préférentiel qui permet de piloter avec un seul paramètre l’ensemble du processus, sur site ou à distance.

Etat de la technique antérieure

[0002] Les différents types de procédés actuels de désinfection et de régulation automatique ou semi- automatique des bassins de baignade sont basés sur un traitement continu et infinitésimal de l’eau qui circule en boucle par aspiration de l’eau au niveau du bassin et par refoulement dans le bassin de celle-ci filtrée, désinfectée et régulée de manière à désinfecter et stabiliser indirectement la masse totale X d’eau du bassin qui se trouve alors soumise aux perturbations internes et externes de l’environnement du bassin.

[0003] Dans ces types de traitement, on distingue deux fonctions principales de la filtration vis à vis de la désinfection. Outre celle de mettre l’eau en mouvement, la première consiste à filtrer l’eau pour éliminer les particules ou débris en suspension dans l’eau et la deuxième à fabriquer le désinfectant à partir de l’eau mise en mouvement par la filtration de façon à traiter l’eau en continu et en quantité infinitésimale par unité de temps en fonction de la durée de la filtration qui est déterminée empiriquement en heures par la formule suivante, temps de filtration égal température de l’eau divisée par 2.

[0004] Aussi cette action désinfectante comparée au volume d’eau et à la surface du bassin, d’une part est d’une grande inertie face à des perturbations rapides et fortes telles que les variations du rayonnement solaire, de la température de l’eau, du Ph suite à un temps orageux, de la teneur en désinfectant actif suite à une sur-fréquentation du bassin et d’autre part entretient un phénomène d’accoutumance des virus et algues aux désinfectants par ce type de traitement continu de valeur infinitésimale.

[0005] Dans ces conditions pour respecter la qualité de l’eau ces types de traitement doivent d’une part renforcer leur action désinfectante par l’utilisation de stabilisant pour conserver une rémanence du désinfectant vis à vis principalement de l’action des UV solaires auxquels est exposé directement le bassin et d’autre part réguler en synchronisation les cinq paramètres physico-chimiques de l’eau suivants à savoir le Ph, la teneur en désinfectant actif lié au temps de filtration fonction de la température de l’eau avec une limite d’efficacité de ce type de traitement généralement admise au-delà de 28 degrés, l’alcalinité (TAC), la dureté (TH) et la teneur en stabilisant.

[0006] Aussi ces dispositifs classiques ne permettent pas d’identifier facilement les causes d’une mauvaise tenue de l’eau car cela nécessite principalement le contrôle de la valeur bornée de chacun des cinq paramètres de l’eau, ni de corriger instantanément sur site ou bien à distance les conséquences de dysfonctionnements ou de perturbations de l’environnement tel qu’un virement de l’eau de bassin car ce type de désinfection continu et infinitésimal est par son principe d’une grande inertie, ni d’anticiper en modifiant directement à distance les paramètres de désinfection par exemple pour traiter une sur-fréquentation non prévue du d’un bassin sur une longue période.

[0007] Ces systèmes ne peuvent pas être alimentés en énergie électrique autonome telle que 1‘ énergie solaire car la fabrication de l’action désinfectante dans le circuit de désinfection et la régulation automatique des paramètres de l’eau, sont très énergivores.

[0008] De plus la complexité technique des dispositifs de fabrication de l’action désinfectante et de régulation induit des dysfonctionnements selon leur degré d’usure, l’agressivité des produits utilisés et les caractéristiques de l’eau à traiter. Ces différents dispositifs réclament donc pour un fonctionnement fiable à la fois une maintenance et un entretien suivis.

[0009] C’est pourquoi, ces systèmes conduisent à une désinfection et un temps de filtration démesurés par rapport au besoin réel du bassin et compte tenu du nombre de paramètres à contrôler, ils ne peuvent résoudre, de manière simple et économique sur site ou à distance, la maîtrise de la désinfection et de la régulation des eaux de bassin de baignade, aussi bien par les clients que par les professionnels.

Exposé de l’invention

[0010] La présente invention concerne un nouveau procédé de désinfection globale avec régulation naturelle de l’eau des bassins de baignade qui est basé sur un traitement direct de la totalité X d’eau du bassin, en alternance jour et nuit, de type discontinu et instantané défini en volume par la fonction expérimentale C*fn,e(X) et en ce qu’on distingue d’une part une phase de désinfection réalisée de nuit qui consiste à traiter l’eau du bassin avec un produit désinfectant spécifique sous forme d’une série de doses en nombre n limité chacune à effet de masse et de volume fixe optimal déterminé par la fonction C*fn,e(X) et d’autre part une phase de régulation naturelle de la désinfection réalisée de jour, principalement par l’action des UV solaires qui dégradent progressivement le produit désinfectant cumulé durant la nuit et cette approche en deux phases permet de cibler et de contrôler par un seul paramètre fixe de synthèse, le déroulement de l’ensemble du processus réalisé à partir d’un dispositif préférentiel [Fig. 12] qui effectue le pilotage du processus à l’aide d’une part d’un coffret (19) équipé de commandes et de contrôles automatiques et/ou manuels sécurisés et connectés et d’un compresseur d’air et d’autre part de jaugeurs statiques spécifiques au procédé [Fig. 6] et d’autres de fonctions accessoires aux bassins de baignade, ces jaugeurs étant pré -réglables manuellement en volume sécurisé et alimentés par des réservoirs [Fig. 9] contenant les différents produits désinfectants et accessoires.

Résumé de l’invention

[0011] Les produits désinfectants utilisés dans le procédé sont de type biocide, associés ou non, avec des produits accessoires aux bassins de baignade qui sont principalement des produits de confort sans propriété biocide.

[0012] La phase de désinfection est réalisée de nuit, en appliquant les fonctions expérimentales linéaires ou non linéaires qui donnent le volume fixe C*fn,e(X) de la dose de produit désinfectant à injecter n fois, chacune permettant d’atteindre un des optima de la désinfection de nuit.

[0013] Le paramètre de synthèse est pour un produit désinfectant et un nombre n d’injections, la valeur cible fixe de la consommation en produit désinfectant par nuit.

[0014] La phase de régulation naturelle de la désinfection est réalisée de jour principalement par 1 ’action des UV solaires tout en laissant suffisamment de désinfectant actif pour conserver la tenue de l’eau dans les normes d’hygiène.

[0015] Le temps de filtration est fixe et indépendant de la température de l’eau, puisque le produit désinfectant est prêt à l’emploi.

[0016] La régulation naturelle des autres paramètres de l’eau s’effectue grâce aux deux phases, l’une de désinfection de nuit et l’autre de régulation de jour, qui en bloquant la prolifération des bactéries, virus et algues permettent à ces paramètres de revenir progressivement à leur valeur moyenne initiale.

[0017] Le dispositif préférentiel [Fig. 12] se compose d’un coffret de commande et de jaugeurs statiques. [0018] Le coffret (19) pilote le processus sur site ou bien à distance, par des commandes connectées et/ou manuelles assistées de systèmes de contrôle et de sécurité qui tout en gérant le fonctionnement du jaugeur statique choisi, permettent de vérifier et d’ajuster la consommation en produit avec pour cible la valeur du paramètre de synthèse et de limiter ou de corriger directement les conséquences de perturbations ou de dysfonctionnements telles qu’un virement de l’eau d’un bassin.

[0019] Le jaugeur statique [Fig. 6] se place de façon amovible ou non vis à vis du réservoir maître (101 à l’intérieur ou à l’extérieur et se compose du corps (105) du jaugeur qui contient le produit et du système d’étalonnage et d’éjection de la dose [Fig. 7] qui permet de prérégler manuellement et de sécuriser mécaniquement par sa conception le volume de la dose à injecter selon la fonction C*fn,e(X).

Description des figures

[0020] L’invention du procédé et du dispositif de mise en œuvre seront mieux compris à la lecture de la description suivante donnée à titre d’exemple, nullement limitatif, et faite en se référant aux figures et aux numéros de référence.

[0021] Les figures sont les suivantes,

[0022] [Fig. 1] : fonction C*fn,e(X) = ((10/(e*n))* 10 -6 )*X qui donne en ordonnée (108) le volume de la dose d’ hypochlorite de sodium en solution aqueuse, de coefficient d’effet de masse C=10 -6 et d’efficacité e=l, à injecter n fois avec n=4 pour un volume X du bassin d’abscisse (107),

[0023] [Fig. 2] : Exemple de graphique périodique par 24 heures, avec focus de l’évolution de nuit, de la teneur en désinfectant actif d’ordonnée (38) par espace de temps d’abscisse (20) suite à un volume C*fn,e(X) de produit désinfectant injecté n=4 fois en (54) à partir de (47),

[0024] [Fig. 3] : Exemple de graphique périodique par 24 heures, de l’évolution de nuit et de jour de la teneur en désinfectant actif d’ordonnée (38) par espace de temps d’abscisse (21) suite à un volume C*fn,e(X) de produit désinfectant injecté n=4 fois en (54) partir de (47),

[0025] [Fig. 4] : Fonction expérimentale non linéaire C*fn,e(X) avec n=4 partiellement linéaire jusqu’à X=40,

[0026] [Fig. 5] : Fonction expérimentale linéaire C*fn,e(X)=((10/(e*n))* 10 -6 )*X avec n=4 pour un produit désinfectant moins efficace e=l/2,

[0027] [Fig. 6] : Jaugeur statique avec son système d’étalonnage et d’éjection de la dose, [0028] [Fig. 7] : système d’étalonnage et d’éjection de la dose,

[0029] [Fig. 8] : jaugeur statique [Fig. 6] fixé à l’intérieur du réservoir maître (101),

[0030] [Fig. 9] : Réservoir maître (101) et esclave (40),

[0031] [Fig. 10] : Règle souple (10) avec graduation non linéaire,

[0032] [Fig. 11] : Forme de jaugeur (105) avec section linéaire et non linéaire,

[0033] [Fig. 12] : Coffret de commande (19) et jaugeur statique [Fig. 6],

[0034] Les nomenclatures associées aux figures sont les suivantes,

[0035] [(1)] Ouverture du réservoir maître et esclave pour remplissage,

[0036] [(2)] Niveau du fond du réservoir maître,

[0037] [(3)] Réserve de produit,

[0038] [(4)] Orifice de remise à la pression atmosphérique des réservoirs (101) et (40),

[0039] [(5)] Alimentation électrique du coffret de commande (19) par énergie autonome ou non,

[0040] [(6)] Orifice de délivrance de la dose [Fig. 6],

[0041] [(7)] Début de la nuit [Fig. 3] variable automatiquement par le capteur (59) ou fixe selon le mode Normal ou Economique,

[0042] [(8)] Tuyau d'alimentation du jaugeur statique (105) en air sous pression calibrée,

[0043] [(9)] Relais multifonctions connecté à un mobile, une tablette ou un ordinateur,

[0044] [(10)] Règle souple graduée insérée dans le tuyau transparent (61),

[0045] [(H)] Graduation de la règle souple (10),

[0046] [(12)] Minimum de désinfectant actif respectant la tenue de l’eau dans des conditions hygiéniques [Fig. 3],

[0047] [(13)] Capteur de température de l’eau,

[0048] [(14)] Courbe de décroissance optimale de la désinfection de jour,

[0049] [(16)] Caméra vidéo connectée à mobile, tablette, ordinateur ou au relais (9),

[0050] [(18)] Butées pour limiter le déplacement de l’orifice (6) entre les bouchons (88) et (79),

[0051] [(19)] Coffret de commande, [0052] [(20]) Abscisse graduée par espace de temps de 10 minutes pour le volume de produit désinfectant injecté C*fn,e(X) [Fig. 2],

[0053] [(21)] Abscisse graduée par espace de temps de 2 heures pour le volume de produit désinfectant injecté C*fn,e(X) [Fig. 3],

[0054] [(23)] Compresseur d’air,

[0055] [(24)] Graphique en escalier du volume de désinfectant actif pour n=4 [Fig. 2]

[0056] [(25)] Orifice circulaire sur bouchon bas (88) du jaugeur statique (105),

[0057] [(26)] Orifice circulaire sur bouchon haut (79) du jaugeur statique (105),

[0058] [(28)] Capteur et niveau d’atteinte de la réserve en produit,

[0059] [(30)] Clapet anti-retour à ouverture à pression nulle sécurisée par le poids de (118),

[0060] [(32)] Régulateur de pression,

[0061] [(33)] Sortie d’air sous pression non calibrée,

[0062] [(35)] Tuyau d’injection directe ou indirecte des produits dans le bassin,

[0063] [(36)] Tuyau d’étalonnage et d’injection de la dose [Fig. 7],

[0064] [(38)] Ordonnée graduée en teneur en désinfectant actif [Fig. 2], [Fig. 3],

[0065] |(39)] Courbe optimale de désinfection [Fig. 2],

[0066] [(40)] Réservoir esclave contenant le produit,

[0067] [(41)] Tuyau transparent qui donne le niveau de produit dans le réservoir maître (101),

[0068] [(43)] Capteur mobile pour déterminer la consommation en produit désinfectant,

[0069] [(44)] Bille flottante dans (41) indiquant le niveau du produit dans le réservoir,

[0070] [(45)] Palier de la teneur en désinfectant actif après chaque injection [Fig. 2], [Fig. 3]

[0071] [(46)] Maximum de la teneur en désinfectant actif en début de journée [Fig. 2], [Fig. 3]

[0072] [(47)] Top départ de la phase de désinfection de nuit [Fig. 2],

[0073] [(48)] Début du jour et de la phase de régulation naturelle de la désinfection [Fig. 3],

[0074] [(49)] Capteur et niveau maxi de produit dans le réservoir maître (101),

[0075] [(50)] Clapet de sécurité à ouverture à pression nulle, d’ anti-siphonage et de remise à pression atmosphérique par l’orifice calibré (119), [0076] [(51)] Bouchon de fermeture des réservoirs,

[0077] [(53)] Filtre protégeant le clapet (30),

[0078] [(54)] Série d’injections de volume optimal C*fn,e(X) [Fig. 2] et [Fig. 3],

[0079] [(59)] Capteur de luminosité pour définir le top départ de la nuit et du jour,

[0080] [(61)] Tuyau souple transparent support de la règle souple graduée (10),

[0081] [(66)] Clapet anti-retour pour éviter les retours d’eau vers le jaugeur et les réservoirs (101),

[0082] [(67)] Clapet anti-retour pour éviter les retours de produit vers le compresseur,

[0083] [(69)] Raccord droit avec l’orifice (6) et reliant les tuyaux (36) et (61),

[0084] [(70)] Alimentation en produit du Jaugeur (105) situé à l’extérieur du réservoir maître (101),

[0085] [(72)] Manche solidaire du corps du jaugeur (105) [Fig. 6],

[0086] [(78)] Orifice calibré de remise à la pression atmosphérique et de démarrage du compresseur,

[0087] [(79)] Bouchon haut de fermeture du corps (105) jaugeur statique,

[0088] [(80)] Sortie d’air sous pression calibrée par le régulateur (32),

[0089] [(81)] Vanne multivoies connectée ou non,

[0090] [(82)] Commutateur multivoies connecté ou non et avec fonction programmateur,

[0091] [(88)] Bouchon bas de fermeture du corps (105) du jaugeur statique,

[0092] [(92) Mode Arrêt du commutateur (82),

[0093] [(93)] Mode Normal de désinfection automatique,

[0094] [(94)] Mode Économique de désinfection automatique,

[0095] [(95)] Mode déclenché manuellement pour tester ou renforcer la désinfection ou réaliser la fonction pneumatique accessoire,

[0096] [(97)] Temporisateur pour sécurisation du programmateur (82)

[0097] [(101)] Réservoir maître lié au jaugeur statique (105),

[0098] [(103)] Produit désinfectant ou accessoire liquide et spécifique,

[0099] [(105)] Corps du jaugeur statique,

[0100] [(107)] Abscisse avec graduation en volume d'eau X du bassin [Fig. 1], [Fig. 4], [Fig. 5], [0101] [(108)] Ordonnée avec graduation en volume C*fn,e(X) de la dose de produit désinfectant à injecter [Fig. 1], [Fig. 4], [Fig. 5],

[0102] [(111)] Presse étoupe bas [Fig. 6] pour l’étanchéité du tuyau (36),

[0103] [(112)] Presse étoupe haut [Fig. 6] pour l’étanchéité du tuyau (61),

[0104] [(114)] Liaison entre réservoir-maître (101) réservoir esclave (40),

[0105] [(115)] Presse étoupe bas d’étanchéité [Fig. 8] fixé sur le réservoir maître (101),

[0106] [(116)] Presse étoupe haut d’étanchéité [Fig. 8] fixé sur le réservoir maître (101),

[0107] [(117)] Bouchon d’obturation de (61) côté de la règle (10),

[0108] [(118)] Bille de préférence en verre du clapet anti-retour (30) et du clapet de sécurité (50),

[0109] [(119)] Orifice calibré de remise à la pression atmosphérique du corps du clapet de sécurité (50).

Description détaillée de l’invention

[0110] Pour les produits utilisés, on distingue les produits désinfectants utilisés dans le procédé et les produits accessoires relatifs aux bassins de baignade mais indépendants du procédé.

[0111] Pour les produits désinfectants les mots désinfectant et produit désinfectant n’ont pas la même signification. Le désinfectant constitue l’agent actif du produit désinfectant qui doit être dans le nouveau procédé de type biocide, non stabilisé aux UV solaires, de rémanence adaptée au procédé, prêt à l’emploi principalement sous forme liquide, miscible dans l’eau quasi- instantanément. Nous utiliserons à titre d’application F hypochlorite de sodium en solution aqueuse dont l’agent désinfectant est le chlore.

[0112] Pour les produits accessoires ce sont des produits utilisant d’autres fonctions que celles utilisées en désinfection C*fn,e(X) qui sont complémentaires au procédé, telles que, les couvertures dites liquides qui forment un film protecteur sur l’eau limitant l’action des UV solaires, les algicides, les bactéricides ou des produits uniquement de confort ou d’agrément comme des additifs pour bassin à eau de mer ou des colorants pour l'esthétique de l’eau.

[0113] Pour la phase de désinfection réalisée de nuit, le dispositif [Fig. 12] détermine le volume de la dose à partir des fonctions expérimentales C*fn,e(X) dans lesquelles on distingue d‘une part des fonctions linéaires qui s’apparentent à une droite d’équation ((10/(e*n))*C)*X telles que [Fig. 1] et [Fig. 5] et d’autre part des fonctions non linéaires telle que [Fig. 4] et en ce que ces fonctions donnent en ordonnée (108), pour un produit désinfectant spécifique, le volume C*fn,e(X) de la dose à injecter n fois dans le volume X d’eau défini en abscisse (107) avec pour paramètres un coefficient d’efficacité e du produit désinfectant, un coefficient d’effet de masse C fonction de la normalité de l’environnement intérieur et extérieur du bassin et un nombre n d’injections fixe et différent principalement selon deux types préférentiels de désinfection Normal ou Economique qui correspondent aux saisons caractérisées par une rupture de la valeur moyenne de l’ensoleillement et en ce que l’instantanéité et le volume C*fn,e(X) de chaque dose injectée permet d’atteindre un des optima de désinfection (39) [Fig. 2] indépendant des paramètres de l’eau jusqu’à la température limite d’efficacité du désinfectant.

[0114] La dynamique due à l’instantanéité du volume C*fn,e(X) de chaque dose injectée accélère le résultat de la désinfection (39) et (47) [Fig. 2 ] en augmentant de façon optimale et discontinue selon la fonction escalier (24) la teneur en désinfectant actif à chaque injection (54) de volume C*fn,e(X) qui s’ajoute et les doses étant espacées entre elles d’une durée fixe, la teneur en désinfectant actif se stabilise chaque fois sur un palier (45) et ces variations brusques provoquées par la série de n injections bloquent la prolifération et le phénomène d’accoutumance des virus, bactéries et algues aux produits désinfectants et en ce que pour optimiser le résultat de la désinfection, on effectue les injections de préférence à l’abri des UV solaires au milieu de la nuit en déterminant le top départ des injections (47) de façon soit fixe ou paramétrable par le programmateur (82) soit automatique par le capteur de luminosité (59) qui donne le début de la nuit (7) et du jour (48) [Fig. 3].

[0115] Pour l’utilisation de 1’ hypochlorite de sodium en solution aqueuse, on applique dans le cas d’un climat tempéré et d’un environnement interne et externe classique, la fonction expérimentale ((10/(e*n))*C)*X qui devient avec les paramètres e=l coefficient d’efficacité et C=10 -6 Coefficient d’effet de masse, ((10/n)* 10 -6 )*X qui est le volume de la dose à injecter qui permet d’atteindre un des optima de désinfection avec le nombre préférentiel n d’injections qui se situe entre 1 et 4 bornes comprises tels que par exemple n=l injection pour un mode de désinfection Économique et n=4 injections pour un mode de désinfection Normal et en ce que l’unité de mesure du volume de la dose est de l’ordre du micro comparé au volume X du bassin.

[0116] Les fonctions expérimentales C*fn,e(X) non linéaires propres aux désinfectants à action non linéaires, telle que exemple la fonction [Fig. 4], ne s’apparentent pas à une équation particulière sinon dans certains tronçons pour lesquels on peut attribuer des équations linéaires ou non. Ces fonctions expérimentales servent à décrire l’action de produits désinfectants particuliers appliqués à des caractéristiques de bassins en dehors de la plage de normalité comme des bassins très exposés à l’action des UV solaires dont la surface de faible profondeur est supérieure de 50% à la surface totale du bassin ou des bassins de très grands ou de très petits volumes.

[0117] Le paramètre de synthèse, indépendant des paramètres de l’eau dans les mêmes conditions précitées, a pour un produit désinfectant et un volume X donnés comme valeur fixe avec K constante de synthèse n*C*fn,e(X)=K*X qui est le volume total de produit désinfectant injecté par nuit pour un volume X de bassin ce qui correspond en (46) [Fig. 2], [Fig. 3] à un des optima le plus élevé en teneur de désinfectant actif et permet une régulation optimale de jour de la teneur en désinfectant et en ce que le paramètre de synthèse donne la valeur cible de la consommation en produit désinfectant par nuit et pour les fonctions linéaires sa valeur est égale à n*((10/(e*n))*C)*X=(10/e)*C*X avec K=(10/e)*C et dans le cas particulier de F hypochlorite de sodium en solution aqueuse avec le coefficient d’efficacité e=l et le Coefficient d’effet de masse C=10 -6 pour X mesuré en litres, K= 10’ 5 .

[0118] La phase de régulation naturelle de la désinfection réalisée de jour est fonction de l’optimum de désinfection (46) [Fig. 2] obtenu par le volume de produit désinfectant cumulé au cours de la nuit n*C*fn,e(X) qui, étant non stabilisé aux UV, se dégrade progressivement par les UV solaires, sa teneur en désinfectant actif passant du maximum (46) [Fig. 3] en début de la journée (48) pour diminuer ensuite jusqu’à un minimum (12) en fin de journée où il se stabilise à l’abri des UV solaires jusqu’aux nouvelles injections de désinfectant à effet de masse de la nuit suivante et en ce que la fonction n*C*fn,e(X) prend en compte, par le coefficient e d’efficacité, la dégressivité de la teneur en désinfectant actif afin d’optimiser de façon naturelle selon la courbe de décroissance (14) [Fig. 3] tout au cours de la journée la teneur en désinfectant actif de manière à conserver la tenue et l’hygiène de l’eau et en ce que les variations de jour de la teneur en désinfectant actif contribuent également à limiter les phénomènes d’accoutumance des microbes et algues aux produits désinfectants [Fig. 3].

[0119] En ce qui concerne la régulation naturelle des paramètres de l’eau lorsque ceux-ci s’éloignent de leur valeur moyenne suite à une perturbation de l’environnement interne ou externe du bassin, le processus de désinfection de nuit associé à la régulation naturelle de jour, bloque la prolifération des microbes et des algues et permet aux paramètres de l’eau de s’autoréguler en revenant progressivement à leur valeur moyenne, sans détérioration notable de la qualité de l’eau au cours de cette période transitoire.

[0120] Le temps de filtration est fixe et indépendant de la température de l’eau dans les conditions précitées, puisque d’une part le produit désinfectant utilisé étant prêt à l’emploi, il n’est plus fabriqué à partir de l’eau en mouvement en fonction du temps de filtration et puisque d’autre part la consommation en produit désinfectant est fixe, avec pour cible la valeur du paramètre de synthèse.

[0121] Le dispositif [Fig. 12] préférentiel se compose du coffret (19) et de jaugeur statique de [Fig. 6] et [Fig. 8].

[0122] Le coffret (19) alimenté avec (5) par le réseau ou des panneaux solaires comprend des commandes, manuelles ou automatiques connectées ou liées au relais multifonctions connecté (9), qui permettent, sur site ou bien à distance depuis un mobile, une tablette ou un ordinateur, de piloter par le commutateur programmateur multivoies (82) principalement le compresseur (23) et par la vanne multivoies connectée ou non (81) la direction de l’air sous pression vers le jaugeur statique (105) choisi, de contrôler la consommation en produit, d’ajuster celle-ci en modifiant les paramètres des programmes de (82) tels que le nombre n d’injections et la périodicité des injections, de corriger directement les conséquences des dysfonctionnements ou des perturbations dues à l’environnement, de sécuriser le temps de fonctionnement du compresseur (23) par le temporisateur (97) et d’ informer des coupures électriques par le relais multifonctions connecté (9).

[0123] Le commutateur programmateur (82) gère les différents modes principaux suivants tels que d’une part les modes préférentiels de désinfection automatique Normal (93) ou Économique (94) avec la vanne (81) qui envoie l’air calibré par (32) vers (80) pour vider le jaugeur statique (105) de la dose C*fn,e(X) vers le bassin via (35) et d’autre part des modes déclenchés manuellement tels que le mode préférentiel (95) qui permet d’une part avec la vanne (81) vers (80) de tester le volume de la dose ou bien sur site ou à distance suite à un virement de l’eau du bassin de rétablir instantanément la qualité de l’eau par l’injection de séries de n doses chacune de volume C*fn,e(X) avec saisie du nombre n et d’autre part avec la vanne (81) vers (33) pour diriger l’air sous pression non calibré vers l’extérieur pour réaliser des fonctions pneumatiques et enfin un mode arrêt (92) et en ce que le capteur (13) de la température de l’eau fait passer automatiquement le programmateur (82) en mode Normal ou Economique à partir d’un seuil de température paramétrable.

[0124] Les programmes du programmateur (82) relatifs aux modes de désinfection automatique tels que Normal (93) et Économique (94) ont comme paramètres le top départ (47) des injections, la périodicité de la série de n injections, le nombre n d’injections fixe et différent selon le mode de désinfection choisi, la durée fixe de l’arrêt du compresseur qui permet le remplissage du jaugeur statique et définit les paliers de désinfection (45), la durée fixe du fonctionnement du compresseur de l’ordre d’une minute qui comprend la délivrance de la dose en quelques secondes et le nettoyage du système d’éjection de la dose [Fig. 7] le reste du temps.

[0125] Le jaugeur statique [Fig.6] se compose du corps du jaugeur statique, du système d’étalonnage et d’éjection de la dose, l’ensemble se plaçant vis à vis du réservoir maître (101) fixé à l’intérieur [Fig. 9] ou à l’extérieur ou bien de façon amovible.

[0126] Le corps (105) du jaugeur statique, de forme adaptée à la fonction C*fn,e(X) et de volume multiple de la fonction C*fn,e(X) pour un volume à traiter maximum X, se place positionné oblique soit à l’intérieur du réservoir maître (101) fixé de façon non amovible [Fig. 8] ou de façon amovible à l’aide du manche (72) [Fig. 6] qui permet le passage du corps du jaugeur (105) par l’ouverture (1) du réservoir maître (101) et sa fixation verticale maintenue par le bouchon (51) soit à l’extérieur du réservoir maître (101) [Fig. 6] fixé de façon non amovible et en ce que dans les deux cas il est fermé à ses extrémités avec l’entrée d’air (8) au niveau de la réserve (28) et le clapet (30) au niveau du fond (2) pour optimiser à la fois le fonctionnement du système d’éjection de la dose [Fig. 7] et le volume utile de désinfectant par diminution du volume de la réserve (3) et lorsque le corps (105) du jaugeur statique est à l’intérieur du réservoir maître (101) sa fixation se faisant à l’aide des presse-étoupes (115) et (116) [Fig. 8], la règle (10) devient extérieure au réservoir maître (101).

[0127] Le système d’étalonnage et d’éjection de la dose [Fig. 7] qui traverse dans sa longueur le corps (105) du jaugeur contenant le produit, met en œuvre la fonction expérimentale correspondante C*fn,e(X) au moyen de la section du corps (105) du jaugeur statique sur sa longueur [Fig. 6] et [Fig. 11] et de la linéarité [Fig. 6] ou non [Fig. 10] des graduations (11) de la règle (10) étalonnées en fonction du volume X pour un nombre n fixe d’injection et il est constitué des tuyaux souples, transparents (36) et (61, reliés par un raccord (69) percé de l’orifice (6) borné par une butée (18) et le volume entre l’orifice (6) et le bouchon (79) étant égal au volume déterminé par la fonction C*fn,e(X), l’étalonnage de dose se fait en positionnant la règle souple (10) sur la graduation (11) du volume X ou d’un sous multiple par glissement des tuyaux (36) et (61) dans les presse-étoupes (115) et (116) [Fig. 8] ou (111) et (112) [Fig. 6] ou bien directement dans les trous (25) et (26) lorsque le corps (105) du jaugeur est immergé dans le produit, les micro fuites de désinfectant se recyclant alors à l’intérieur du réservoir maître (101).

[0128] Pour la phase de remplissage de la dose, sécurisée par les clapets (66) et (67), compresseur à l’arrêt, lorsque le corps (105) du jaugeur est situé dans le réservoir maître (101) immergé dans le produit, il se remplit directement par gravité par le clapet (30) protégé des impuretés par le filtre (53) et quand le corps du jaugeur est extérieur au réservoir maître (101), il se remplit indirectement par le tuyau (70) raccordé au filtre (53) du clapet (30) et en ce que dans ces deux cas le remplissage est assuré par l’ouverturesécurisée des clapets (30) et (50) qui étant positionnés obliques [Fig. 6], s’ouvrent à pression nulle grâce au poids de la bille (118) et à la remise à la pression atmosphérique du corps (105) du jaugeur réalisée à la fois par l’orifice calibré (78) et l’ouverture du clapet (50) accélérée par l’orifice calibré (119) ce qui constitue la sécurité de conception du remplissage du corps (105) du jaugeur de la dose de volume C*fn,e(X).

[0129] Pour la phase de délivrance de la dose sécurisée par le clapet (50) et la phase de nettoyage, le compresseur étant en fonctionnement, le clapet (30) se ferme par pression d’air via (8) et le tuyau (61) étant obturé par (117) d’une part le vidage de la dose se fait par l’orifice (6) via (36) puis (35) vers le bassin et s’arrête par arrêt mécanique lorsque le niveau du produit désinfectant atteint le niveau de l’orifice (6) quel que soit le temps de fonctionnement du compresseur ce qui constitue la sécurité de conception du volume délivré C*fn,e(X), puis d’autre part cette phase est suivie du nettoyage à l’air sous pression qui évite le colmatage du clapet de sécurité (50) et des orifices de remise à la pression atmosphérique (78), (119) par des résidus ou par la réaction chimique de calcification en (35) entre le désinfectant et l’eau à traiter. Ces deux phases intègrent les deux sécurités de conception du volume de la dose injectée de volume C*fn,e(X).

[0130] Les réservoirs maîtres (101) et esclaves (40) [Fig. 9] reliés entre eux par (114) contiennent les produits (103) désinfectants ou accessoires et possèdent, une ouverture (1) pour le remplissage, un orifice (4) dans le bouchon (51) pour la remise à la pression atmosphérique, un niveau gradué (41) et des capteurs d’alertes de niveau.

[0131] Les jaugeurs accessoires [Fig. 6] injectent également des doses préréglées d’autres produits accessoires indépendants de la fonction C*fn,e(X) et les voies du commutateurs programmateurs (82) gèrent indépendamment du compresseur (23), d’autres systèmes d’application connexes au procédé ou accessoires aux bassins de baignade

[0132] Le fonctionnement du dispositif [Fig. 12], caractérisé par une consommation fixe en produit désinfectant avec comme valeur cible celle du paramètre de synthèse, garantit le déroulement du processus sur une période, ce qui permet de s’assurer de la tenue de l’eau dans des normes hygiéniques en mesurant directement de visu par le niveau (41) l’écart de la bille (44) avec sa position initiale (43) ou indirectement à distance soit à l’aide d’une caméra vidéo (16) connectée ou liée au contact multifonctions (9), placée devant le niveau (41) soit par des capteurs d’alerte, connectés, sans contact avec le liquide, fixes (28), (49) ou mobiles (43), positionnés sur le corps (101) du réservoir maître et cela permet d’anticiper l’autonomie en produit restant et de vérifier avec la caméra vidéo le fonctionnement par les bruits du compresseur (23) ou d’autres dispositifs environnants et en ce que ces systèmes étant connectés ou liés au relais multifonctions (9) renvoient à distance ces informations de consommation ou autres à un mobile, une tablette ou un ordinateur.

Application industrielle

[0133] L’application et les résultats du présent procédé portent sur un test réalisé d’avril à septembre avec un bassin de baignade de 100 m3 comportant un abri transparent qui arrête environ 50% du rayonnement solaire et en utilisant comme produit désinfectant de 1’ hypochlorite de sodium en solution aqueuse.

[0134] Pour l’application du nouveau procédé, l’étalonnage de la dose se fait en positionnant la graduation de la règle (10) sur le volume d’un bassin de 50 m3 au lieu de 100 m3 puisque l’abri arrête 50% des UV et le mode de désinfection automatique choisi sur le commutateur (82) est le mode Normal (93) dont le programme lance par nuit 4 injections en (47) [Fig. 2] et [Fig. 3], chaque injection s’effectuant en 10s c’est à dire le temps de délivrance de la dose du jaugeur statique chacune des doses étant espacées de l’autre de 10 minutes.

[0135] Le résultat du test de consommation est immédiat en lançant manuellement 4 fois le mode test (95) du commutateur (82) et espacé chaque fois de quelques minutes pour permettre au jaugeur de se remplisse de la dose définie par la position de la réglette (10),

[0136] Le temps de filtration est de 8 heures fixes par jour sans nécessité de contrôler la température de l’eau puisque dans le nouveau procédé la seule fonction qui reste à la filtration est de mettre l’eau en mouvement pour la filtrer et envoyer directement la dose de produit désinfectant dans l’eau du bassin.

[0137] Les résultats de l’application concernent la consommation, la régulation des paramètres de l’eau, le pilotage du processus et la résolution des problèmes techniques rencontrés.

[0138] La consommation électrique du dispositif [Fig. 12] est négligeable pour un fonctionnement du compresseur (23) de 4 minutes par 24h ce qui permet son alimentation de façon autonome par énergie solaire.

[0139] La régulation de jour de la teneur en désinfectant par le rayonnement solaire s’est vérifiée puisqu’ avec un bassin de 100 m3 comportant un abri qui arrête 50% des UV solaire, on a pu diviser par 2 la dose normale utilisée pour un bassin à ciel ouvert tout en conservant les qualités de l’eau.

[0140] La régulation du Ph, malgré les variations de sa valeur au cours des 6 mois, s’est faite de façon naturelle sans inconvénient pour la tenue de l’eau.

[0141] Le pilotage du processus a consisté uniquement à suivre la consommation de visu ou à distance par la caméra vidéo (16) connectée par le relais multifonctions (9) à un mobile, une tablette ou un ordinateur et à vérifier une fois pour toute sur une période, si la consommation en produit désinfectant est conforme à la valeur du paramètre de synthèse. Comme la consommation est fixe, le suivi de la consommation a permis d’anticiper la date du prochain remplissage du réservoir maître (10) et de ses réservoirs esclaves (40) par lecture à l’aide de la caméra vidéo de la quantité restante de produit désinfectant.

[0142] Suite à un dysfonctionnement provenant d’une panne de la filtration détectée par la fonction auditive le caméra vidéo (16), le virement de l’eau du bassin a pu être évité à distance en déclenchant manuellement des séries de n doses de produit désinfectant par le mode désinfection test (95) avec saisie du nombre n.

[0143] Le nettoyage à l’air sous pression du système d’éjection de la dose a évité le colmatage du système d’éjection [Fig. 7] par des résidus ou par la réaction chimique de calcification en (35) entre le désinfectant et l’eau à traiter.

[0144] En résumé, ce nouveau procédé de désinfection de nuit avec régulation naturelle de jour a permis à l’eau de s’adapter de façon naturelle aux perturbations de l’environnement interne et externe du bassin, malgré des pointes de température de l’eau supérieures à 32 degrés ce qui est au-delà de la limite de 28 degrés généralement admise pour les traitements classiques, tout en respectant les normes de qualité de l’eau généralement admises pour les eaux de baignade, en s’affranchissant des contrôles physico-chimiques de l’eau et en diminuant le temps de filtration tout en alimentant le dispositif [Fig. 12] en énergie autonome à l’aide de panneaux solaires.

[0145] Cette application met en évidence un étalonnage immédiat de la dose C*fn,e(X) par la règle (10) qui a permis une bonne plage d’efficacité du processus avec un phénomène d’accélération du résultat de la désinfection grâce à l’instantanéité de micro doses à effet de masse de volume C*fn,e(X) de l’ordre du micro comparé au volume X du bassin mesuré en litres.

[0146] Ce nouveau procédé présente de meilleures performances par rapport aux systèmes actuels.

[0147] De préférence, l’invention concerne un dispositif de désinfection globale : [0148] - dans lequel, d’une part l’étalonnage de la consommation journalière en produit se fait initialement avec comme valeur cible fixe celle du paramètre de synthèse n*C*fn,e(X) et d’autre part l’ajustage de la consommation journalière en produit désinfectant se fait autour de la valeur du paramètre de synthèse de façon à prendre en compte des particularités d’environnement interne et externe du bassin ;

[0149] - dans lequel, le coffret (19), alimenté en électricité par le secteur ou en énergie autonome, comprend un compresseur d’air et des systèmes connectés et/ou manuels tels qu’un commutateur programmateur multivoies (82), une vanne multivoies (81) et des éléments de contrôle ;

[0150] - dans lequel, les éléments de contrôle du coffret (19) gèrent le mode préférentiel (95) déclenché manuellement selon la position de la vanne (81) soit pour tester ou renforcer instantanément la désinfection soit pour utiliser la fonction pneumatique via (33) ;

[0151] - qui permet sur site ou à distance depuis un mobile, une tablette ou un ordinateur de corriger directement les conséquences des dysfonctionnements ou des perturbations dues à l’environnement tel qu’un virement de l’eau du bassin, en déclenchant manuellement le mode désinfection (95) avec saisie du nombre n pour effectuer des séries complémentaires de désinfection de n injections chacune de volume C*fn,e(X) ;

[0152] - dans lequel, le corps du jaugeur statique (105) est fermé à ses extrémités avec l’entrée d’air (8) au niveau de la réserve (28) et le clapet (30) au niveau du fond (2) pour optimiser à la fois le fonctionnement du système d’étalonnage et d’éjection de la dose [Fig. 7] et le volume utile de désinfectant par diminution du volume de la réserve (3) ;

[0153] - dans lequel, quand le corps du jaugeur statique (105) est fixé à l’extérieur du réservoir maître (101) il se remplit indirectement par le filtre (53) à la sortie (70) du réservoir maître (101) [Fig. 9]

[0154] - dans lequel, lorsque le corps (105) du jaugeur statique est à l’intérieur du réservoir maître (101) immergé dans le produit et quand le corps du jaugeur statique (105) est fixé à l’extérieur du réservoir maître (101), il se vide dans les deux cas par pression d’air via l’orifice (6) du même volume C*fn,e(X) dans le bassin via (35) ;

[0155] - dans lequel, le volume compris entre l’orifice (6) et le haut du corps du jaugeur (105) est égal au volume défini par la fonction C*fn,e(X) ; [0156] - permettant sans contrôle physico-chimique de l’eau, de s’assurer du respect des normes de qualité généralement admises pour les eaux de baignade par lecture directe sur site du niveau (41) qui équipe les réservoirs [Fig. 9] ou indirectement à distance par des systèmes connectés ou liés au relais multifonctions (9) ; [0157] - dans lequel, le commutateur programmateur (82) associé à la vanne multivoies (81) gère le fonctionnement du jaugeur statique choisi [Fig. 6] et avec les capteurs de luminosité (59), de température (13), de niveaux (28) (43) (49) et la caméra vidéo (16) cela permet le fonctionnement automatique de l’ensemble du procédé.