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Title:
MOTORISED DRIVE DEVICE FOR A SHADING DEVICE, ASSOCIATED SHADING DEVICE AND METHOD FOR CONTROLLING OPERATION
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2022/148734
Kind Code:
A1
Abstract:
Disclosed is a motorised drive device for a shading device comprises an electromechanical actuator, an electronic control unit and an electrical power supply device. The electromechanical actuator is configured to move a screen of the shading device. The electrical power supply device comprises a battery and a photovoltaic panel (25). The photovoltaic panel (25) comprises at least a plurality of first photovoltaic cells (43) and at least one second photovoltaic cell (44). The battery is supplied with electrical power by means of the first photovoltaic cells (43). The second photovoltaic cell (44) is independent of the first photovoltaic cells (43) and is configured to measure a level of sunlight. Furthermore, the motorised drive device is configured to move the screen by means of the electromechanical actuator as a function of the level of sunlight measured by the second photovoltaic cell (44).

Inventors:
ROUSSEAU FABIEN (FR)
Application Number:
PCT/EP2022/050045
Publication Date:
July 14, 2022
Filing Date:
January 04, 2022
Export Citation:
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Assignee:
SOMFY ACTIVITES SA (FR)
International Classes:
E06B9/68; H02J7/35
Domestic Patent References:
WO2014102221A12014-07-03
WO2012059672A22012-05-10
WO2012059673A22012-05-10
Foreign References:
CN204877225U2015-12-16
US20170107758A12017-04-20
FR2966943A12012-05-04
DE3408396A11985-09-19
EP2373853A22011-10-12
KR20120110697A2012-10-10
CN204877225U2015-12-16
Attorney, Agent or Firm:
GRAND, Guillaume et al. (FR)
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Claims:
REVENDICATIONS

1. Dispositif d’entraînement motorisé (5) pour un dispositif d’occultation (3), le dispositif d’entraînement motorisé (5) comprenant au moins :

- un actionneur électromécanique (11), l’actionneur électromécanique (11) étant configuré pour entraîner en déplacement un écran (2) du dispositif d’occultation (3), entre une première position de fin de course (FdCH) et une deuxième position de fin de course (FdCB), et inversement,

- une unité électronique de contrôle (15), et

- un dispositif d’alimentation en énergie électrique (26), l’actionneur électromécanique (11) comprenant au moins :

- un moteur électrique (16), et

- un arbre de sortie (20), le dispositif d’alimentation en énergie électrique (26) comprenant au moins :

- une batterie (24), l’unité électronique de contrôle (15) et le moteur électrique (16) étant alimentés en énergie électrique à partir de la batterie (24), et

- un panneau photovoltaïque (25), le panneau photovoltaïque (25) comprenant au moins une pluralité de premières cellules photovoltaïques (43), la batterie (24) étant alimentée en énergie électrique au moyen des premières cellules photovoltaïques (43), caractérisé en ce que le panneau photovoltaïque (25) comprend, en outre, au moins une deuxième cellule photovoltaïque (44), la deuxième cellule photovoltaïque (44) étant indépendante des premières cellules photovoltaïques (43), la deuxième cellule photovoltaïque (44) étant configurée pour mesurer un niveau d’ensoleillement, et en ce que le dispositif d’entraînement motorisé (5) est configuré pour entraîner en déplacement l’écran (2) au moyen de l’actionneur électromécanique (11), en fonction du niveau d’ensoleillement mesuré par la deuxième cellule photovoltaïque (44).

2. Dispositif d’entraînement motorisé (5) pour un dispositif d’occultation (3) selon la revendication 1 , caractérisé en ce que les premières cellules photovoltaïques (43) sont reliées électriquement à la batterie (24) au moyen de premiers conducteurs électriques (37), et en ce que la deuxième cellule photovoltaïque (44) est reliée électriquement à l’unité électronique de contrôle (15) au moyen d’au moins un deuxième conducteur électrique (38), le ou chaque deuxième conducteur électrique (38) étant différent des premiers conducteurs électriques (37).

3. Dispositif d’entraînement motorisé (5) pour un dispositif d’occultation (3) selon la revendication 2, caractérisé en ce que le panneau photovoltaïque (25) comprend, en outre, une première extrémité (25a) et une deuxième extrémité (25b), la deuxième extrémité (25b) étant opposée à la première extrémité (25a), en ce que le panneau photovoltaïque (25) comprend, en outre, une sortie (45) des premier et deuxième conducteurs électriques (37, 38), la sortie (45) étant disposée au niveau de la première extrémité (25a) du panneau photo voltaïque (25), et en ce que la deuxième cellule photo voltaïque (44) est disposée au niveau de la deuxième extrémité (25b) du panneau photovoltaïque (25).

4. Dispositif d’entraînement motorisé (5) pour un dispositif d’occultation (3) selon l’une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le panneau photovoltaïque (25) comprend une unique deuxième cellule photovoltaïque (44).

5. Dispositif d’entraînement motorisé (5) pour un dispositif d’occultation (3) selon l’une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la deuxième cellule photovoltaïque (44) présente des dimensions (L, H) identiques à celles de chacune des premières cellules photovoltaïques (43).

6. Dispositif d’entraînement motorisé (5) pour un dispositif d’occultation (3) selon l’une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la deuxième cellule photovoltaïque (44) présente au moins une dimension (L, H) inférieure à une dimension de chacune des premières cellules photovoltaïques (43).

7. Dispositif d’entraînement motorisé (5) pour un dispositif d’occultation (3) selon l’une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l’unité électronique de contrôle (15) comprend au moins un amplificateur opérationnel (39), l’amplificateur opérationnel (39) étant configuré pour mesurer une tension différentielle, la tension différentielle étant représentative du niveau d’ensoleillement.

8. Dispositif d’occultation (3) comprenant au moins :

- un écran (2), et - un dispositif d’entraînement motorisé (5), caractérisé en ce que le dispositif d’entraînement motorisé (5) est conforme à l’une quelconque des revendications 1 à 7.

9. Dispositif d’occultation (3) selon la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif d’occultation (3) comprend, en outre, un tube d’enroulement

(4), en ce que l’écran (2) est enroulable sur le tube d’enroulement (4), et en ce que le tube d’enroulement (4) est agencé de sorte à être entraîné en rotation par l’actionneur électromécanique (11 ).

10. Procédé de commande en fonctionnement d’un dispositif d’entraînement motorisé (5) d’un dispositif d’occultation (3), le dispositif d’entraînement motorisé (5) comprenant au moins :

- un actionneur électromécanique (11), l’actionneur électromécanique (11) étant configuré pour entraîner en déplacement un écran (2) du dispositif d’occultation (3), entre une première position de fin de course (FdCH) et une deuxième position de fin de course (FdCB), et inversement,

- une unité électronique de contrôle (15), et

- un dispositif d’alimentation en énergie électrique (26), l’actionneur électromécanique (11) comprenant au moins :

- un moteur électrique (16), et

- un arbre de sortie (20), le dispositif d’alimentation en énergie électrique (26) comprenant au moins :

- une batterie (24), l’unité électronique de contrôle (15) et le moteur électrique (16) étant alimentés en énergie électrique à partir de la batterie (24),

- un panneau photovoltaïque (25), le panneau photovoltaïque (25) comprenant au moins une pluralité de premières cellules photovoltaïques (43), la batterie (24) étant alimentée en énergie électrique au moyen des premières cellules photovoltaïques (43), caractérisé en ce que le procédé comprend au moins les étapes suivantes :

- mesure d’un niveau d’ensoleillement au moyen d’au moins une deuxième cellule photovoltaïque (44) du panneau photovoltaïque (25), la deuxième cellule photovoltaïque (44) étant indépendante des premières cellules photovoltaïques (43), et - commande de l’actionneur électromécanique (11), de sorte à entraîner en déplacement l’écran (2), en fonction du niveau d’ensoleillement, mesuré lors de l’étape de mesure.

Description:
TITRE : Dispositif d’entraînement motorisé pour un dispositif d’occultation, dispositif d’occultation et procédé de commande en fonctionnement associés

La présente invention concerne un dispositif d’entraînement motorisé pour un dispositif d’occultation, autrement dit un dispositif d’entraînement motorisé d’un dispositif d’occultation, un dispositif d’occultation comprenant un tel dispositif d’entraînement motorisé, ainsi qu’un procédé de commande en fonctionnement d’un tel dispositif d’entraînement motorisé.

De manière générale, la présente invention concerne le domaine des dispositifs d’occultation comprenant un dispositif d’entraînement motorisé mettant en mouvement un écran, entre au moins une première position et au moins une deuxième position.

Un dispositif d’entraînement motorisé comprend un actionneur électromécanique d’un élément mobile de fermeture, d’occultation ou de protection solaire, tel qu’un volet, une porte, une grille, un store ou tout autre matériel équivalent, appelé par la suite écran.

On connaît déjà les documents WO 2012/059672 A2 et WO 2012/059673 A2 qui décrivent respectivement un dispositif d’entraînement motorisé pour un dispositif d’occultation. Le dispositif d’entraînement motorisé comprend un actionneur électromécanique, une unité électronique de contrôle et un dispositif d’alimentation en énergie électrique. L’actionneur électromécanique est configuré pour entraîner en déplacement un écran du dispositif d’occultation, entre une première position de fin de course et une deuxième position de fin de course, et inversement. L’actionneur électromécanique comprend un moteur électrique et un arbre de sortie. Le dispositif d’alimentation en énergie électrique comprend une batterie et un panneau photovoltaïque. L’unité électronique de contrôle et le moteur électrique sont alimentés en énergie électrique à partir de la batterie. La batterie est alimentée en énergie électrique au moyen du panneau photovoltaïque. En outre, le panneau photovoltaïque est configuré pour mesurer un niveau d’ensoleillement, de sorte à entraîner en déplacement l’écran au moyen de l’actionneur électromécanique, en fonction du niveau d’ensoleillement mesuré.

De manière générale, le panneau photovoltaïque comprend une pluralité de cellules photovoltaïques.

Cependant, ce dispositif d’entraînement motorisé présente l’inconvénient qu’au moins une partie des cellules photovoltaïques peuvent être masquées par un ombrage dû, notamment, à un cadre de fenêtre ou à un linteau de fenêtre.

Un tel masquage des cellules photovoltaïques peut être accentué dans le cas où le positionnement du panneau photovoltaïque sur le coffre est proche du linteau de fenêtre et/ou dans le cas où les conditions d’installation du panneau photovoltaïque préconisées par un fabricant ne sont pas respectées par un installateur.

Par conséquent, la mesure du niveau d’ensoleillement par les cellules photovoltaïques est faussée, voire erronée, notamment lorsqu’un angle d’incidence entre le soleil et une normale à une fenêtre est important.

En outre, ce dispositif d’entraînement motorisé présente l’inconvénient que toutes les cellules photovoltaïques du panneau photo voltaïque sont utilisées pour mesurer le niveau d’ensoleillement.

Par conséquent, la mesure du niveau d’ensoleillement par toutes les cellules photovoltaïques diminue la précision de mesure, car ces cellules photovoltaïques présentent des caractéristiques variables entre chacune d’elles.

On connaît également le document KR 2012 0110697 A qui décrit un dispositif d’entraînement motorisé pour un dispositif d’occultation. Le dispositif d’entraînement motorisé comprend un actionneur électromécanique, une unité électronique de contrôle et un dispositif d’alimentation en énergie électrique. L’actionneur électromécanique est configuré pour entraîner en déplacement un écran du dispositif d’occultation, entre une première position de fin de course et une deuxième position de fin de course, et inversement. L’actionneur électromécanique comprend un moteur électrique et un arbre de sortie. Le dispositif d’alimentation en énergie électrique comprend une batterie et un panneau photovoltaïque. L’unité électronique de contrôle et le moteur électrique sont alimentés en énergie électrique à partir de la batterie. Le panneau photovoltaïque comprend une pluralité de cellules photovoltaïques. La batterie est alimentée en énergie électrique au moyen des cellules photovoltaïques. Le panneau photo voltaïque comprend, en outre, un capteur d’ensoleillement réalisé au moyen d’une photodiode. Le capteur d’ensoleillement est configuré pour mesurer un niveau d’ensoleillement, de sorte à entraîner en déplacement l’écran au moyen de l’actionneur électromécanique, en fonction du niveau d’ensoleillement mesuré.

Cependant, ce dispositif d’entraînement motorisé présente l’inconvénient que le panneau photovoltaïque est complexe à fabriquer en raison de l’intégration du capteur d’ensoleillement dans celui-ci.

Par conséquent, le coût d’obtention du panneau photovoltaïque est élevé.

En outre, un fabriquant de panneaux photovoltaïques peut rencontrer des difficultés pour industrialiser un tel panneau photovoltaïque intégrant un capteur d’ensoleillement, puisque son outil de fabrication n’est pas prévu à cet effet. Ce fabriquant peut ne pas être en mesure d’automatiser simplement la fabrication d’un tel panneau photovoltaïque intégrant un capteur d’ensoleillement. Par ailleurs, ce dispositif d’entraînement motorisé présente également l’inconvénient que le capteur d’ensoleillement peut être masqué par un ombrage dû, notamment, à une orientation des lames du dispositif d’occultation formant l’écran.

Par conséquent, la mesure du niveau d’ensoleillement par le capteur d’ensoleillement est, là encore, faussée, voire erronée.

On connaît également le document CN 204877 225 U qui décrit un dispositif d’entraînement motorisé avec des caractéristiques similaires à celles du dispositif d’entraînement motorisé connu du document KR 2012 0110697 A.

La présente invention a pour but de résoudre les inconvénients précités et de proposer un dispositif d’entraînement motorisé pour un dispositif d’occultation, un dispositif d’occultation comprenant un tel dispositif d’entraînement motorisé, ainsi qu’un procédé de commande en fonctionnement d’un tel dispositif d’entraînement motorisé, permettant d’améliorer la fiabilité et la précision d’une mesure d’un niveau d’ensoleillement, tout en minimisant les coûts d’obtention d’un panneau photovoltaïque appartenant au dispositif d’entraînement motorisé.

A cet égard, la présente invention vise, selon un premier aspect, un dispositif d’entraînement motorisé pour un dispositif d’occultation, le dispositif d’entraînement motorisé comprenant au moins :

- un actionneur électromécanique, l’actionneur électromécanique étant configuré pour entraîner en déplacement un écran du dispositif d’occultation, entre une première position de fin de course et une deuxième position de fin de course, et inversement,

- une unité électronique de contrôle, et

- un dispositif d’alimentation en énergie électrique, l’actionneur électromécanique comprenant au moins :

- un moteur électrique, et

- un arbre de sortie, le dispositif d’alimentation en énergie électrique comprenant au moins :

- une batterie, l’unité électronique de contrôle et le moteur électrique étant alimentés en énergie électrique à partir de la batterie, et

- un panneau photovoltaïque, le panneau photovoltaïque comprenant au moins une pluralité de premières cellules photovoltaïques, la batterie étant alimentée en énergie électrique au moyen des premières cellules photovoltaïques.

Selon l’invention, le panneau photo voltaïque comprend, en outre, au moins une deuxième cellule photovoltaïque, la deuxième cellule photovoltaïque étant indépendante des premières cellules photovoltaïques, la deuxième cellule photovoltaïque étant configurée pour mesurer un niveau d’ensoleillement. En outre, le dispositif d’entraînement motorisé est configuré pour entraîner en déplacement l’écran au moyen de l’actionneur électromécanique, en fonction du niveau d’ensoleillement mesuré par la deuxième cellule photovoltaïque.

Ainsi, le dispositif d’entraînement motorisé et, plus particulièrement, le panneau photovoltaïque permet d’améliorer la fiabilité et la précision de mesure du niveau d’ensoleillement, tout en minimisant les coûts d’obtention du panneau photovoltaïque.

De cette manière, la deuxième cellule photovoltaïque peut être disposée dans une zone du panneau photovoltaïque sélectionnée pour éviter un ombrage d’un cadre de fenêtre ou d’un linteau de fenêtre, de sorte, d’une part, à garantir la fiabilité de la mesure du niveau d’ensoleillement au moyen de cette deuxième cellule photovoltaïque et, d’autre part, à améliorer la précision de la mesure du niveau d’ensoleillement au moyen de cette deuxième cellule photovoltaïque.

Le panneau photovoltaïque est constitué des premières cellules photovoltaïques et de la deuxième cellule photovoltaïque qui sont de même nature et obtenues par un même procédé de fabrication. Ceci simplifie la fabrication du panneau photovoltaïque, par rapport à l’intégration d’un capteur d’ensoleillement, tel qu’une photodiode.

Selon une caractéristique avantageuse de l’invention, les premières cellules photovoltaïques sont reliées électriquement à la batterie au moyen de premiers conducteurs électriques. En outre, la deuxième cellule photovoltaïque est reliée électriquement à l’unité électronique de contrôle au moyen d’au moins un deuxième conducteur électrique, le ou chaque deuxième conducteur électrique étant différent des premiers conducteurs électriques.

Selon une autre caractéristique avantageuse de l’invention, le panneau photovoltaïque comprend, en outre, une première extrémité et une deuxième extrémité, la deuxième extrémité étant opposée à la première extrémité. Le panneau photovoltaïque comprend, en outre, une sortie des premier et deuxième conducteurs électriques, la sortie étant disposée au niveau de la première extrémité du panneau photovoltaïque. En outre, la deuxième cellule photovoltaïque est disposée au niveau de la deuxième extrémité du panneau photovoltaïque.

Selon une autre caractéristique avantageuse de l’invention, le panneau photovoltaïque comprend une unique deuxième cellule photovoltaïque.

Selon une autre caractéristique avantageuse de l’invention, la deuxième cellule photovoltaïque présente des dimensions identiques, en particulier de largeur et de hauteur, à celles de chacune des premières cellules photovoltaïques. En variante, la deuxième cellule photovoltaïque présente au moins une dimension inférieure, en particulier de largeur ou de hauteur ou de largeur et de hauteur, à une dimension de chacune des premières cellules photovoltaïques.

Selon une autre caractéristique avantageuse de l’invention, l’unité électronique de contrôle comprend au moins un amplificateur opérationnel, l’amplificateur opérationnel étant configuré pour mesurer une tension différentielle, la tension différentielle étant représentative du niveau d’ensoleillement.

La présente invention vise, selon un deuxième aspect, un dispositif d’occultation comprenant au moins :

- un écran, et

- un dispositif d’entraînement motorisé.

Selon l’invention, le dispositif d’entraînement motorisé est conforme à l’invention et tel que mentionné ci-dessus.

Ce dispositif d’occultation présente des caractéristiques et avantages analogues à ceux décrits précédemment en relation avec le dispositif d’entraînement motorisé selon l’invention et tel que mentionné ci-dessus.

Selon une caractéristique avantageuse de l’invention, le dispositif d’occultation comprend, en outre, un tube d’enroulement. L’écran est enroulable sur le tube d’enroulement. En outre, le tube d’enroulement est agencé de sorte à être entraîné en rotation par l’actionneur électromécanique.

La présente invention vise, selon un troisième aspect, un procédé de commande en fonctionnement d’un dispositif d’entraînement motorisé d’un dispositif d’occultation, le dispositif d’entraînement motorisé comprenant au moins :

- un actionneur électromécanique, l’actionneur électromécanique étant configuré pour entraîner en déplacement un écran du dispositif d’occultation, entre une première position de fin de course et une deuxième position de fin de course, et inversement,

- une unité électronique de contrôle, et

- un dispositif d’alimentation en énergie électrique, l’actionneur électromécanique comprenant au moins :

- un moteur électrique, et

- un arbre de sortie, le dispositif d’alimentation en énergie électrique comprenant au moins :

- une batterie, l’unité électronique de contrôle et le moteur électrique étant alimentés en énergie électrique à partir de la batterie,

- un panneau photovoltaïque, le panneau photovoltaïque comprenant au moins une pluralité de premières cellules photovoltaïques, la batterie étant alimentée en énergie électrique au moyen des premières cellules photovoltaïques.

Selon l’invention, le procédé comprend au moins les étapes suivantes :

- mesure d’un niveau d’ensoleillement au moyen d’au moins une deuxième cellule photovoltaïque du panneau photovoltaïque, la deuxième cellule photovoltaïque étant indépendante des premières cellules photovoltaïques, et

- commande de l’actionneur électromécanique, de sorte à entraîner en déplacement l’écran, en fonction du niveau d’ensoleillement, mesuré lors de l’étape de mesure.

Ce procédé de commande présente des caractéristiques et avantages analogues à ceux décrits précédemment en relation avec le dispositif d’entraînement motorisé selon l’invention et tel que mentionné ci-dessus.

D'autres particularités et avantages de l'invention apparaîtront encore dans la description ci-après, faite en référence aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs et dans lesquels :

[Fig 1] la figure 1 est une vue schématique en coupe transversale d’une installation conforme à un premier mode de réalisation de l’invention, l’installation comprenant un dispositif d’occultation conforme à l’invention ;

[Fig 2] la figure 2 est une vue schématique en perspective de l’installation illustrée à la figure 1 ;

[Fig 3] la figure 3 est une vue schématique en coupe axiale et partielle de l’installation illustrée aux figures 1 et 2, montrant un actionneur électromécanique d’un dispositif d’entraînement motorisé du dispositif d’occultation de l’installation ;

[Fig 4] la figure 4 est une vue schématique d’un panneau photovoltaïque du dispositif d’entraînement motorisé, conforme au premier mode de réalisation de l’invention et appartenant au dispositif d’occultation de l’installation illustrée aux figures 1 à 3 ;

[Fig 5] la figure 5 est une vue schématique illustrant une partie d’un schéma de câblage du panneau photovoltaïque, illustré à la figure 4, dans le dispositif d’entraînement motorisé ;

[Fig 6] la figure 6 est une vue analogue à la figure 4 d’un panneau photovoltaïque, conforme à un deuxième mode de réalisation ; et [Fig 7] la figure 7 est une vue analogue à la figure 5 illustrant une partie d’un schéma de câblage du panneau photovoltaïque, illustré à la figure 6, dans le dispositif d’entraînement motorisé. On décrit tout d’abord, en référence aux figures 1 et 2, une installation 100 comprenant au moins un dispositif de fermeture, d’occultation ou de protection solaire 3, conforme à un premier mode de réalisation l’invention, installée dans un bâtiment comportant une ouverture 1 , dans laquelle est disposée une fenêtre 40 ou une porte. Cette installation 100 est équipée d’un écran 2 appartenant au dispositif de fermeture, d’occultation ou de protection solaire 3, en particulier un volet roulant motorisé.

Le dispositif de fermeture, d’occultation ou de protection solaire 3 est par la suite appelé « dispositif d’occultation ». Le dispositif d’occultation 3 comprend l’écran 2.

Le dispositif d’occultation 3 peut être un volet roulant, un store en toile ou avec des lames orientables, un portail roulant, une grille, une porte ou encore un volet battant. La présente invention s’applique à tous les types de dispositif d’occultation.

On décrit, en référence aux figures 1 et 2, un volet roulant conforme au premier mode de réalisation de l’invention.

Le dispositif d’occultation 3 comprend un dispositif d’entraînement motorisé 5, conforme au premier mode de réalisation de l’invention. Le dispositif d’entraînement motorisé 5 comprend un actionneur électromécanique 11 illustré à la figure 3.

Avantageusement, le dispositif d’occultation 3 comprend, en outre, un tube d’enroulement 4. L’écran 2 est enroulable sur le tube d’enroulement 4. En outre, le tube d’enroulement 4 est agencé de sorte à être entraîné en rotation par l’actionneur électromécanique 11 .

Ainsi, l’écran 2 du dispositif d’occultation 3 est enroulé sur le tube d’enroulement 4 ou déroulé autour de celui-ci, le tube d’enroulement 4 étant entraîné par le dispositif d’entraînement motorisé 5, en particulier par l’actionneur électromécanique 11.

De cette manière, l’écran 2 est mobile entre une position enroulée, en particulier haute, et une position déroulée, en particulier basse, et inversement.

L’écran 2 du dispositif d’occultation 3 est un écran de fermeture, d’occultation et/ou de protection solaire, s’enroulant et se déroulant autour du tube d’enroulement 4, dont le diamètre intérieur est supérieur au diamètre externe de l’actionneur électromécanique 11, de sorte que l’actionneur électromécanique 11 peut être inséré dans le tube d’enroulement 4, lors de l’assemblage du dispositif d’occultation 3.

L’actionneur électromécanique 11 , en particulier de type tubulaire, permet de mettre en rotation le tube d’enroulement 4 autour d’un axe de rotation X, de sorte à déplacer, en particulier dérouler ou enrouler, l’écran 2 du dispositif d’occultation 3.

Dans un état monté du dispositif d’occultation 3, l’actionneur électromécanique 11 est inséré dans le tube d’enroulement 4. De manière connue, le volet roulant, qui forme le dispositif d’occultation 3, comporte un tablier comprenant des lames horizontales articulées les unes aux autres, formant l’écran 2 du volet roulant 3, et guidées par deux coulisses latérales 6. Ces lames sont jointives lorsque le tablier 2 du volet roulant 3 atteint sa position basse déroulée.

Dans le cas d’un volet roulant, la position haute enroulée correspond à la mise en appui d’une lame d’extrémité finale 8, par exemple en forme de L, du tablier 2 du volet roulant 3 contre un bord d’un coffre 9 du volet roulant 3 ou à l’arrêt de la lame d’extrémité finale 8 dans une position de fin de course haute programmée. En outre, la position basse déroulée correspond à la mise en appui de la lame d’extrémité finale 8 du tablier 2 du volet roulant 3 contre un seuil 7 de l'ouverture 1 ou à l’arrêt de la lame d’extrémité finale 8 dans une position de fin de course basse programmée.

Ici, l’écran 2 est configuré pour être déplacé, au moyen du dispositif d’entraînement motorisé 5, entre une position ouverte, correspondant à la position enroulée et pouvant également être appelée première position de fin de course ou position de fin de course haute FdcH, et une position fermée, correspondant à la position déroulée et pouvant également être appelée deuxième position de fin de course ou position de fin de course basse FdcB.

Ainsi, l’actionneur électromécanique 11 est configuré pour entraîner, autrement dit entraîne, en déplacement l’écran 2, entre la première position de fin de course FdCFI et la deuxième position de fin de course FdCB, et inversement.

La première lame du volet roulant 3, opposée à la lame d’extrémité finale 8, est reliée au tube d’enroulement 4 au moyen d’au moins une articulation 10, en particulier une pièce d’attache en forme de bande.

Le tube d’enroulement 4 est disposé à l’intérieur du coffre 9 du volet roulant 3. Le tablier 2 du volet roulant 3 s’enroule et se déroule autour du tube d’enroulement 4 et est logé au moins en partie à l’intérieur du coffre 9.

De manière générale, le coffre 9 est disposé au-dessus de l’ouverture 1, ou encore en partie supérieure de l’ouverture 1.

Avantageusement, le dispositif d’entraînement motorisé 5 est commandé par une unité de commande. L’unité de commande peut être, par exemple, une unité de commande locale 12 ou une unité de commande centrale 13.

Avantageusement, l’unité de commande locale 12 peut être reliée, en liaison filaire ou non filaire, avec l’unité de commande centrale 13.

Avantageusement, l’unité de commande centrale 13 peut piloter l’unité de commande locale 12, ainsi que d'autres unités de commande locales similaires et réparties dans le bâtiment. Le dispositif d’entraînement motorisé 5 est, de préférence, configuré pour exécuter les commandes de déroulement ou d'enroulement de l’écran 2 du dispositif d’occultation 3, pouvant être émises, notamment, par l’unité de commande locale 12 ou l’unité de commande centrale 13.

L’installation 100 comprend soit l’unité de commande locale 12, soit l’unité de commande centrale 13, soit l’unité de commande locale 12 et l’unité de commande centrale 13.

On décrit à présent, plus en détail et en référence à la figure 3, le dispositif d’entraînement motorisé 5, y compris l’actionneur électromécanique 11, appartenant à l’installation 100 et, plus particulièrement, au dispositif d’occultation 3 illustré aux figures 1 et 2.

L’actionneur électromécanique 11 comprend un moteur électrique 16. Le moteur électrique 16 comprend un rotor et un stator, non représentés et positionnés de manière coaxiale autour de l’axe de rotation X du tube d’enroulement 4 en configuration montée du dispositif d’entraînement motorisé 5.

Ici, le moteur électrique 16 peut être de type sans balais à commutation électronique, appelé également « BLDC » (acronyme du terme anglo-saxon BrushLess Direct Current) ou « synchrone à aimants permanents », ou du type à courant continu.

Des moyens de commande de l’actionneur électromécanique 11 , permettant le déplacement de l’écran 2 du dispositif d’occultation 3, comprennent au moins une unité électronique de contrôle 15. Cette unité électronique de contrôle 15 est apte à mettre en fonctionnement le moteur électrique 16 de l’actionneur électromécanique 11 et, en particulier, permettre l’alimentation en énergie électrique du moteur électrique 16.

Ainsi, l’unité électronique de contrôle 15 commande, notamment, le moteur électrique 16, de sorte à ouvrir ou fermer l’écran 2, comme décrit précédemment.

Les moyens de commande de l’actionneur électromécanique 11 comprennent des moyens matériels et/ou logiciels.

A titre d’exemple nullement limitatif, les moyens matériels peuvent comprendre au moins un microcontrôleur 31 .

Ici, le dispositif d’entraînement motorisé 5 comprend, en outre, l’unité électronique de contrôle 15.

Avantageusement, l’unité électronique de contrôle 15 comprend, en outre, un premier module de communication 27, en particulier de réception d’ordres de commande, les ordres de commande étant émis par un émetteur d’ordres, tel que l’unité de commande locale 12 ou l’unité de commande centrale 13, ces ordres étant destinés à commander le dispositif d’entraînement motorisé 5. Avantageusement, le premier module de communication 27 de l’unité électronique de contrôle 15 est de type sans fil. En particulier, le premier module de communication 27 est configuré pour recevoir des ordres de commande radioélectriques.

Avantageusement, le premier module de communication 27 peut également permettre la réception d’ordres de commande transmis par des moyens filaires.

Avantageusement, l’unité électronique de contrôle 15, l’unité de commande locale 12 et/ou l'unité de commande centrale 13 peuvent être en communication avec une station météorologique, non représentée, disposée à l’intérieur du bâtiment ou déportée à l'extérieur du bâtiment, incluant, notamment, un ou plusieurs capteurs pouvant être configurés pour déterminer, par exemple, une température, une luminosité, ou encore une vitesse de vent, dans le cas où la station météorologique est déportée à l'extérieur du bâtiment.

Avantageusement, l’unité électronique de contrôle 15, l’unité de commande locale 12 et/ou l'unité de commande centrale 13 peuvent également être en communication avec un serveur 28, tel qu’illustré à la figure 2, de sorte à contrôler l’actionneur électromécanique 11 suivant des données mises à disposition à distance par l’intermédiaire d’un réseau de communication, en particulier un réseau internet pouvant être relié au serveur 28.

L’unité électronique de contrôle 15 peut être commandée à partir de l’unité de commande locale 12 et/ou centrale 13. L’unité de commande locale 12 et/ou centrale 13 est pourvue d'un clavier de commande. Le clavier de commande de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13 comprend un ou plusieurs éléments de sélection 14 et, éventuellement, un ou plusieurs éléments d’affichage 34.

A titre d’exemples nullement limitatifs, les éléments de sélection peuvent comprendre des boutons poussoirs et/ou des touches sensitives. Les éléments d’affichage peuvent comprendre des diodes électroluminescentes et/ou un afficheur LCD (acronyme du terme anglo-saxon « Liquid Crystal Display ») ou TFT (acronyme du terme anglo-saxon « Thin Film Transistor »). Les éléments de sélection et d’affichage peuvent être également réalisés au moyen d’un écran tactile.

Avantageusement, l’unité de commande locale 12 et/ou centrale 13 comprend au moins un deuxième module de communication 36.

Ainsi, le deuxième module de communication 36 de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13 est configuré pour émettre, autrement dit émet, des ordres de commande, en particulier par des moyens sans fil, par exemple radioélectriques, ou par des moyens filaires. En outre, le deuxième module de communication 36 de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13 peut également être configuré pour recevoir, autrement dit reçoit, des ordres de commande, en particulier par l’intermédiaire des mêmes moyens.

Avantageusement, le deuxième module de communication 36 de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13 est configuré pour communiquer, autrement dit communique, avec le premier module de communication 27 de l’unité électronique de contrôle 15.

Ainsi, le deuxième module de communication 36 de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13 échange des ordres de commande avec le premier module de communication 27 de l’unité électronique de contrôle 15, soit de manière monodirectionnelle, soit de manière bidirectionnelle.

Avantageusement, l’unité de commande locale 12 est un point de commande, pouvant être fixe ou nomade. Un point de commande fixe peut être un boîtier de commande destiné à être fixé sur une façade d’un mur du bâtiment ou sur une face d’un cadre dormant de la fenêtre 40 ou d’une porte. Un point de commande nomade peut être une télécommande, un téléphone intelligent ou une tablette.

Avantageusement, l’unité de commande locale 12 et/ou centrale 13 comprend, en outre, un contrôleur 35.

Le dispositif d’entraînement motorisé 5, en particulier l’unité électronique de contrôle 15, est, de préférence, configuré pour exécuter des ordres de commande de déplacement, notamment de fermeture ainsi que d’ouverture, de l’écran 2 du dispositif d’occultation 3. Ces ordres de commande peuvent être émis, notamment, par l’unité de commande locale 12 ou par l’unité de commande centrale 13.

Le dispositif d’entraînement motorisé 5 peut être contrôlé par l’utilisateur, par exemple par la réception d’un ordre de commande correspondant à un appui sur le ou l’un des éléments de sélection 14 de l’unité de commande locale 12 ou centrale 13.

Le dispositif d’entraînement motorisé 5 peut également être contrôlé automatiquement, par exemple par la réception d’un ordre de commande correspondant à au moins un signal provenant d’au moins un capteur, non représenté, et/ou à un signal provenant d’une horloge, non représentée, de l’unité électronique de contrôle 15, en particulier du microcontrôleur 31. Le capteur et/ou l’horloge peuvent être intégrés à l’unité de commande locale 12 ou à l’unité de commande centrale 13.

Avantageusement, l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, un carter 17, en particulier tubulaire. Le moteur électrique 16 est monté à l’intérieur du carter 17, en particulier dans une configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11.

Ici, le carter 17 de l’actionneur électromécanique 11 est de forme cylindrique, notamment de révolution autour de l’axe de rotation X.

Dans un exemple de réalisation, le carter 17 est réalisé dans un matériau métallique.

La matière du carter de l’actionneur électromécanique n’est pas limitative et peut être différente. Il peut s’agir, en particulier, d’une matière plastique.

L’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, un arbre de sortie 20.

Avantageusement, l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, un réducteur 19.

Avantageusement, le réducteur 19 comprend au moins un étage de réduction. L’étage de réduction peut être un train d’engrenages de type épicycloïdal.

Le type et le nombre d’étages de réduction du réducteur ne sont pas limitatifs.

Avantageusement, l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, un frein 29.

A titre d’exemples nullement limitatifs, le frein 29 peut être un frein à ressort, un frein à came, un frein magnétique ou un frein électromagnétique.

Ici et comme visible à la figure 3, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11 , le frein 29 est configuré pour être disposé, autrement dit est disposé, entre le moteur électrique 16 et le réducteur 19, c’est-à-dire à la sortie du moteur électrique 16.

En variante, non représentée, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11 , le frein 29 est configuré pour être disposé, autrement dit est disposé, entre l’unité électronique de contrôle 15 et le moteur électrique 16, autrement dit à l’entrée du moteur électrique 16, entre le réducteur 19 et l’arbre de sortie 20, autrement dit à la sortie du réducteur 19, ou entre deux étages de réduction du réducteur 19.

Avantageusement, le réducteur 19 et, éventuellement, le frein 29 sont disposés à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11 , en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11.

Avantageusement, l’actionneur électromécanique 11 et, plus particulièrement, l’unité électronique de contrôle 15 comprend, en outre, un dispositif de détection d’obstacle et de fins de course, non représenté, lors de l’enroulement de l’écran 2 et lors du déroulement de cet écran 2, pouvant être mécanique ou électronique.

Avantageusement, le dispositif de détection d’obstacle et de fins de course est mis en œuvre au moyen du microcontrôleur 31 de l’unité électronique de contrôle 15 et, en particulier, au moyen d’un algorithme mis en œuvre par ce microcontrôleur 31 .

Le tube d’enroulement 4 est entraîné en rotation autour de l’axe de rotation X et du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11 en étant soutenu par l’intermédiaire de deux liaisons pivot. La première liaison pivot est réalisée au niveau d’une première extrémité du tube d’enroulement 4 au moyen d’une couronne 30 insérée autour d’une première extrémité 17a du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11. La couronne 30 permet ainsi de réaliser un palier. La deuxième liaison pivot, non représentée à la figure 3, est réalisée au niveau d’une deuxième extrémité du tube d’enroulement 4, non visible sur cette figure.

Avantageusement, l’actionneur électromécanique 11 comprend, en outre, un support de couple 21 , pouvant également être appelé « tête d’actionneur ». Le support de couple 21 est disposé au niveau de la première extrémité 17a du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11 , en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11 .

Le support de couple 21 permet d’assurer la reprise des efforts exercés par l’actionneur électromécanique 11, en particulier le couple exercé par l’actionneur électromécanique 11 , par la structure du bâtiment. Le support de couple 21 permet avantageusement de reprendre, en outre, des efforts exercés par le tube d’enroulement 4, notamment le poids du tube d’enroulement 4, de l’actionneur électromécanique 11 et de l’écran 2, et d’assurer la reprise de ces efforts par la structure du bâtiment.

Ainsi, le support de couple 21 de l’actionneur électromécanique 11 permet de fixer l’actionneur électromécanique 11 sur un bâti 23, en particulier à une joue du coffre 9.

Avantageusement, le support de couple 21 est en saillie au niveau de la première extrémité 17a du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11, en particulier l’extrémité 17a du carter 17 recevant la couronne 30. La couronne 30 constitue, autrement dit est configurée pour constituer, un palier de guidage en rotation du tube d’enroulement 4, en particulier dans une configuration assemblée du dispositif d’occultation 3.

Avantageusement, le support de couple 21 de l’actionneur électromécanique 11 peut également permettre d’obturer la première extrémité 17a du carter 17.

Par ailleurs, le support de couple 21 de l’actionneur électromécanique 11 peut permettre de supporter au moins une partie de l’unité électronique de contrôle 15.

Avantageusement, l’unité électronique de contrôle 15 peut être alimentée en énergie électrique au moyen d’un câble d’alimentation électrique 18.

Ici et tel qu’illustré à la figure 3, l’unité électronique de contrôle 15 est ainsi disposée, autrement dit est intégrée, à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11.

En variante, non représentée, l’unité électronique de contrôle 15 est disposée à l’extérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11 et, en particulier, montée sur le coffre 9 ou dans le support de couple 21 .

Avantageusement, le support de couple 21 peut comprendre au moins un bouton, non représenté.

Ce ou ces boutons peuvent permettre de réaliser un réglage de l’actionneur électromécanique 11 au travers d’un ou plusieurs modes de configuration, d’appairer avec l’actionneur électromécanique 11 une ou plusieurs unités de commande 12, 13, de réinitialiser un ou plusieurs paramètres, pouvant être, par exemple, une position de fin de course, de réinitialiser la ou les unités de commande 12, 13 appairées ou encore de commander le déplacement de l’écran 2.

Avantageusement, le support de couple 21 peut comprendre au moins un dispositif d’affichage, non représenté, de sorte à permettre une indication visuelle d’un paramètre de fonctionnement du dispositif d’entraînement motorisé 5.

Avantageusement, le dispositif d’affichage comprend au moins une source d’éclairage, non représentée, en particulier une diode électroluminescente.

Cette ou ces sources d’éclairage sont montées sur une carte électronique de l’unité électronique de contrôle 15 et, éventuellement, un capot transparent ou translucide et/ou un guide de lumière, pour permettre le passage de la lumière émise par la ou chacune des sources d’éclairage.

Avantageusement, l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11 est disposé à l’intérieur du tube d’enroulement 4 et au moins en partie à l’extérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11.

Ici, une extrémité de l’arbre de sortie 20 est en saillie par rapport au carter 17 de l’actionneur électromécanique 11 , en particulier par rapport à une deuxième extrémité 17b du carter 17 opposée à la première extrémité 17a.

Avantageusement, l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11 est configuré pour entraîner en rotation un élément de liaison 22. Cet élément de liaison 22 est relié au tube d’enroulement 4, en particulier dans la configuration assemblée du dispositif d’occultation 3. L’élément de liaison est réalisé sous la forme d’une roue.

Lors de la mise en fonctionnement de l’actionneur électromécanique 11 , le moteur électrique 16 et le réducteur 19 entraînent en rotation l’arbre de sortie 20. En outre, l’arbre de sortie 20 de l’actionneur électromécanique 11 entraîne en rotation le tube d’enroulement 4 par l’intermédiaire de l’élément de liaison 22.

Ainsi, le tube d’enroulement 4 entraîne en rotation l’écran 2 du dispositif d’occultation 3, de sorte à ouvrir ou fermer l’ouverture 1.

Le dispositif d’occultation 3 et, plus particulièrement, le dispositif d’entraînement motorisé 5 comprend, en outre, un dispositif d’alimentation en énergie électrique 26, visible à la figure 2. L’actionneur électromécanique 11 est relié électriquement au dispositif d’alimentation en énergie électrique 26.

Le dispositif d’alimentation en énergie électrique 26 comprend au moins une batterie 24 et au moins un panneau photovoltaïque 25. Le dispositif d’alimentation en énergie électrique 26 est configuré pour alimenter, autrement dit alimente, en énergie électrique l’actionneur électromécanique 11 et, plus particulièrement, l’unité électronique de contrôle 15 et le moteur électrique 16.

Ainsi, le dispositif d’alimentation en énergie électrique 26 permet d’alimenter en énergie électrique l’actionneur électromécanique 11 , sans être lui-même relié électriquement à un réseau d’alimentation électrique du secteur.

Ici, le panneau photovoltaïque 25 est relié électriquement à la batterie 24.

L’actionneur électromécanique 11 est relié électriquement au dispositif d’alimentation en énergie électrique 26 et, plus particulièrement, à la batterie 24, en particulier au moyen du câble d’alimentation électrique 18.

Avantageusement, la batterie 24 est configurée pour alimenter, autrement dit alimente, en énergie électrique l’actionneur électromécanique 11 , en particulier l’unité électronique de contrôle 15 et le moteur électrique 16. En outre, la batterie 24 est configurée pour être alimentée, autrement dit est alimentée, en énergie électrique par le panneau photovoltaïque 25.

Ainsi, le rechargement de la batterie 24 est mis en œuvre par énergie solaire, au moyen du panneau photovoltaïque 25.

Avantageusement, la batterie 24 peut être disposée au niveau du coffre 9 du dispositif d’occultation 3.

Ici et comme illustré à la figure 2, la batterie 24 est disposée à l’extérieur du coffre 9.

En variante, non représentée, la batterie 24 peut être disposée à l’intérieur du coffre 9, à l’intérieur du tube d’enroulement 4 tout en étant à l’extérieur du carter 17, ou à l’intérieur du carter 17, en particulier dans la configuration assemblée de l’actionneur électromécanique 11. Dans ce dernier cas, l’actionneur électromécanique 11 comprend la batterie 24.

Lorsque le support de couple 21 comprend un dispositif d’affichage, le paramètre de fonctionnement que ce dispositif d’affichage permet de visualiser est avantageusement un état de charge de la batterie 24.

Ici, l’actionneur électromécanique 11 comprend le câble d’alimentation électrique 18 permettant son alimentation en énergie électrique, notamment l’alimentation électrique de l’unité électronique de contrôle 15 et l’alimentation électrique du moteur électrique 16, en particulier à partir de la batterie 24.

Ici, la batterie 24 est reliée électriquement directement à l’unité électronique de contrôle 15, par le câble d’alimentation électrique 18.

La batterie 24 est, de préférence, de type rechargeable. Avantageusement, la batterie 24 comprend une pluralité d’éléments de stockage d’énergie 32, en particulier reliés électriquement en série. Les éléments de stockage d’énergie 32 de la batterie 24 peuvent être, notamment, des accumulateurs rechargeables ou encore des piles rechargeables.

Le panneau photovoltaïque 25 comprend une pluralité de premières cellules photovoltaïques 43. La batterie 24 est alimentée en énergie électrique au moyen des premières cellules photovoltaïques 43 du panneau photovoltaïque 25.

Avantageusement, le dispositif d’entraînement motorisé 5, en particulier le panneau photovoltaïque 25 et/ou l’unité électronique de contrôle 15, comprend des éléments de chargement configurés pour charger la batterie 24, à partir de l’énergie solaire récupérée par le panneau photovoltaïque 25. Dans ce cas, le courant circule entre les composants 15, 24 et 25 à travers une liaison filaire, pouvant être distincte du câble d’alimentation en énergie électrique 18.

Ainsi, les éléments de chargement configurés pour charger la batterie 24, à partir de l’énergie solaire, permettent de convertir l’énergie solaire récupérée par le panneau photovoltaïque 25 en énergie électrique.

En variante ou en complément, le dispositif d’entraînement motorisé 5, en particulier l’actionneur électromécanique 11, est alimenté en énergie électrique à partir de la batterie 24 ou à partir d’un réseau d’alimentation électrique du secteur, en particulier par le réseau alternatif commercial, notamment en fonction d’un état de charge de la batterie 24.

Ici et comme illustré à la figure 2, l’unité électronique de contrôle 15 comprend une seule carte électronique. En outre, la carte électronique est configurée pour contrôler le moteur électrique 16, pour permettre la recharge de la batterie 24 et, éventuellement, accéder à des fonctions de paramétrage et/ou de configuration de l’actionneur électromécanique 11, au moyen d’éléments de sélection et, éventuellement, d’affichage, non représentés. Comme mentionné ci-dessus, les éléments de chargement de la batterie 24 peuvent être disposés au niveau de la carte électronique.

En variante, non représentée, l’unité électronique de contrôle 15 comprend une première carte électronique et une deuxième carte électronique. La première carte électronique est configurée pour contrôler, autrement dit contrôle, le moteur électrique 16. En outre, la deuxième carte électronique est configurée pour permettre la recharge de la batterie 24 et, éventuellement, accéder à des fonctions de paramétrage et/ou de configuration de l’actionneur électromécanique 11 , au moyen d’éléments de sélection et, éventuellement, d’affichage, non représentés. Les éléments de chargement de la batterie 24 peuvent être disposés au niveau de la deuxième carte électronique.

Dans le cas où l’unité électronique de contrôle 15 comprend une première carte électronique et une deuxième carte électronique, non représentées, la première carte électronique de l’unité électronique de contrôle 15 peut être disposée à l’intérieur du carter 17 de l’actionneur électromécanique 11. En outre, la deuxième carte électronique peut être disposée à l’intérieur du support de couple 21 de l’actionneur électromécanique 11. Par ailleurs, le support de couple 21 peut comprendre un couvercle, non représenté. En outre, la deuxième carte électronique peut être disposée à l’intérieur d’un logement formé entre un partie du support de couple 21 et le couvercle.

Avantageusement, le panneau photovoltaïque 25 peut être fixé sur le coffre 9, sur un mur du bâtiment, sur l’une des coulisses latérales 6, sur une vitre de la fenêtre 40 ou sur un cadre dormant de la fenêtre 40.

On décrit à présent, plus en détail et en référence aux figures 4 et 5, le panneau photovoltaïque 25 appartenant à l’installation 100 et, plus particulièrement, au dispositif d’occultation 3 illustré aux figures 1 à 3.

Pour la clarté du dessin, certains composants de l’unité électronique de contrôle 15 sont représentés uniquement à la figure 3, alors que certains autres de ces composants sont représentées uniquement à la figure 5.

Le panneau photovoltaïque 25 comprend, en plus des premières cellules photovoltaïques 43, au moins une deuxième cellule photovoltaïque 44. La deuxième cellule photovoltaïque 44 est indépendante des premières cellules photovoltaïques 43. La deuxième cellule photovoltaïque 44 est configurée pour mesurer, autrement dit mesure, un niveau d’ensoleillement. En outre, le dispositif d’entraînement motorisé 5 est configuré pour entraîner en déplacement l’écran 2 au moyen de l’actionneur électromécanique 11, en fonction du niveau d’ensoleillement mesuré par la deuxième cellule photovoltaïque 44.

Par « la deuxième cellule photovoltaïque 44 est indépendante des premières cellules photovoltaïques 43 », on entend que la deuxième cellule photovoltaïque 44 n’est pas configurée pour alimenter, autrement dit n’alimente pas, la batterie 24. Autrement dit, la deuxième cellule photovoltaïque 44 est configurée uniquement pour mesurer un niveau d’ensoleillement.

Ainsi, le dispositif d’entraînement motorisé 5 et, plus particulièrement, le panneau photovoltaïque 25 permet d’améliorer la fiabilité et la précision de mesure du niveau d’ensoleillement, tout en minimisant les coûts d’obtention du panneau photovoltaïque 25.

De cette manière, la deuxième cellule photovoltaïque 44 peut être disposée dans une zone du panneau photovoltaïque 25 sélectionnée pour éviter un ombrage d’un cadre de la fenêtre 40 ou d’un linteau de la fenêtre 40, de sorte, d’une part, à garantir la fiabilité de la mesure du niveau d’ensoleillement au moyen de cette deuxième cellule photovoltaïque 44 et, d’autre part, à améliorer la précision de la mesure du niveau d’ensoleillement au moyen de cette deuxième cellule photovoltaïque 44.

Le panneau photo voltaïque 25 est constitué des premières cellules photovoltaïques 43 et de la deuxième cellule photovoltaïque 44 qui sont de même nature et obtenues par un même procédé de fabrication. Ceci simplifie la fabrication du panneau photovoltaïque 25, par rapport à l’intégration d’un capteur d’ensoleillement, tel qu’une photodiode, comme cela est prévu dans le document KR 2012 0110697 A.

Avantageusement, la deuxième cellule photovoltaïque 44 est configurée pour déterminer, autrement dit détermine, une intensité lumineuse.

Avantageusement, la mesure du niveau d’ensoleillement, en particulier la détermination de l’intensité lumineuse, au moyen de la deuxième cellule photovoltaïque 44, est mise en œuvre par au moins une mesure d’au moins une grandeur G représentative du niveau ensoleillement reçu par le panneau photovoltaïque 25 et, plus particulièrement, par la deuxième cellule photovoltaïque 44.

Dans un exemple de réalisation représenté à la figure 5, l’unité électronique de contrôle 15 est configurée pour mesurer, autrement dit mesure, un courant de court-circuit Icc de la deuxième cellule photovoltaïque 44. Dans un tel cas, la grandeur G est le courant de court-circuit Icc. En outre, le courant de court-circuit Icc est mesuré à des bornes de la deuxième cellule photovoltaïque 44. La mesure du courant de court-circuit Icc peut être mise en œuvre, notamment, au moyen d’une résistance de shunt 41 et, éventuellement, d’un interrupteur 42 qui appartiennent à l’unité électronique de contrôle 15, par exemple un transistor de type MOSFET (acronyme du terme anglo-saxon « Métal Oxide Semiconductor Field Effect Transistor »), pouvant être commandé électroniquement, en particulier par le microcontrôleur 31 de l’unité électronique de contrôle 15. Une valeur de la mesure est déterminée au travers d’un convertisseur analogique-numérique, non représenté, et du microcontrôleur 31 de l’unité électronique de contrôle 15.

La figure 5 étant une vue schématique, l’échelle des composants qui y sont représentés n’est pas respectée.

Avantageusement, la mesure du courant de court-circuit Icc de la deuxième cellule photovoltaïque 44 est mise en œuvre en connectant électriquement la résistance de shunt 41 et, éventuellement, l’interrupteur 42 entre deux bornes électriques 442, 444 de la deuxième cellule photo voltaïque 44. En outre, l’ensemble formé de la résistance de shunt 41 et, éventuellement, de l’interrupteur 42 est monté en parallèle par rapport à la deuxième cellule photovoltaïque 44. Lorsque l’interrupteur 42 est présent, la résistance de shunt 41 et cet interrupteur 42 sont montés en série au sein de l’ensemble précité.

En variante ou en complément, l’unité électronique de contrôle 15 est configurée pour mesurer une tension à vide Uv de la deuxième cellule photo voltaïque 44. Dans un tel cas, la grandeur G est la tension à vide Uv. En outre, la tension à vide Uv est mesurée à des bornes de la deuxième cellule photovoltaïque 44. La mesure de la tension à vide Uv peut être mise en œuvre, notamment, au moyen d’un pont diviseur de tension 33 qui appartient à l’unité électronique de contrôle 15. Une valeur de la mesure est déterminée au travers d’un convertisseur analogique-numérique, non représenté, et du microcontrôleur 31 de l’unité électronique de contrôle 15.

Avantageusement, la mesure de la tension à vide Uv de la deuxième cellule photovoltaïque 44 est mise en œuvre en connectant électriquement le pont diviseur de tension 33 entre deux bornes électriques 442, 444 de la deuxième cellule photovoltaïque 44. En outre, le pont diviseur de tension 33 est monté en parallèle par rapport à la deuxième cellule photovoltaïque 44.

La détermination de l’intensité lumineuse peut ainsi être mise en œuvre de différentes manières. En outre, cette détermination de l’intensité lumineuse peut être mise en œuvre en utilisant un ou plusieurs paramètres liés à l'ensoleillement, tels que, par exemple, le courant de court-circuit Icc de la deuxième cellule photovoltaïque 44 et/ou la tension à vide Uv de la deuxième cellule photovoltaïque 44.

Avantageusement, dans le cas où seule la mesure du courant de court-circuit Icc de la deuxième cellule photovoltaïque 44 est mise en œuvre pour la mesure du niveau d’ensoleillement, autrement dit dans le cas où la mesure de la tension à vide Uv de la deuxième cellule photovoltaïque 44 n’est pas mise en œuvre pour la mesure du niveau d’ensoleillement en plus de la mesure du courant de court-circuit Icc de la deuxième cellule photovoltaïque 44, l’unité électronique de contrôle 15 peut être dépourvue de l’interrupteur 42.

Ainsi, la résistance de shunt 41 de l’unité électronique de contrôle 15 est connectée électriquement en permanence en parallèle à la deuxième cellule photovoltaïque 44.

Autrement dit, la deuxième cellule photovoltaïque 44 est en permanence en court- circuit.

Ici, le convertisseur analogique/numérique est intégré au microcontrôleur 31 .

En variante, non représentée, le convertisseur analogique/numérique est un élément distinct du microcontrôleur 31 .

Ici et comme illustré aux figures 4 et 5, le panneau photovoltaïque 25 comprend une unique deuxième cellule photovoltaïque 44.

Ainsi, l’unique deuxième cellule photovoltaïque 44 permet d’améliorer la précision de mesure du niveau d’ensoleillement, tout en minimisant les coûts d’obtention du panneau photovoltaïque, par rapport à l’utilisation de la pluralité des premières cellules photovoltaïques 43, pouvant présenter des caractéristiques variables entre chacune d’elles.

De cette manière, la fiabilité de la mesure du niveau d’ensoleillement au moyen de cette unique deuxième cellule photovoltaïque 44 est accrue, car la mesure du niveau d’ensoleillement est mise en œuvre au moyen d’une seule cellule photovoltaïque du panneau photovoltaïque 25 et non d’un ensemble de cellules photovoltaïques, tel que les premières cellules photovoltaïques 43.

Par conséquent, une telle mesure du niveau d’ensoleillement au moyen de la deuxième cellule photovoltaïque 44 n’est pas perturbée par la non-homogénéité des caractéristiques que peut présenter un ensemble de plusieurs cellules photovoltaïques.

Avantageusement, la deuxième cellule photovoltaïque 44 présente des dimensions identiques, en particulier de largeur L et de hauteur H, à celles de chacune des premières cellules photovoltaïques 43.

Ici et comme illustré aux figures 4 et 5, toutes les premières cellules photovoltaïques 43 sont reliées électriquement en série.

Ici et comme illustré à la figure 5, les premières cellules photovoltaïques 43 sont reliées électriquement à la batterie 24, en particulier par l’intermédiaire de l’unité électronique de contrôle 15, au moyen de deux premiers conducteurs électriques 37. En outre, la deuxième cellule photovoltaïque 44 est reliée électriquement à l’unité électronique de contrôle 15 au moyen de l’un des premiers conducteurs électriques 37 et d’un deuxième conducteur électrique 38. Le deuxième conducteur électrique 38 est différent des premiers conducteurs électriques 37.

Ici et comme illustré aux figures 4 et 5, le panneau photo voltaïque 25 comprend une seule rangée, autrement dit une seule ligne, de premières cellules photovoltaïques 43.

Avantageusement, l’un des premiers conducteurs électriques 37 est un conducteur électrique de masse et l’autre des premiers conducteurs électriques 37 est un conducteur électrique de connexion électrique des premières cellules photovoltaïques 43 à la batterie 24, en particulier par l’intermédiaire de l’unité électronique de contrôle 15. En outre, le deuxième conducteur électrique 38 est un conducteur électrique de connexion électrique de la deuxième cellule photovoltaïque 44 à l’unité électronique de contrôle 15. Ici, le conducteur électrique de masse est celui qui est également utilisé pour relier électriquement la deuxième cellule photovoltaïque 44 à l’unité électronique de contrôle 15.

Dans le cas où le panneau photovoltaïque 25 comprend une seule rangée de premières cellules photovoltaïques 43, un seul deuxième conducteur électrique 38 est suffisant pour permettre à l’unité électronique de contrôle 15 de mesurer le niveau d’ensoleillement au moyen de la deuxième cellule photovoltaïque 44. Avantageusement, le panneau photovoltaïque 25 comprend, en outre, une première extrémité 25a et une deuxième extrémité 25b. La deuxième extrémité 25b est opposée à la première extrémité 25a. Le panneau photovoltaïque 25 comprend, en outre, une sortie 45 des premier et deuxième conducteurs électriques 37, 38. La sortie 45 est disposée au niveau de la première extrémité 25a du panneau photovoltaïque 25. En outre, la deuxième cellule photovoltaïque 44 est disposée au niveau de la deuxième extrémité 25b du panneau photovoltaïque 25.

Ici et comme illustré à la figure 4, un bord B44 de la deuxième cellule photovoltaïque 44 est aligné sur un bord commun B43 des premières cellules photovoltaïques 43, le bord commun B43 étant parallèle à la direction longitudinale de la rangée de premières cellules photovoltaïques 43.

En variante, non représentée, la deuxième cellule photo voltaïque 44 est centrée en hauteur par rapport aux premières cellules photovoltaïques 43. La hauteur du panneau photovoltaïque 25 est mesurée perpendiculairement au bord commun B43 des premières cellules photovoltaïques 43.

Ainsi, la deuxième cellule photovoltaïque 44 est disposée en partie centrale du panneau photovoltaïque 25, suivant la hauteur de ce dernier, de sorte à être disposée à la même hauteur par rapport aux premières cellules photovoltaïques 43, quelle que soit l’orientation de montage du panneau photovoltaïque 25 par rapport au dispositif d’occultation 3, c’est-à-dire avec la sortie 45 du panneau photovoltaïque 25 débouchant sur la droite ou sur la gauche de ce dernier dans la représentation de la figure 4.

De cette manière, un tel positionnement de la deuxième cellule photovoltaïque 44 par rapport aux premières cellules photovoltaïques 43 et, plus généralement, par rapport au panneau photovoltaïque 25 peut permettre de limiter, voire de supprimer, l’effet d’un ombrage provoqué par un linteau de la fenêtre 40 ou un cadre de la fenêtre 40.

Avantageusement, l’unité électronique de contrôle 15 comprend au moins un amplificateur opérationnel 39. En outre, l’amplificateur opérationnel 39 est configuré pour mesurer, autrement dit mesure, une tension différentielle, pouvant être amplifiée si nécessaire, cette tension différentielle étant représentative du niveau d’ensoleillement.

Un tel amplificateur opérationnel 39 est nécessaire pour mesurer le niveau d’ensoleillement, car la deuxième cellule photovoltaïque 44 n’est pas connectée électriquement à une masse du dispositif d’entraînement motorisé 5 et, plus particulièrement, de l’unité électronique de contrôle15.

Par conséquent, la résistance de shunt 41 pour la mesure du courant de court-circuit Icc de la deuxième cellule photovoltaïque 44 ou une résistance du pont diviseur de tension 33 pour la mesure de la tension à vide Uv de la deuxième cellule photovoltaïque 44 ne peut pas être connectée électriquement directement au microcontrôleur 31 de l’unité électronique de contrôle 15, en particulier à un convertisseur analogique/numérique de celui-ci, mais par l’intermédiaire de l’amplificateur opérationnel 39.

Ici, le ou chaque amplificateur opérationnel 39 est relié électriquement à une masse du dispositif d’entraînement motorisé 5 et, plus particulièrement, à une masse de l’unité électronique de contrôle15.

De cette manière, le ou chaque amplificateur opérationnel 39 est configuré pour fournir, autrement dit fournit, un signal de sortie référencé à une masse du dispositif d’entraînement motorisé 5 et, plus particulièrement, à une masse de l’unité électronique de contrôle15.

En variante, non représentée, la deuxième cellule photovoltaïque 44 peut être connectée électriquement directement à l’amplificateur opérationnel 39 pour mettre en œuvre la mesure de la tension à vide Uv de celle-ci.

Ainsi, la mesure de la tension à vide Uv de la deuxième cellule photo voltaïque 44 peut être mise en œuvre sans le pont diviseur de tension 33 de l’unité électronique de contrôle 15, car la tension délivrée par la deuxième cellule photovoltaïque 44 est faible au regard de la tension de fonctionnement du microcontrôleur 31 de l’unité électronique de contrôle 15.

Avantageusement, l’unité électronique de contrôle 15 est configurée pour déterminer, autrement dit détermine, au moyen de la deuxième cellule photovoltaïque 44, un état dans lequel une connexion électrique du panneau photovoltaïque 25 avec la batterie 24 et/ou l’unité électronique de contrôle 15 est conforme ou non, ou encore pour déterminer un état de présence ou non du panneau photovoltaïque 25 dans l’installation 100, en particulier au travers de la mesure du courant de court-circuit Icc de la deuxième cellule photovoltaïque 44 et/ou de la mesure de la tension à vide Uv de la deuxième cellule photovoltaïque 44.

Avantageusement, la deuxième cellule photovoltaïque 44 est calibrée, en particulier lors de la fabrication du panneau photovoltaïque 25.

Ainsi, la fiabilité de la mesure du niveau d’ensoleillement au moyen de la deuxième cellule photovoltaïque 44 est accrue, car une telle opération de calibrage, pouvant être mise en œuvre lors de la fabrication du panneau photovoltaïque 25, consiste à mesurer et à stocker ses caractéristiques électriques, notamment une ou plusieurs valeurs de courant de court-circuit Icc et/ou une ou plusieurs valeurs de tension à vide Uv de la deuxième cellule photo voltaïque 44, pour un ou plusieurs ensoleillements donnés, pouvant être, par exemple, de l’ordre de 100W/m 2 et/ou de l’ordre de 1000W/m 2 , de sorte à les réutiliser par l’unité électronique de contrôle 15 lors de la commande en fonctionnement du dispositif d’entraînement motorisé 5.

Avantageusement, les caractéristiques électriques de la deuxième cellule photovoltaïque 44 sont stockées dans un code à barres, tel que, par exemple un QR Code (acronyme du terme anglo-saxon Quick Response Code), collé sur le panneau photovoltaïque 25. Lors de l’installation du panneau photovoltaïque 25 au sein du dispositif d’occultation 3, les caractéristiques électriques de la deuxième cellule photovoltaïque 44 sont transmises à l’unité électronique de contrôle 15 par lecture du code à barres, en particulier par l’intermédiaire d’un outil de configuration, non représenté. Puis, ces caractéristiques électriques de la deuxième cellule photovoltaïque 44 sont stockées dans une mémoire, non représentée, de l’unité électronique de contrôle 15. Ensuite, ces caractéristiques électriques de la deuxième cellule photovoltaïque 44 sont exploitées par l’unité électronique de contrôle 15 pour déterminer le niveau d’ensoleillement, en mesurant une ou plusieurs valeurs du courant de court-circuit Icc et/ou une ou plusieurs valeurs de tension à vide Uv de la deuxième cellule photovoltaïque 44, de sorte à commander le dispositif d’entraînement motorisé 5 en fonction du niveau d’ensoleillement mesuré.

Dans le deuxième mode de réalisation, représenté aux figures 6 et 7, les éléments analogues à ceux du premier mode de réalisation portent les mêmes références et fonctionnent comme expliqué ci-dessus.

Comme dans le premier mode de réalisation et comme illustré aux figures 6 et 7, le panneau photovoltaïque 25 du deuxième mode de réalisation comprend une unique deuxième cellule photovoltaïque 44.

Dans ce qui suit, on décrit, principalement, que ce qui distingue ce deuxième mode de réalisation du précédent. Dans ce qui suit, lorsqu’un signe de référence est utilisé sans être reproduit sur les figures 6 et 7, il correspond à l’objet portant la même référence sur l’une des figures 1 à 5.

On décrit maintenant, en référence aux figures 6 et 7, le panneau photovoltaïque 25 selon le deuxième mode de réalisation de l’invention.

Ici et comme illustré à la figure 7, les premières cellules photovoltaïques 43 sont reliées électriquement à la batterie 24, en particulier par l’intermédiaire de l’unité électronique de contrôle 15, au moyen de premiers conducteurs électriques 37. En outre, la deuxième cellule photovoltaïque 44 est reliée électriquement à l’unité électronique de contrôle 15 au moyen de deux deuxièmes conducteurs électriques 38. Les deuxièmes conducteurs électriques 38 sont différents des premiers conducteurs électriques 37.

Avantageusement, le panneau photo voltaïque 25 comprend un nombre n de rangées, autrement dit un nombre n de lignes, de premières cellules photovoltaïques 43. Les n rangées de premières cellules photovoltaïques 43 sont reliées électriquement en série.

Le nombre n de rangées de premières cellules photovoltaïques 43 peut ainsi être supérieur ou égal à un et, dans ce deuxième mode de réalisation, supérieur ou égal à deux.

Ici et comme illustré aux figures 6 et 7, le panneau photovoltaïque 25 comprend deux rangées, autrement dit deux lignes, de premières cellules photovoltaïques 43. Les deux rangées de premières cellules photovoltaïques 43 sont reliées électriquement en série.

Ici et comme illustré aux figures 6 et 7, toutes les premières cellules photovoltaïques 43, des deux rangées du panneau photovoltaïque 25, sont reliées électriquement en série.

Par ailleurs, les deux rangées de premières cellules photovoltaïques 43 sont disposées l’une au-dessus de l’autre, dans le sens de la hauteur du panneau photovoltaïque 25 défini comme dans le premier mode de réalisation.

Avantageusement, l’un des premiers conducteurs électriques 37 est un conducteur électrique de masse et l’autre des premiers conducteurs électriques 37 est un conducteur électrique de connexion électrique des premières cellules photovoltaïques 43 à la batterie 24, en particulier par l’intermédiaire de l’unité électronique de contrôle 15. En outre, les deuxièmes conducteurs électriques 38 sont deux conducteurs électriques de connexion électrique de la deuxième cellule photovoltaïque 44 à l’unité électronique de contrôle 15.

Dans un tel cas où le panneau photovoltaïque 25 comprend deux rangées de premières cellules photovoltaïques 43 ou plus, deux deuxièmes conducteurs électriques 38 sont nécessaires pour permettre à l’unité électronique de contrôle 15 de mesurer le niveau d’ensoleillement au moyen de la deuxième cellule photovoltaïque 44.

Ici et comme illustré aux figures 6 et 7, la deuxième cellule photovoltaïque 44 présente des dimensions inférieures, en particulier de largeur L et de hauteur H, à celles de chacune des premières cellules photovoltaïques 43.

En variante, non représentée, une seule des dimensions de la deuxième cellule photovoltaïque 44 est inférieure, en particulier de largeur L ou de hauteur H, à une dimension de chacune des premières cellules photovoltaïques 43.

On décrit à présent un mode d’exécution d’un procédé de commande en fonctionnement du dispositif d’entraînement motorisé 5, illustré aux figures 1 à 3, conforme à l’invention, quel que soit le mode de réalisation du panneau photovoltaïque 25 conforme à l’invention, illustrés aux figures 4 à 7.

Le procédé de commande comprend au moins les étapes suivantes, en particulier exécutées dans l’ordre mentionné ci-après : - mesure du niveau d’ensoleillement au moyen de la deuxième cellule photovoltaïque 44 du panneau photovoltaïque 25, et

- commande de l’actionneur électromécanique 11, de sorte à entraîner en déplacement l’écran 2, en fonction du niveau d’ensoleillement, mesuré lors de l’étape de mesure.

Ainsi, un tel procédé de commande permet de mettre en œuvre une automatisation du fonctionnement du dispositif d’entraînement motorisé et, plus particulièrement, du dispositif d’occultation 3 en fonction du niveau d’ensoleillement mesuré par la deuxième cellule photovoltaïque 44.

En outre, un tel procédé de commande permet de mettre en œuvre une fermeture ou une ouverture crépusculaire de l’écran 2 du dispositif d’occultation 3 en fonction du niveau d’ensoleillement mesuré par la deuxième cellule photovoltaïque 44.

Grâce à la présente invention, quel que soit le mode de réalisation, le dispositif d’entraînement motorisé et, plus particulièrement, le panneau photovoltaïque permet d’améliorer la fiabilité et la précision de mesure du niveau d’ensoleillement, tout en minimisant les coûts d’obtention du panneau photovoltaïque.

De cette manière, la deuxième cellule photovoltaïque peut être disposée dans une zone du panneau photovoltaïque sélectionnée pour éviter un ombrage d’un cadre de fenêtre ou d’un linteau de fenêtre, de sorte, d’une part, à garantir la fiabilité de la mesure du niveau d’ensoleillement au moyen de cette deuxième cellule photovoltaïque et, d’autre part, à améliorer la précision de la mesure du niveau d’ensoleillement au moyen de cette deuxième cellule photovoltaïque.

Le panneau photovoltaïque est constitué des premières cellules photovoltaïques et de la deuxième cellule photovoltaïque qui sont de même nature et obtenues par un même procédé de fabrication. Ceci simplifie la fabrication du panneau photovoltaïque, par rapport à l’intégration d’un capteur d’ensoleillement, tel qu’une photodiode.

De nombreuses modifications peuvent être apportées aux exemples de réalisation décrits précédemment, sans sortir du cadre de l’invention défini par les revendications.

En variante, non représentée, le panneau photovoltaïque 25 comprend plusieurs deuxièmes cellules photovoltaïques 44, en particulier deux ou trois deuxièmes cellules photovoltaïques 44.

En variante, non représentée, le dispositif d’alimentation en énergie électrique 26 comprend, en outre, un chargeur. Ce chargeur est configuré pour être branché, autrement dit est branché, sur une prise électrique murale, de sorte à recharger la batterie 24 à partir d’un réseau d’alimentation électrique du secteur. Ce chargeur forme une source d’alimentation en énergie électrique externe. En variante, non représentée, le dispositif d’alimentation en énergie électrique 26 comprend, en outre, une batterie auxiliaire, la batterie auxiliaire étant configurée pour recharger la batterie 24. Ainsi, la batterie 24 peut être rechargée au moyen de la batterie auxiliaire formant une source d’alimentation en énergie électrique externe, en particulier dans le cas où le dispositif d’occultation 3 est éloigné d’une prise électrique murale. En outre, la batterie auxiliaire peut permettre de recharger une batterie d’autres équipements électriques, notamment nomades, tels que, par exemple, un téléphone portable ou un ordinateur portable. Par ailleurs, une telle batterie auxiliaire, peut présenter au moins deux sorties électriques, en particulier une première sortie délivrant une tension de 12 volts pour alimenter en énergie électrique la batterie 24 et une deuxième sortie délivrant une tension de 5 volts pour alimenter en énergie électrique d’autres équipements électriques, dits nomades.

En variante, non représentée, l’actionneur électromécanique 11 est inséré dans un rail, en particulier de section carrée ou rectangulaire, pouvant être ouvert à l’une ou à ses deux extrémités, en particulier dans la configuration assemblée du dispositif d’occultation 3. Par ailleurs, l’actionneur électromécanique 11 peut être configuré pour entraîner un arbre d’entraînement sur lequel s’enroule des cordons de déplacement et/ou d’orientation de l’écran 2.

En outre, les modes de réalisation et variantes envisagés peuvent être combinés pour générer de nouveaux modes de réalisation de l’invention, sans sortir du cadre de l’invention défini par les revendications.