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Title:
METHOD FOR TRANSMITTING A COMPLEMENTARY INFORMATION RELATING TO A FINANCIAL TRANSACTION
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2021/053300
Kind Code:
A1
Abstract:
The invention relates to a transmission method by a transmission device to at least one electronic address managed by at least one server of at least one complementary information relating to at least one financial transaction carried out by a user, said device being characterized in that the method comprises: - a step of receiving (RCV) at least one first message relating to at least one financial transaction from a terminal, said message comprising at least one identifier of said user, - a step of determining (DETER) at least one electronic address as a function of said at least one identifier, - a step of obtaining (OBT) at least one complementary information, - a step of generating (GEN) at least one second message comprising said at least one complementary information, - a step of transmitting (SND) in a time interval said at least one second message to said at least one electronic address.

Inventors:
TOUTAIN FRANÇOIS (FR)
LE HUEROU EMMANUEL (FR)
Application Number:
PCT/FR2020/051609
Publication Date:
March 25, 2021
Filing Date:
September 17, 2020
Export Citation:
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Assignee:
ORANGE (FR)
International Classes:
G06Q30/04; G06Q20/04; G06Q20/10; G06Q40/00
Domestic Patent References:
WO2019122653A12019-06-27
WO2005091187A22005-09-29
Foreign References:
EP3316202A12018-05-02
EP1662450A12006-05-31
US5822526A1998-10-13
US20080126260A12008-05-29
US20050125296A12005-06-09
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Procédé de transmission, par un dispositif de transmission, à destination d’au moins une adresse électronique gérée par au moins un serveur, d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur, ledit dispositif étant caractérisé en ce que le procédé comprend :

- une étape de réception (RCV) en provenance d’un terminal d’au moins un premier message relatif à au moins une transaction financière, ledit message comprenant au moins un identifiant dudit utilisateur,

- une étape de détermination (DETER) d’au moins une adresse électronique en fonction dudit au moins un identifiant,

- une étape d’obtention (OBT) d’au moins une information complémentaire,

- une étape de génération (GEN) d’au moins un second message comprenant ladite au moins une information complémentaire,

- une étape de transmission (SND), dans un intervalle de temps, dudit au moins un second message à destination de ladite au moins une adresse électronique.

2. Procédé selon la revendication 1 dans lequel l’étape de génération dudit second message est conditionnée par le résultat d’une étape de validation réalisée par ledit utilisateur, au travers d’une interface homme-machine dudit dispositif.

3. Procédé selon la revendication 2 dans lequel la validation est réalisée grâce à une commande vocale.

4. Procédé selon la revendication 2 dans lequel la validation est obtenue après une authentification biométrique dudit utilisateur.

5. Procédé selon la revendication 1 dans lequel l’identifiant est une représentation numérique d’une caractéristique biométrique dudit utilisateur.

6. Procédé selon la revendication 1 dans lequel l’identifiant est une donnée stockée sur une carte bancaire dudit utilisateur.

7. Procédé selon la revendication 1 dans lequel ledit au moins un second message comprend une facture d’au moins un achat associée à la transaction financière.

8. Procédé selon la revendication 7 dans lequel l’étape de génération est conditionnée par le résultat d’une étape de validation réalisée par ledit utilisateur pour ledit au moins un achat associé à la transaction financière, au travers d’une interface homme -machine dudit dispositif.

9. Procédé selon la revendication 1 dans lequel l’étape de transmission est suivie d’une étape de réception d’au moins un troisième message en provenance dudit au moins un serveur.

10. Procédé selon la revendication 1 dans lequel ladite au moins une information complémentaire est obtenue via une interface homme-machine dudit dispositif.

11. Dispositif de transmission, à destination d’au moins une adresse électronique gérée par au moins un serveur, d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur, et caractérisé en ce que le dispositif comprend :

- un module de réception (COM1) permettant de réceptionner en provenance d’un terminal au moins un premier message relatif à au moins une transaction financière et comprenant au moins un identifiant dudit utilisateur,

- un module de détermination (ADR) d’au moins une adresse électronique en fonction dudit au moins un identifiant,

- un module d’obtention (OBT) permettant d’obtenir ladite au moins une information complémentaire,

- un module de génération (MSG) permettant de générer au moins un second message comprenant ladite au moins une information complémentaire,

- un module de transmission (COM2) permettant de transmettre, dans un intervalle de temps, ledit au moins un second message à destination de ladite au moins une adresse électronique.

12. Terminal de paiement électronique caractérisé en ce qu’il comporte un dispositif de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière selon la revendication 11.

13. Système de transmission à destination d’au moins une adresse électronique gérée par au moins un serveur, d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur, ledit système étant caractérisé en ce qu’il comprend :

- un dispositif de transmission selon la revendication 10,

- un serveur apte à recevoir et à traiter dans un intervalle de temps ledit au moins un second message en provenance dudit dispositif et à destination de ladite au moins une adresse électronique gérée par ledit serveur, ledit second message comprenant ladite au moins une information complémentaire.

14. Système selon la revendication 13 caractérisé en ce que le serveur est un serveur de messagerie ou un système conversationnel automatisé.

15. Programme d'ordinateur comportant des instructions pour la mise en œuvre du procédé selon l’une quelconque des revendications 1 à 10, lorsque le programme est exécuté par un processeur.

Description:
DESCRIPTION

Titre : Procédé de transmission d’une information complémentaire relative à une transaction financière.

1. Domaine de l'invention

L’invention appartient au domaine des télécommunications et concerne plus particulièrement les applications financières.

2. Art Antérieur

Les banques offrent aujourd’hui à leurs clients des services en ligne permettant par exemple d’effectuer des virements ou de consulter des relevés d’opérations à partir de n’importe quel ordinateur ou terminal mobile connecté à Internet. Bien que ces relevés soient aujourd’hui disponibles sous une forme électronique, les informations qu’ils contiennent, et en particulier le contenu de chaque ligne d’opération, a peu évolué. En effet, un relevé de compte présente généralement une date de l’opération, une date de valeur, un libellé de l’opération et un montant en crédit ou en débit. De plus, le libellé étant parfois peu explicite, l’utilisateur peut éprouver des difficultés pour se remémorer l’objet de la transaction correspondante. Lorce est de constater qu’il n’est actuellement pas possible d’avoir au niveau des relevés bancaires en ligne, une facture dématérialisée associée à une ligne d’opération.

En effet, lors d’un achat chez un commerçant, un professionnel ou un particulier peut souhaiter une preuve d’achat. Le commerçant édite alors une facture, le plus souvent papier, donnée à l’acheteur une fois le paiement réalisé. Les informations demandées lors de l’établissement de la facture sont par exemple le nom et l’adresse de l’acheteur. Le commerçant a également la possibilité d’envoyer la facture par courriel mais cela suppose que le client ait au préalable fourni son adresse de messagerie, par exemple en souscrivant au programme de fidélité du commerçant. Cette facture peut alors servir de pièce justificative permettant la prise en charge d’une réparation par le fournisseur du bien ou le remboursement de l’achat par l’entreprise de l’acheteur. Le plus souvent la facture reste sous forme papier et peut être égarée, volée voire détruite. Il n’existe pas de solution permettant d’automatiser la dématérialisation d’une facture par un commerçant pour un nouveau client. 3. Exposé de l'invention

L’invention vient améliorer l’état de la technique et propose un procédé de transmission, par un dispositif de transmission, à destination d’au moins une adresse électronique gérée par au moins un serveur, d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur, ledit dispositif étant caractérisé en ce que le procédé comprend :

- une étape de réception en provenance d’un terminal d’au moins un premier message relatif à au moins une transaction financière, ledit message comprenant au moins un identifiant dudit utilisateur,

- une étape de détermination d’au moins une adresse électronique en fonction dudit au moins un identifiant,

- une étape d’obtention d’au moins une information complémentaire,

- une étape de génération d’au moins un second message comprenant ladite au moins une information complémentaire,

- une étape de transmission, dans un intervalle de temps, dudit au moins un second message à destination de ladite au moins une adresse électronique.

Avantageusement, ce procédé permet à un utilisateur d’obtenir, lors d’une transaction financière, des informations complémentaires de son achat telles que la raison sociale du vendeur ou son adresse et de pouvoir les consulter par exemple grâce à un compte de messagerie électronique ou au niveau de son relevé de compte en ligne. En effet, lorsqu’un utilisateur réalise une transaction financière, comme par exemple un paiement chez un marchand, le dispositif va récupérer de façon sécurisée depuis un terminal du commerçant, un identifiant de l’utilisateur comme par exemple une représentation numérique d’une caractéristique biométrique de l’utilisateur (ie du client) ou bien le PAN (Primary Account Number), c’est à dire les 16 ou 19 chiffres inscrits sur la carte bancaire utilisée lors du paiement et récupérés par le terminal de paiement électronique. Une adresse de messagerie unique est alors forgée à partir de l’identifiant. Dans le cas d’un paiement par carte bancaire via un terminal de paiement électronique, l’adresse est par exemple une adresse opérée par la banque de l’utilisateur dont la partie « domaine » est déduite des 8 premiers chiffres du PAN qui permettent d'identifier l’établissement émetteur de la carte. Le dispositif va également obtenir toutes les informations complémentaires souhaitées comme par exemple un numéro unique de transaction, la date et l’heure ou encore une adresse postale de l’utilisateur en fonction de l’identifiant récupéré. Le dispositif va ensuite générer un nouveau message qui va inclure les informations obtenues et / ou reçues. Le nouveau message est ensuite envoyé à l’adresse électronique forgée, dans un intervalle de temps qui peut par exemple être de quelques secondes après la transaction ou bien de quelques minutes débutant à un horaire précis comme par exemple au début de la télécollecte bancaire réalisée par le terminal si celui-ci est un terminal de paiement électronique. Cela permet d’assurer une certaine sécurité. En effet tout message reçu en dehors de l’intervalle de temps ne sera pas pris en compte par le serveur. Une fois le message reçu par le serveur, celui-ci peut par exemple être consulté par l’utilisateur via le compte de messagerie électronique associé à l’adresse électronique générée mais aussi, dans le cas d’une transaction bancaire via par exemple un terminal de paiement électronique, être traité par un serveur de la banque pour enrichir le relevé de compte en ligne de l’utilisateur. Le serveur fournit alors un relevé de compte dans lequel les lignes d’opération sont associées à des informations complémentaires reçues en provenance du dispositif au moment de la transaction. De cette façon, le relevé de compte présenté à l’utilisateur est plus explicite et sa lecture en est facilitée. En outre, ce procédé permet également d’automatiser le remboursement des notes de frais d’un salarié par son entreprise lorsque celui-ci utilise sa carte bancaire professionnelle. En effet l’entreprise aura l’ensemble des factures associées aux dépenses de son collaborateur directement au niveau du relevé de compte professionnel. La comptabilité s’en trouve alors grandement facilitée.

On entend par terminal, tout terminal permettant d’obtenir un identifiant d’un utilisateur tel qu’un Terminal de Paiement Electronique (TPE) apte à lire par exemple les informations présentes sur une carte bancaire, un ordinateur apte à afficher par exemple à l’aide d’un navigateur internet un formulaire permettant par exemple la saisie d’un identifiant, un capteur biométrique tel qu’une une caméra permettant de réaliser une reconnaissance faciale, ou encore un lecteur de codes barre. Selon un mode de mise en œuvre particulier de l'invention, un procédé tel que décrit ci-dessus est caractérisé en ce que l’étape de génération dudit second message est conditionnée par le résultat d’une étape de validation réalisée par ledit utilisateur, au travers d’une interface homme -machine dudit dispositif.

Ce mode de mise en œuvre permet de laisser le choix à l’utilisateur sur la génération ou non d’un second message comprenant des informations complémentaires comme par exemple une facture associée à l’achat en cours.

Selon une première variante de ce mode particulier de réalisation de l’invention, un procédé tel que décrit ci-dessus est caractérisé en ce que la validation est réalisée grâce à une commande vocale.

Ce mode de mise en œuvre permet de valider la génération ou non d’une facture via une commande vocale.

Selon une deuxième variante de ce mode particulier de réalisation de l’invention, un procédé tel que décrit ci-dessus est caractérisé en ce que la validation est obtenue après une authentification biométrique dudit utilisateur.

Ce mode de mise en œuvre permet de valider la génération ou non d’une facture via une authentification biométrique de l’utilisateur telle qu’une empreinte digitale, une reconnaissance faciale, une reconnaissance vocale ou bien la reconnaissance de l’iris.

Selon un mode de mise en œuvre particulier de l'invention, un procédé tel que décrit ci-dessus est caractérisé en ce que l’identifiant est une représentation numérique d’une caractéristique biométrique dudit utilisateur.

Ce mode de mise en œuvre permet grâce à une représentation numérique d’une caractéristique biométrique telle que la voix, une empreinte digitale, un iris, ou encore un visage, d’obtenir un identifiant associé à l’utilisateur.

Selon un mode de mise en œuvre particulier de l'invention, un procédé tel que décrit ci-dessus est caractérisé en ce que l’identifiant est une donnée stockée sur une carte bancaire dudit utilisateur.

Ce mode de mise en œuvre permet par exemple d’utiliser le PAN et/ou le nom inscrit sur la carte bancaire comme identifiant de l’utilisateur. Selon un mode de mise en œuvre particulier de l'invention, un procédé tel que décrit ci-dessus est caractérisé en ce que ledit au moins un second message comprend une facture d’au moins un achat associée à la transaction financière.

Ce mode de mise en œuvre permet d’automatiser la génération d’une facture lors d’un achat chez un marchand. On entend par facture une pièce comptable attestant l’achat d’au moins un bien matériel ou immatériel par un client chez un marchand. Pour qu’une facture soit valide il faut qu’elle comprenne certains champs comme par exemple ceux définis par la norme européenne AFNOR NF EN 16931-1.

Selon une variante de ce mode particulier de réalisation de l’invention, le procédé tel que décrit ci-dessus est caractérisé en ce que, l’étape de génération est conditionnée par le résultat d’une étape de validation réalisée par ledit utilisateur pour ledit au moins un achat associé à la transaction financière, au travers d’une interface homme- machine dudit dispositif.

Ce mode de mise en œuvre permet à l’utilisateur de sélectionner les informations complémentaires présentes dans le second message en fonction des articles achetés lors de la transaction financière. Cela permet par exemple d’établir une facture d’un sous-ensemble des biens achetés.

Selon un mode de mise en œuvre particulier de l'invention, un procédé tel que décrit ci-dessus est caractérisé en ce que l’étape de transmission est suivie d’une étape de réception d’au moins un troisième message en provenance dudit au moins un serveur. Ce mode de mise en œuvre permet au dispositif de recevoir par exemple un accusé de réception à la suite de la transmission du deuxième message. Ce mode de mise en œuvre permet aussi, lorsque l’intervalle de temps est consécutif de la transaction financière, d’avoir une interaction en temps réel entre le dispositif et le serveur qui exécute par exemple un assistant conversationnel.

Selon un mode de mise en œuvre particulier de l'invention, un procédé tel que décrit ci-dessus est caractérisé en ce que ladite au moins une information complémentaire est obtenue via une interface homme-machine dudit dispositif. Ce mode de mise en œuvre permet par exemple à G utilisateur et/ou marchand de renseigner des informations complémentaires directement au niveau du dispositif comme par exemple l’adresse postale, le nom, la date, etc...

L'invention concerne également un dispositif de transmission, à destination d’au moins une adresse électronique gérée par au moins un serveur, d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur, et caractérisé en ce que le dispositif comprend :

- un module de réception permettant de réceptionner en provenance d’un terminal au moins un premier message relatif à au moins une transaction financière et comprenant au moins un identifiant dudit utilisateur,

- un module de détermination d’au moins une adresse électronique en fonction dudit au moins un identifiant,

- un module d’obtention permettant d’obtenir ladite au moins une information complémentaire,

- un module de génération permettant de générer au moins un second message comprenant ladite au moins une information complémentaire,

- un module de transmission permettant de transmettre, dans un intervalle de temps, ledit au moins un second message à destination de ladite au moins une adresse électronique.

Le terme module peut correspondre aussi bien à un composant logiciel qu’à un composant matériel ou un ensemble de composants matériels et logiciels, un composant logiciel correspondant lui-même à un ou plusieurs programmes ou sous- programmes d’ordinateur ou de manière plus générale à tout élément d’un programme apte à mettre en œuvre une fonction ou un ensemble de fonctions telles que décrites pour les modules concernés. De la même manière, un composant matériel correspond à tout élément d’un ensemble matériel (ou hardware) apte à mettre en œuvre une fonction ou un ensemble de fonctions pour le module concerné (circuit intégré, carte à puce, carte à mémoire, etc.).

L’invention concerne également un terminal de paiement électronique caractérisé en ce qu’il comporte un dispositif de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur.

L'invention concerne également un système de transmission à destination d’au moins une adresse électronique gérée par au moins un serveur, d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur, ledit système étant caractérisé en ce qu’il comprend :

- un dispositif de transmission tel que décrit précédemment,

- un serveur apte à recevoir et à traiter dans un intervalle de temps ledit au moins un second message en provenance dudit dispositif et à destination de ladite au moins une adresse électronique gérée par ledit serveur, ledit second message comprenant ladite au moins une information complémentaire.

Ce mode de mise en œuvre permet par exemple au serveur, lors de la réception du second message, de le traiter et de le renvoyer par exemple à un autre serveur tel qu’un serveur bancaire ou un serveur institutionnel.

Selon une variante de ce mode particulier de réalisation de l’invention, le système tel que décrit ci-dessus est caractérisé en ce que le serveur est un serveur de messagerie et / ou un système conversationnel automatisé.

Ce mode de mise en œuvre permet de transmettre le second message à un serveur de messagerie tel qu’un serveur de courriels, de messagerie instantanée ou de SMS/MMS permettant à l’utilisateur ou à un organisme mandataire de consulter et / ou de traiter le message. Dans le cas où le serveur est un système conversationnel, ce mode de mise en œuvre permet par exemple d’automatiser le traitement du contenu du second message et d’interagir avec le dispositif et in fine l’utilisateur. Le système conversationnel peut ainsi questionner l’utilisateur via une interface en langage naturel par exemple sur la forme et le contenu du second message.

L'invention concerne également un programme d'ordinateur comportant des instructions pour la mise en œuvre du procédé ci-dessus selon l’un quelconque des modes particuliers de réalisation décrits précédemment, lorsque ledit programme est exécuté par un processeur. Le procédé peut être mis en œuvre de diverses manières, notamment sous forme câblée ou sous forme logicielle. Ce programme peut utiliser n'importe quel langage de programmation, et être sous la forme de code source, code objet, ou de code intermédiaire entre code source et code objet, tel que dans une forme partiellement compilée, ou dans n’importe quelle autre forme souhaitable. L'invention vise aussi un support d'enregistrement ou support d'informations lisible par un ordinateur, et comportant des instructions d'un programme d'ordinateur tel que mentionné ci-dessus. Les supports d'enregistrement mentionnés ci-avant peuvent être n’importe quelle entité ou dispositif capable de stocker le programme. Par exemple, le support peut comporter un moyen de stockage, tel qu'une ROM, par exemple un CD ROM ou une ROM de circuit microélectronique, ou encore un moyen d'enregistrement magnétique, par exemple un disque dur. D'autre part, les supports d'enregistrement peuvent correspondre à un support transmissible tel qu'un signal électrique ou optique, qui peut être acheminé via un câble électrique ou optique, par radio ou par d’autres moyens. Les programmes selon l’invention peuvent être en particulier téléchargés sur un réseau de type Internet.

Alternativement, les supports d'enregistrement peuvent correspondre à un circuit intégré dans lequel le programme est incorporé, le circuit étant adapté pour exécuter ou pour être utilisé dans l'exécution du procédé en question.

Ce dispositif de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur et ce programme d'ordinateur présentent des caractéristiques et avantages analogues à ceux décrits précédemment en relation avec le procédé de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur.

4. Liste des figures

D’autres caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante de modes de réalisation particuliers, donnés à titre de simples exemples illustratifs et non limitatifs, et des dessins annexés, parmi lesquels :

[Fig 1] La figure 1 illustre un exemple d’environnement de mise en œuvre de l’invention selon un mode particulier de réalisation de l’invention, [Fig 2] La figure 2 illustre un deuxième exemple d'environnement de mise en œuvre de l'invention selon un mode particulier de réalisation de l'invention,

[Fig 3] La figure 3 illustre les principales étapes du procédé de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur,

[Fig 4] La figure 4 illustre l’architecture d’un dispositif adapté pour la mise en œuvre du procédé de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur.

5. Description d'un mode de réalisation de l'invention

La figure 1 illustre un exemple d'environnement de mise en œuvre de l'invention selon un mode particulier de réalisation de l'invention. L’environnement représenté en figure 1 comprend un terminal 101 tel qu’une caméra ou un lecteur d’empreinte digital apte à obtenir un identifiant d’un utilisateur comme par exemple une représentation numérique d’une caractéristique biométrique et un dispositif 102 de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière. Le terminal 101 et le dispositif 102 sont connectés à un réseau de communication 100, comme par exemple un réseau de type internet ou bien un réseau privé, par l’intermédiaire d’un réseau d’accès non représenté ici. Le réseau d’accès peut être un réseau WiFi ou un réseau de données cellulaires de type 2G, 3G ou 4G. Le réseau 100 comprend un serveur de messagerie 106 adapté pour échanger des messages avec le dispositif 102, tels que par exemple des courriels, des messages instantanés conformes par exemple au standard RCS (Rich Communication Suite), des SMS (Short Message Service), ou tout autre message souhaitable. Le serveur 106 peut mettre en œuvre un assistant virtuel, un agent conversationnel (ou « chatbot » en anglais) adapté pour communiquer avec le dispositif 102 par messagerie instantanée en langage naturel.

Lors d’une transaction financière réalisée entre l’utilisateur 104 et le marchand 107, par exemple un paiement en espèce, le dispositif 102 va récupérer de façon sécurisée depuis le terminal 101, un identifiant de l’utilisateur 104. Dans cet exemple le terminal 101 étant une caméra, l’identifiant récupéré par le dispositif 102 est une représentation numérique du visage de l’utilisateur 104 (ie du client). Le dispositif 102 va également obtenir toutes les informations complémentaires souhaitées comme par exemple un numéro unique de transaction, la date et l’heure ou encore une adresse postale de l’utilisateur en fonction de l’identifiant. Ces informations peuvent par exemple être stockées dans une mémoire interne du dispositif, renseignées par l’utilisateur 104 ou le commerçant 107 par l’intermédiaire d’une interface homme- machine adaptée et présente sur le dispositif telle qu’un clavier/écran tactile ou un micro lié à un logiciel de reconnaissance vocale, ou encore récupérées depuis un serveur situé dans le réseau.

Le dispositif 102 va générer un nouveau message qui va inclure les informations obtenues et / ou reçues. Le nouveau message est ensuite envoyé à l’adresse électronique forgée, dans un intervalle de temps qui peut par exemple débuter à un horaire précis. Cela permet ainsi d’assurer une certaine sécurité. En effet tout message reçu en dehors de l’intervalle de temps ne sera pas pris en compte par le serveur de messagerie 106 qui gère l’adresse électronique forgée. Une fois le message reçu par le serveur de messagerie 106, celui-ci peut par exemple être consulté par l’utilisateur via le compte de messagerie électronique associé à l’adresse électronique générée.

Bien entendu, la figure 1 est une représentation simplifiée d’une telle architecture. Dans des conditions réelles, l’architecture peut comporter d’autres éléments et des interactions plus complexes que celles décrites ci-dessus. De plus une telle architecture est décrite à titre d’exemple illustratif. Cette architecture n’est pas limitative et d’autres architectures sont adaptées pour mettre en œuvre l’invention. Par exemple, Le terminal 101 peut également comprendre le dispositif 102 de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière. Dans ce cas de mise en œuvre, la réception de l’identifiant de l’utilisateur par le dispositif 102 se fera via des messages internes au terminal 101.

Il est également entendu que l’ensemble des messages échangés entre par exemple le terminal 101 et le dispositif 102, le dispositif 102 et le serveur de messagerie 106 peuvent être des messages cryptés / chiffrés via par exemple des mécanismes de chiffrement à clef privée/publique. Les réseaux utilisés pour échanger ces messages peuvent être également un réseau de type internet ou bien un réseau privé. La figure 2 illustre un deuxième exemple d'environnement de mise en œuvre de l'invention selon un mode particulier de réalisation de l'invention. L’environnement représenté en figure 2 comprend un terminal de paiement électronique 201 et un dispositif 202 de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière. Le terminal de paiement électronique 201 et le dispositif 202 sont connectés à un réseau de communication 200, comme par exemple internet ou un réseau privé d’un établissement bancaire, par l’intermédiaire d’un réseau d’accès non représenté ici. Le réseau d’accès peut être un réseau WiFi ou un réseau de données cellulaires de type 2G, 3G ou 4G. Le réseau 200 comprend un serveur bancaire 205 adapté pour enregistrer et traiter les transactions bancaires réalisées par le commerçant à partir du terminal de paiement électronique 201. Le réseau 200 comprend également un serveur de messagerie 206 adapté pour échanger des messages avec le dispositif 202, tels que par exemple des courriels, des messages instantanés conformes par exemple au standard RCS (Rich Communication Suite), des SMS (Short Message Service), ou tout autre message souhaitable. Le serveur 206 peut mettre en œuvre un assistant virtuel, un agent conversationnel (ou « chatbot » en anglais) adapté pour communiquer avec le dispositif 202 par messagerie instantanée en langage naturel.

La figure 2 représente également un moyen de paiement 203 appartenant à un utilisateur 204. L’utilisateur 204 réalise un paiement à l’aide de son moyen de paiement 203 et du terminal de paiement électronique 201 du commerçant. Le moyen de paiement représenté ici est une carte bancaire, mais l’invention s’applique à tout moyen de paiement, comme par exemple un moyen de paiement NFC (Near Field Communication), une carte bancaire virtuelle ou un chèque. Le moyen de paiement NFC peut être une carte bancaire comprenant un module de paiement sans contact ou un terminal mobile lorsqu’il est équipé d’un module de paiement sans contact NFC.

Le serveur de messagerie 206 est connecté au serveur bancaire 205 et peut transmettre et recevoir des messages vers celui-ci. En particulier, le serveur de messagerie 206 peut transmettre les messages en provenance du dispositif 202 vers le serveur bancaire 205 lorsqu’une transaction bancaire est réalisée. Pour cela, un compte utilisateur sur le serveur de messagerie est associé à un compte bancaire sur le serveur 205. L’association est par exemple réalisée par l’intermédiaire d’un identifiant appartenant à l’utilisateur 204 tel que le PAN (Primary Account Number) de sa carte bancaire ou bien la représentation numérique d’une caractéristique biométrique (visage, iris, empreinte digitale, etc.) de Putilisatcur 204. Cet identifiant, connu du serveur bancaire 205, est transmis par le terminal de paiement 201 au dispositif 202 puis envoyé par le dispositif 202 au serveur 206. Ainsi, lorsqu’une transaction bancaire est réalisée entre le terminal de paiement électronique 201 et le serveur 205, un message est transmis au serveur de messagerie 206 par le dispositif 202 comprenant des informations complémentaires à la transaction mais aussi l’identifiant de l’utilisateur 204 récupéré depuis le terminal de paiement électronique 201. Le message envoyé par le dispositif 202 au serveur 206 peut également contenir d’autres informations présentes dans le premier message échangé entre le terminal de paiement 201 et le dispositif 202. Cela peut par exemple être un identifiant de transaction, l’identifiant du terminal de paiement ou bien un identifiant du commerçant. Le serveur 206 peut alors utiliser ces informations pour transmettre une ou plusieurs caractéristiques de la transaction vers le serveur 205.

Bien entendu, la figure 2 est une représentation simplifiée d’une telle architecture. Dans des conditions réelles, l’architecture peut comporter d’autres éléments et des interactions plus complexes que celles décrites ci-dessus. De plus une telle architecture est décrite à titre d’exemple illustratif. Cette architecture n’est pas limitative et d’autres architectures sont adaptées pour mettre en œuvre l’invention. Par exemple, les serveurs 205 et 206 peuvent être un seul et même serveur. Le terminal de paiement 201 peut également comprendre le dispositif 202 de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière. Dans ce cas de mise en œuvre, la réception de l’identifiant de l’utilisateur par le dispositif 202 se fera via des messages internes au terminal 201.

Ce même terminal peut également être compris au sein d’un ordinateur ou tout autre dispositif ayant l’architecture d’un ordinateur tel qu’un smartphone (téléphone intelligent en anglais), une tablette, un assistant vocal, etc... permettant ainsi d’adresser les achats en ligne. Dans le cas de ce mode de mise en œuvre, l’utilisateur va par exemple saisir les informations présentes sur sa carte bancaire au niveau par exemple d’une interface affichée par un navigateur internet pour procéder à un paiement. L’ordinateur va alors grâce aux informations fournies par l’utilisateur telles que le PAN et le CW (Card Validation Value), générer une adresse de messagerie. Il aura également obtenu au préalable l’ensemble des informations complémentaires nécessaires à la constitution d’un message envoyé par la suite au serveur de messagerie 206.

Il est également entendu que l’ensemble des messages échangés entre par exemple le terminal de paiement 201 et le serveur bancaire 205, le terminal de paiement 201 et le dispositif 202, le dispositif 202 et le serveur de messagerie 206 et entre le serveur de messagerie 206 et le serveur 205 peuvent être des messages cryptés / chiffrés via par exemple des mécanismes de chiffrement à clef privée/publique. Les réseaux utilisés pour échanger ces messages peuvent être également un réseau de type internet ou bien un réseau privé par exemple opéré par la banque du commerçant.

Selon un mode particulier de réalisation de l'invention, l’utilisateur 204 peut accéder à un compte utilisateur qui lui est propre sur le serveur de messagerie 205 et consulter les messages envoyés par le dispositif 202.

La figure 3 illustre les principales étapes du procédé de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur, selon l’un ou l’autre des modes particuliers de réalisation de l’invention présentés précédemment. Le procédé étant exécuté sur le dispositif de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur.

Lors d’une première étape 300, le procédé reçoit de la part du terminal, comme par exemple le terminal de paiement 201, un premier message comprenant au moins un identifiant de l’utilisateur qui vient de réaliser un achat auprès d’un commerçant. L’identifiant est par exemple une donnée stockée sur la carte bancaire telle que le PAN (Primary Account Number) ou bien une représentation numérique d’une caractéristique biométrique (visage, iris, empreinte digitale, etc.) de l’utilisateur ou tout autre identifiant permettant d’identifier l’utilisateur. Dans le cas où le terminal est un terminal de paiement électronique, et l’identifiant une représentation numérique d’une caractéristique biométrique, cela implique bien sûr que l’utilisateur se soit préalablement enrôlé auprès d’un organisme habilité, comme par exemple sa banque, permettant ainsi de faire la corrélation entre son identité et la représentation numérique de la caractéristique biométrique utilisée. Cet enrôlement préalable n’est par contre pas nécessaire dans le cas où l’identifiant se trouve être le PAN de la carte bancaire de l’utilisateur. En effet la banque étant émettrice de la carte elle a la connaissance de l’identité de l’utilisateur associée à celle-ci. Le premier message peut également contenir d’autres informations comme par exemple le nom de l’utilisateur, le prix, la date et l’heure de la transaction, le numéro de la transaction, le statut de la transaction ou encore toute autre information en lien avec la transaction bancaire effectuée par l’utilisateur 204.

A l’étape 301, le procédé va déterminer une adresse de messagerie grâce à l’identifiant reçu à l’étape 300. La partie « locale » de l’adresse peut par exemple correspondre à l’intégralité ou à un sous ensemble de l’identifiant. En ce qui concerne la partie « domaine » de l’adresse, elle peut par exemple être un sous ensemble de l’identifiant ou bien déterminée par une partie de l’identifiant ou encore une chaîne de caractère prédéfinie. La partie « domaine » de l’adresse peut également être une concaténation de l’identifiant ou d’un sous ensemble de l’identifiant avec une chaîne de caractère prédéfinie.

Une adresse de messagerie étant constituée comme suit, « partie locale »@« adresse du serveur ou nom de domaine » l’adresse de messagerie dans le cas où le terminal est un terminal bancaire permettant de payer avec une carte bancaire peut être :

« PAN »@« les 8 1ers digits du PAN ».com

Le nom de domaine sert à identifier, via le protocole Simple Mail Transfer Protocol (SMTP), le serveur de messagerie qui va héberger la boite de messagerie destinataire. La transformation du nom de domaine en adresse IP se fait grâce au système de résolution de noms DNS. La partie locale est quant à elle spécifique à ce serveur et identifie la boîte de messagerie en tant que telle.

A l’étape 302 le procédé va obtenir au moins une information complémentaire relative à la transaction réalisée par l’utilisateur. Cette information peut par exemple être stockée dans une mémoire interne du dispositif, présente dans le premier message reçu du terminal de paiement ou bien renseignée par l’utilisateur ou le commerçant par l’intermédiaire d’une interface homme-machine adaptée et présente sur le dispositif telle qu’un clavier/écran tactile ou un micro lié à un logiciel de reconnaissance vocale, ou encore récupérée depuis le réseau comme par exemple auprès de la banque de l’utilisateur. Cette information complémentaire peut par exemple être l’adresse postale de l’utilisateur, un identifiant de transaction, un libellé spécifique ou toute autre information par exemple nécessaire à l’établissement d’une facture par le commerçant comme par exemple les taxes ou la raison sociale et l’adresse du commerçant.

Lors d’une étape 303 le procédé va générer un second message avec l’ensemble des informations souhaitées. Ce message comprend au moins une information complémentaire associée à la transaction financière réalisée et obtenue à l’étape 302. Le second message peut également contenir des informations reçues par l’intermédiaire du premier message envoyé par le terminal au dispositif. Les informations peuvent également être liées à un sous ensemble de la transaction financière. Par exemple, si un utilisateur achète plusieurs articles, les informations contenues dans le second message peuvent ne concerner qu’un sous ensemble des articles achetés. Ce sous ensemble peut être déterminé automatiquement, par exemple en fonction de la référence de l’article acheté ou en fonction d’un choix réalisé par l’utilisateur.

En effet, selon un mode particulier de réalisation de l'invention, l’étape 303 peut être conditionnée par le résultat d’une étape de validation réalisée par l’utilisateur, au travers d’une interface homme-machine du dispositif. Ainsi, l’utilisateur peut choisir de générer ou non le second message pour une transaction financière donnée. L’utilisateur peut également sélectionner au travers d’une interface homme-machine du dispositif, les informations présentes dans le second message. Cela permet par exemple d’établir une facture d’un sous-ensemble des biens achetés lors de la transaction financière. Cette validation peut se faire par exemple grâce à une interface de type clavier / écran tactile, une reconnaissance vocale, ou encore une identification biométrique de l’utilisateur (empreinte digitale, iris, visage, etc.).

A l’étape 304 le procédé va transmettre le second message au serveur de messagerie. Le message peut alors être consulté par l’utilisateur depuis une interface dédiée comme par exemple un logiciel de messagerie ou bien traité par le serveur de messagerie et/ou retransmis par exemple à un serveur bancaire afin d’enrichir par exemple le relevé de compte de l’utilisateur . Le procédé permet ainsi de produire un relevé d’opérations bancaires de l’utilisateur dans lequel les opérations sont associées à des informations complémentaires comme par exemple des factures.

Selon un mode particulier de réalisation de l'invention, l’étape 304 peut être suivie d’une étape de réception d’un message en provenance du serveur de messagerie 206. Ce message est par exemple un accusé de réception du précédent message ou bien un message comportant des données permettant d’interagir avec l’utilisateur.

La figure 4 illustre un dispositif 400 configuré pour mettre en œuvre le procédé de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur selon un mode particulier de réalisation de l'invention. Le dispositif 400 correspond par exemple au dispositif 102 de la figure 1 ou au dispositif 202 de la figure 2.

Selon un mode particulier de réalisation de l’invention, le dispositif 400 a l'architecture classique d'un téléphone mobile, de type smartphone ou tablette, et comprend notamment une mémoire MEM, une unité de traitement UT, équipée par exemple d'un processeur PROC, et pilotée par le programme d'ordinateur PG stocké en mémoire MEM. Le programme d’ordinateur PG comprend des instructions pour mettre en œuvre les étapes du procédé de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur tel que décrit précédemment, lorsque le programme est exécuté par le processeur PROC.

A l’initialisation, les instructions de code du programme d’ordinateur PG sont par exemple chargées dans une mémoire avant d’être exécutées par le processeur PROC. Le processeur PROC de l’unité de traitement UT met notamment en œuvre les étapes du procédé de transmission d’au moins une information complémentaire relative à au moins une transaction financière réalisée par un utilisateur selon l’un quelconque des modes particuliers de réalisation décrits en relation avec les figures 1,2 et 3, selon les instructions du programme d’ordinateur PG. Le dispositif 400 comprend un module de communication COM1 configuré pour établir des communications avec un réseau IP et/ou circuit ou en point à point (WiFi, Bluetooth, infrarouge, etc...) afin d’obtenir, par exemple auprès du terminal de paiement électronique 201, au moins un premier message comprenant au moins un identifiant de P utilisateur 204. Le dispositif 400 comprend également un module ADR apte à déterminer une adresse de messagerie en fonction de l’identifiant récupéré, un module OBT apte à obtenir au moins une information complémentaire à la transaction bancaire réalisée par l’utilisateur sur le terminal de paiement électronique 201 et un module MSG apte à générer un second message avec au moins une informations complémentaire obtenue par le module OBT.

A noter que les informations complémentaires peuvent être fournies par l’utilisateur via par exemple la saisie sur un périphérique d’entrée tel qu’un écran tactile (DISPL), un clavier ou captées par un micro et interprétées par un module audio (AUD) et un logiciel de reconnaissance vocale, si l’utilisateur utilise la voix.

Une fois le message généré, il est envoyé par l’intermédiaire du module COM2 à l’adresse de messagerie déterminé par le module ADR au serveur de messagerie qui gère cette adresse.

Une telle architecture est décrite à titre d’exemple illustratif. Cette architecture n’est pas limitative et d’autres architectures sont adaptées pour mettre en œuvre l’invention. Par exemple, les modules COM1 et COM2 peuvent être un seul et même module.

Selon un mode particulier de réalisation de l'invention, le dispositif peut proposer une interface homme -machine permettant à l’utilisateur de valider ou non la génération du second message. Ainsi, l’utilisateur peut choisir de générer ou non le second message pour une transaction donnée. Cette validation peut se faire par exemple grâce au module DISPL qui va proposer une interface de saisie au niveau d’un écran tactile, au module AUD qui va permettre de réaliser une reconnaissance vocale, ou encore le module BIO qui va permettre de gérer une identification biométrique de l’utilisateur (empreinte digitale, iris, visage, etc.).

Il va de soi que le mode de réalisation qui a été décrit ci-dessus a été donné à titre purement indicatif et nullement limitatif, et que de nombreuses modifications peuvent être facilement apportées par l’homme de l’art sans pour autant sortir du cadre de l’invention.