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Patent Searching and Data


Title:
MOBILE PARTITIONING SYSTEM
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2021/148554
Kind Code:
A1
Abstract:
Mobile partitioning system to be connected to at least one fixed partition (4; 6) of a building, in particular a fixed partition comprising panels (18) made of plasterboard, gypsum fibres or the like, having at least one mobile partition (2; 3) to be joined by at least one built-in hinge (20) to the fixed partition, the mobile partition having substantially the same thickness (e) as the fixed partition, the hinge (20) being concealed with the mobile partition is closed and lies in the continuation of the fixed partition.

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Inventors:
ALLAZ CHRISTOPHE (FR)
Application Number:
PCT/EP2021/051370
Publication Date:
July 29, 2021
Filing Date:
January 21, 2021
Export Citation:
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Assignee:
VINCI CONSTRUCTION (FR)
International Classes:
E04B2/82; E04B2/74; E04H1/00; E05D7/00
Domestic Patent References:
WO2007083922A12007-07-26
Foreign References:
US4161850A1979-07-24
KR20090006095U2009-06-22
US20200011053A12020-01-09
CN109811935A2019-05-28
CN107882360A2018-04-06
CN108505651A2018-09-07
Attorney, Agent or Firm:
CABINET NONY (FR)
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Claims:
Revendications

1. Système de cloisonnement mobile à raccorder à au moins une cloison fixe (4 ; 6) d’un bâtiment, notamment une cloison fixe comportant des panneaux (18) en carton- plâtre, fibres gypse ou similaire, comportant au moins une cloison mobile (2 ; 3) à relier par au moins une charnière encastrée (20) à la cloison fixe, la cloison mobile ayant sensiblement la même épaisseur (e) que la cloison fixe, la charnière (20) étant masquée lorsque la cloison mobile est fermée et vient dans la continuité de la cloison fixe.

2. Système selon la revendication 1, comportant deux cloisons mobiles (2 ; 3) à relier chacune à une cloison fixe adjacente (4 ; 6) par au moins une charnière encastrée (20), chaque cloison mobile ayant sensiblement la même épaisseur que la cloison fixe adjacente.

3. Système selon l’une des revendications 1 et 2, la cloison mobile ou l’une au moins des cloisons mobiles comportant au moins un verrou.

4. Système selon l’une quelconque des revendications précédentes, la ou les charnières encastrées (20) étant configurée(s) pour permettre une ouverture à 90° de la cloison mobile.

5. Système selon la revendication 4, comportant un cache (60) pour coiffer l’angle formé entre la cloison fixe et la cloison mobile lorsque cette dernière est ouverte à 90°.

6. Système selon l’une quelconque des revendications 1 à 3, la ou les charnières encastrées (20) étant configurée(s) pour permettre une ouverture à 180° de la cloison mobile.

7. Système selon la revendication 6, comportant un cache (60), notamment en forme de U en section, pour coiffer la ou les charnières (20) et le bord de la cloison fixe et de la cloison mobile lorsque cette dernière est ouverte à 180°.

8. Système selon l’une quelconque des revendications précédentes, la cloison mobile ou chaque cloison mobile comportant un isolant phonique (13) pris en sandwich entre deux panneaux extérieurs (16), notamment des panneaux en fibres gypse du type Fermacell®.

9. Système selon l’une quelconque des revendications précédentes, le système de cloisonnement comportant des joints verticaux (28 ; 30) s’appliquant entre les cloisons mobiles ou entre une cloison mobile et la cloison fixe adjacente, au moins quand la ou les cloisons mobiles sont fermées.

10. Système selon l’une quelconque des revendications précédentes, la cloison mobile ou chaque cloison mobile présentant un décrochement sur son bord longitudinal portant la charnière encastrée, la cloison fixe adjacente présentant sur son bord longitudinal en regard un décrochement de forme générale complémentaire. 11. Système selon l’une quelconque des revendications précédentes, la cloison mobile et la cloison fixe ayant même aspect de surface extérieur.

12. Aménagement intérieur de bâtiment comportant au moins une cloison fixe (4 ;6) et au moins une cloison mobile (2 ; 3) d’un système selon l’une quelconque des revendications précédentes, relié à ladite au moins une cloison fixe. 13. Aménagement selon la revendication 12, la cloison mobile (2 ; 3) s’étendant sur toute la hauteur sous plafond ou faux plafond.

14. Aménagement selon la revendication 12 ou 13, la cloison fixe (4 ; 6) ayant même structure que la cloison mobile, comportant une âme isolante (19) prise en sandwich entre deux panneaux extérieurs (18), notamment en fibres gypse.

Description:
Description

Titre : SYSTEME DE CLOISONNEMENT MOBILE Domaine technique

La présente invention concerne l’adaptation des espaces d’un bâtiment à l’aide d’un système de cloisonnement mobile.

Technique antérieure

Il est connu d’utiliser des systèmes de cloisonnement mobiles pour partitionner les espaces d’un bâtiment en fonction de l’usage.

Divers types de fausses cloisons ont été proposés, sous forme de panneaux coulissants notamment. Ces systèmes existants présentent généralement un aspect qui diffère de celui des cloisons fixes, ce qui les rend peu discrets. De plus, l’isolation acoustique qu’ils procurent est bien inférieure à celle des cloisons fixes.

La demande CN107882360A décrit un système de cloisonnement permettant de modifier le nombre de pièces au sein d’un logement, comportant une cloison rotative, pourvue d’une porte, la cloison étant montée sur des articulations disposées au sol et au plafond. Une motorisation est prévue pour entraîner la cloison en rotation. Un tel système est relativement complexe et coûteux, et nécessite de prévoir dès la conception du logement la présence de la cloison mobile.

La demande CN108505651A décrit un ensemble de panneaux articulés isolés phoniquement. Les articulations sont disposées alternativement de part et d’autre des panneaux et restent visibles quelle que soit la configuration déployée ou rétractée. Un tel système de cloisonnement est peu discret, et convient davantage au partitionnement d’espaces de travail dans des bureaux qu’à la transformation d’un logement.

Exposé de l’invention

Il existe un besoin pour bénéficier d’un système de cloisonnement qui permette de fermer un espace avec une bonne isolation phonique, qui soit discret et esthétique, et facile à mettre en œuvre.

Résumé de l’invention

L’invention répond à ce besoin en proposant un système de cloisonnement mobile à raccorder à au moins une cloison fixe d’un bâtiment, notamment une cloison fixe comportant des panneaux en carton-plâtre, fibres gypse ou similaire, le système de cloisonnement comportant au moins une cloison mobile à relier par au moins une charnière encastrée à la cloison fixe, la cloison mobile ayant sensiblement la même épaisseur que la cloison fixe, la charnière étant masquée lorsque la cloison mobile est fermée et vient dans la continuité de la cloison fixe.

L’invention offre une solution élégante pour changer rapidement le nombre de pièces d’un logement ou de bureaux, par exemple transformer un T3 en T2 ou un T4 en T3, sans que la transformation ne nuise à l’esthétique de l’espace et en ayant une qualité d’isolation phonique satisfaisante. En particulier, à l’exception par exemple d’une poignée encastrée, rien ne peut dépasser visuellement d’aucun des deux côtés du système de cloisonnement. L’invention peut en outre s’adapter facilement à des cloisons fixes existantes, et ne nécessite pas de prévoir une motorisation ni un renfort pour installer une articulation au plafond.

Dans un exemple de mise en œuvre de l’invention, le système comporte deux cloisons mobiles à relier chacune à une cloison fixe adjacente par au moins une charnière encastrée, chaque cloison mobile ayant sensiblement la même épaisseur que la cloison fixe adjacente. Cela permet, en configuration ouverte, de ménager une ouverture importante.

La cloison mobile ou l’une au moins des cloisons mobiles peut comporter au moins un verrou. Ce dernier peut servir à bloquer la cloison mobile dans l’une au moins des configurations ouverte et fermée.

Le système peut comporter un ou plusieurs caches qui sont rapportés sur la cloison mobile et/ou la cloison fixe au niveau de la liaison entre les deux, dans la configuration ouverte, pour masquer les charnières entre les deux, et préserver un aspect esthétique à l’ensemble.

La ou les charnières encastrées peuvent permettre une ouverture à 90° de la cloison mobile. Dans ce cas, le système peut avantageusement comporter un cache, notamment en forme de L en section, configuré pour coiffer l’angle formé entre la cloison fixe et la cloison mobile lorsque cette dernière est ouverte à 90°.

En variante, la charnière encastrée permet une ouverture à 180° de la cloison mobile. Dans ce cas, le système peut comporter un cache, notamment en forme de U en section, pour coiffer la ou les charnières et le bord de la cloison fixe et de la cloison mobile lorsque cette dernière est ouverte à 180°. La cloison mobile ou chaque cloison mobile peut comporter un isolant phonique pris en sandwich entre deux panneaux extérieurs, notamment des panneaux en fibres gypse du type Fermacell®.

La cloison mobile ou chaque cloison mobile peut comporter une plinthe venant dans la continuité d’une plinthe de la cloison fixe adjacente. Ainsi, la ou les cloisons mobiles gardent l’aspect de la cloison fixe adjacente, lorsque celles-ci comportent une plinthe également.

La ou chaque cloison mobile peut également comporter une plinthe automatique. Une telle plinthe comporte un joint qui s’applique contre la surface en regard en position de fermeture de la cloison et s’escamote quand la cloison quitte cette position. La plinthe automatique peut notamment être intégrée à la cloison dans l’épaisseur de celle-ci. La ou chaque cloison mobile peut comporter des plinthes automatiques en haut et en bas.

Le système de cloisonnement peut comporter des joints verticaux s’appliquant entre les cloisons mobiles ou entre une cloison mobile et la cloison fixe adjacente, au moins quand la ou les cloisons mobiles sont fermées.

La cloison mobile ou chaque cloison mobile peut présenter un décrochement sur son bord longitudinal portant la charnière encastrée, la cloison fixe adjacente présentant sur son bord longitudinal en regard un décrochement de forme générale complémentaire. La présence du décrochement permet également de définir une surface d’appui pour le joint vertical.

De préférence, la cloison mobile et la cloison fixe présentent le même aspect de surface extérieur.

La cloison mobile peut ne pas comporter de roulement prenant appui sur le sol pour réduire les efforts s’exerçant sur la cloison fixe. En position fermée ou ouverte, la cloison mobile peut appuyer via le joint de la plinthe automatique précitée sur le sol, où via un verrou. En variante, la cloison mobile comporte un tel roulement.

L’invention a encore pour objet, selon un autre de ses aspects, un aménagement intérieur de bâtiment comportant au moins une cloison fixe et au moins une cloison mobile d’un système tel que défini ci-dessus, relié à ladite au moins une cloison fixe.

La cloison mobile peut s’étendre sur toute la hauteur sous plafond ou faux plafond. La cloison fixe peut avoir la même structure que la cloison mobile, notamment comporter une âme isolante prise en sandwich entre deux panneaux extérieurs, notamment en fibres gypse.

Brève description des dessins

L’invention pourra être mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui va suivre, d’un exemple de mise en œuvre non limitatif de celle-ci, et à l’examen du dessin annexé, sur lequel :

[Fig 1] la figure 1 représente de manière schématique et partielle un exemple de logement équipé d’un système de cloisonnement selon l’invention,

[Fig 2] la figure 2 représente le système de la figure 1 avec les cloisons mobiles en cours d’ouverture,

[Fig 3] la figure 3 représente le système de cloisonnement après ouverture complète des cloisons mobiles,

[Fig 4] la figure 4 est une coupe horizontale du système de cloisonnement,

[Fig 5] la figure 5 est une vue partielle en élévation dans laquelle les crémones sont rendues au moins partiellement apparentes,

[Fig 6] la figure 6 représente de manière schématique l’ossature de la cloison mobile,

[Fig 7] la figure 7 est une coupe verticale partielle et schématique de la partie supérieure de la cloison mobile,

[Fig 8] la figure 8 est une vue analogue à la figure 7 de la partie basse de la cloison mobile,

[Fig 9] la figure 9 est une vue analogue à la figure 7 de la partie haute de la cloison montrant le verrou supérieur,

[Fig 10] la figure 10 est une vue analogue à la figure 7 de la partie basse montrant le verrou inférieur,

[Fig 11] la figure 11 représente un détail pris au niveau du repère XI de la figure

4,

[Fig 12] la figure 12 représente un détail pris au niveau du repère XII de la figure

4,

[Fig 13] la figure 13 représente un détail pris au niveau du repère XIII de la figure 4, [Fig 14] la figure 14 représente un détail pris au niveau du repère XIV de la figure 4,

[Fig 15] la figure 15 représente de manière schématique et partielle un exemple de plinthe automatique,

[Fig 16] la figure 16 est une vue en coupe verticale montrant la cloison droite mobile rabattue sur la cloison fixe adjacente,

[Fig 17] la figure 17 illustre de manière schématique la pose d’un cache sur les cloisons fixe et mobile en configuration ouverte à 180°, et

[Fig 18] est une vue analogue à la figure 17 dans le cas d’une configuration ouverte à 90°.

Description détaillée

On a représenté sur les figures 1 à 3 un exemple de logement équipé d’un système de cloisonnement mobile 1 selon l’invention.

Ce système comporte des cloisons mobiles gauche 2 et droite 3 pouvant passer d’une configuration fermée illustrée à la figure 1 à une configuration ouverte illustrée à la figure 3.

La cloison mobile gauche 2 est articulée sur une cloison fixe adjacente 4 et la cloison mobile droite 3 est articulée sur une cloison fixe adjacente 6, contre laquelle elle peut se rabattre en position ouverte, après pivotement de 180°, tandis que la cloison mobile gauche pivote quant à elle de 90° pour atteindre la position ouverte.

On voit sur les figures 1 à 3 que les cloisons mobiles 2 et 3 s’étendent sur sensiblement toute la hauteur sous plafond et présentent le même aspect en configuration fermée que les cloisons fixes adjacentes 4 et 6, donnant ainsi de loin l’impression visuelle d’un mur continu d’un seul tenant.

Sur la figure 4, on a représenté en coupe horizontale le système 1, les cloisons mobiles 2 et 3 étant représentées deux fois, respectivement en positions ouverte et fermée.

Les cloisons mobiles 2 et 3 comportent dans l’exemple considéré une ossature 15 telle qu’illustrée à la figure 8, formée d’alaises en bois verticales 10 et horizontales 11, encadrant une structure multi-pli 12 formée de plusieurs panneaux de fibres à densité moyenne MDF (« Medium Density Fibre Board ») collés et évidés, avec feuillure pour encastrement des alaises 10 et 11. Un isolant acoustique 13 tel que de la laine de verre, visible sur les figures 11 et 13 notamment, est reçu dans les évidements 14 de la structure

12.

Des panneaux 16 de fibres gypse, par exemple de type Fermacell® de 12,5 mm d’épaisseur, sont rapportés sur l’ossature 15 de chaque cloison mobile 2 ou 3.

Les cloisons fixes 4 et 6 comportent également des panneaux 18 du même type, disposés de part et d’autre d’un isolant acoustique 19, tel qu’une laine minérale ou végétale.

On peut voir sur les figures 11 et 13 notamment que les cloisons mobiles 2 et 3 présentent la même épaisseur e que les cloisons fixes adjacentes 4 et 6. Cette épaisseur est comprise entre 70 et 80mm par exemple.

On voit également que le jeu existant entre les cloisons fixe 4 et mobile 2, entre les cloisons mobiles 2 et 3, et entre les cloisons mobile 3 et fixe 6, lorsque les cloisons mobiles 2 et 3 sont en position fermée, est faible, par exemple compris entre 3 et 5 mm, ce qui donne une impression visuelle de continuité du cloisonnement, comme on peut le voir sur la figure 1.

En position de fermeture, les panneaux 16 des cloisons mobiles 2 et 3 situés d’un même côté de l’isolant 13 sont en outre coplanaires avec les panneaux 18 des cloisons fixes situés du même côté, dans l’exemple considéré.

Les cloisons fixes et mobiles sont reliées par des charnières 20 qui sont encastrées pour partie dans la cloison fixe et pour partie dans la cloison mobile, de telle sorte que ces charnières sont cachées lorsque la cloison mobile est en position fermée. Les charnières 20 sont reçues dans des évidements 21 des alaises verticales 10 des cloisons mobiles.

Des plinthes automatiques 24 sont logées dans les alaises horizontales 11 basses et supérieures des cloisons mobiles 2 et 3, comme visible sur les figures 7 à 10.

Chaque plinthe automatique 24 comporte un joint 25 qui est mobile verticalement entre une position sortie, où il s’applique contre la surface en regard, et une position escamotée, où il s’étend en retrait de ladite surface et ne gêne donc pas le mouvement de rotation de la cloison.

Le mouvement des joints 25 est commandé par un système de verrouillage des cloisons mobiles en position fermée, comportant des verrous 27 à bascule à défoncer, visibles sur les figures 9 et 10, et des crémones 26 à loquet à larder pour menuiseries bois et ouvrants à la française, visibles sur la figure 5. Le système de verrouillage comporte également les gâches correspondantes.

La cloison mobile 2 porte du côté opposé à la cloison fixe adjacente un joint 28 qui est logé partiellement dans une gorge 29 creusée dans l’alaise verticale 10 correspondante en bout de cloison.

De même, les cloisons fixes 4 et 6 portent chacune sur leur côté adjacent à la cloison mobile chacune un joint 30 qui est partiellement logé dans une gorge correspondante 31 de la cloison fixe.

Les cloisons mobiles 2 et 3 présentent, comme on peut le voir sur la figure 13 notamment, des surfaces 32 et 33 ménagées dans les alaises verticales 11, entre lesquelles le joint 28 porté par la cloison mobile 2 est pressé, lorsque les cloisons mobiles 2 et 3 sont fermées.

Chacune de ces surfaces 32 et 33 forme un décrochement sur la tranche de la cloison mobile, au niveau de l’alaise verticale 11 correspondante.

Lorsque la cloison mobile 2 est ouverte à 90°, le joint 28 s’applique sur une butée 35 montée sur une cloison fixe 7 s’étendant parallèlement à la cloison 4. Cette cloison fixe 7 peut être munie en bout d’une finition 41, qui s’étend à faible distance du bout de la cloison mobile 2, comme illustré à la figure 12.

Les cloisons fixes 4 et 7, définissent avec la cloison mobile 2, lorsque celle-ci est pivotée de 90° en position ouverte, un volume 46 pouvant servir de placard, comme illustré sur la figure 46. La cloison mobile 2 s’étend alors perpendiculairement aux cloisons fixes 4 et 7, et définit le fond de ce volume 46.

Le plafond du logement présente, au-dessus de la cloison mobile 3, lorsque celle- ci est en configuration fermée, un élément 50 tel qu’un tasseau, sur lequel est fixé, par exemple à l’aide de vis, un méplat 51 qui sert de butée à la cloison en position ouverte, comme illustré sur les figures 7 et 9 notamment. Un trou peut être réalisé dans l’élément 50 pour accueillir le pêne 55 de la serrure supérieure, comme illustré sur la figure 9. Un trou similaire peut être réalisé dans le plancher, pour accueillir le pêne 56 de la serrure inférieure.

La cloison mobile 3 peut pivoter de 180° pour se plaquer contre la cloison fixe 6, comme illustré sur la figure 4.

Les charnières 20 peuvent être configurées pour maintenir les cloisons mobiles 2 et 3 dans leur position ouverte avec une certaine force, grâce par exemple à la présence d’un ressort d’assistance à l’ouverture. En variante, le maintien dans la position ouverte peut s’effectuer par tout moyen de verrouillage adapté.

Pour monter les cloisons mobiles 2 et 3, celles-ci peuvent être installées avec leur ossature 15 sans les panneaux 16, ceux-ci étant montés une fois les ossatures des cloisons en place. Cela peut permettre d’utiliser les mêmes panneaux pour l’habillage des panneaux mobiles et des panneaux fixes.

On peut monter sur les cloisons fixe et mobile un cache 60 pour cacher l’extrémité des cloisons, comme illustré sur les figures 17 et 18. Un tel cache 60 permet de masquer les charnières 20 et de préserver ainsi l’esthétique du système de cloisonnement en configuration ouverte.

Le cache 60 peut présenter une section en forme générale de L comme illustré sur la figure 18, lorsque la cloison mobile pivote de 90° entre les positions ouverte et fermée.

Il peut encore présenter une section en forme générale de U dans le cas d’une cloison pivotant à 180°, comme illustré sur la figure 17.

Le cache 60 peut être agencé pour se fixer de manière amovible sur les cloisons fixe et mobile, par exemple via des attaches magnétiques, ce qui permet de l’enlever facilement pour ramener la cloison mobile dans la position fermée. Il peut encore se fixer par friction, encliquetage ou à l’aide de fixations de type Velcro.

Bien entendu, l’invention n’est pas limitée aux exemples qui viennent d’être décrits. On peut par exemple prévoir plus de deux cloisons mobiles selon l’invention au sein d’un logement. L’ossature d’une cloison mobile peut être formée différemment, notamment comporter des parties métalliques ou en matière plastique. Des roulements peuvent être disposés sous les cloisons mobiles pour reprendre une partie du poids de ces dernières, et réduire les contraintes mécaniques s’exerçant sur les cloisons fixes, au moins durant la rotation des cloisons mobiles.