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Title:
DEVICE FOR HELPING A VEHICLE TO NEGOTIATE AN OBSTACLE
Document Type and Number:
WIPO Patent Application WO/2022/112716
Kind Code:
A1
Abstract:
A device 10 for helping a wheeled vehicle, in particular for a person with reduced mobility, to negotiate an obstacle, characterised in that it comprises a stationary framework 11, a substantially horizontal frame 12, the frame 12 being movable between a high position and a low position in which the frame 12 rests on the framework 11, and an assembly 14 for vertically translating the frame 12, which assembly is supported by the framework 11 and supports the frame 12, the drive assembly 14 comprising a pair of shears 18 with X-shaped articulated arms, each shear arm comprising an end hinged to the frame 12 and an end hinged to the framework 11, by translation at one of the ends, a drive actuator 15 for driving the frame 12 between the low position and the high position 12, and a mechanism 30 for withdrawing the shears 18, which mechanism is active from and close to the low position and offers less leverage than the shears 18 close to the low position, a plate 13 which is supported by the frame 12 and, when the frame is in the high position, translatably movable in a horizontal manner relative to the frame 12 so as to come into contact with a vertex of the obstacle, the plate 13 being designed, when the frame is in the low position, to be flush with the neighbouring ground.

Inventors:
BELMAN PIERRE (FR)
ENGLER FRÉDÉRIC (FR)
Application Number:
PCT/FR2021/052086
Publication Date:
June 02, 2022
Filing Date:
November 24, 2021
Export Citation:
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Assignee:
MYDL (FR)
International Classes:
A61G5/10; B66F7/06
Foreign References:
JP2001031379A2001-02-06
US20170088404A12017-03-30
JPH0672698A1994-03-15
Attorney, Agent or Firm:
CABINET NETTER (FR)
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Claims:
Revendications

[Revendication 1] Dispositif d’assistance (10) au franchissement d’un obstacle par un véhicule à roues, notamment pour personne à mobilité réduite, ca ractérisé en ce qu’il comprend

- un bâti (11) stationnaire,

- un châssis (12) sensiblement horizontal, le châssis (12) étant mobile entre une position haute et une position basse dans laquelle ledit châssis (12) repose sur le bâti (11), et

- un ensemble d’entraînement (14) en translation verticale du châssis (12), supporté par le bâti (11 et supportant le châssis (12), ledit ensemble d’entraînement (14) comprenant :

• une paire de ciseaux (18) à bras articulés en X, chaque bras de ciseau comprenant une extrémité articulée au châssis (12) et une extrémité articulée au bâti (11), avec translation à l’une desdites extrémités,

• un actionneur (15) d’entraînement entre la position basse et la position haute du châssis (12), et

• un mécanisme de désintéressement (30) des ciseaux (18), actif à partir et à proximité de la position basse et offrant un effet de levier inférieur à l’effet de levier des ciseaux (18) à proximité de la position basse,

- un plateau (13) supporté par le châssis (12) et mobile en translation ho rizontale par rapport au châssis (12), en position haute, pour venir en contact avec un sommet de l’obstacle, le plateau (13) étant conçu pour affleurer le sol avoisinant, en position basse.

[Revendication 2] Dispositif selon la revendication 1, dans lequel ledit mécanisme de dés intéressement (30) comprend :

• un chariot (31) entraîné par ledit actionneur (15), présentant une course ayant une première extrémité correspondant à la position basse et une deuxième extrémité correspondant à la position haute, G actionneur (15) présentant une première partie de course inactive sur les ciseaux (18) et une deuxième partie de course active sur les ciseaux (18), la première partie de course allant de la première extrémité de course à la deuxième partie de course et la deuxième partie de course allant jusqu’à la deuxième extrémité de course, l’actionneur (15) comprenant une extrémité articulée au bâti (11) et une extrémité articulée au chariot (31), un tirant (32) comprenant une extrémité articulée à l’actionneur (15) et une extrémité supportant un écarteur (29), le chariot (31) reliant plusieurs tirants (32), au moins une parmi une rampe solidaire du bâti (11), en saillie vers le châssis (12) et une rampe solidaire du châssis (12), en saillie vers le bâti (11), l’écarteur (29) étant disposé au contact de ladite rampe et transmettant l’effort élévatoire, du bâti (11) au châssis (12) au cours de la première partie de course.

[Revendication 3] Dispositif selon la revendication 2, dans lequel l’écarteur (29) comprend un palier (34) à roulement roulant sur la rampe solidaire du bâti (11 et un palier (34) à roulement roulant la rampe solidaire du châssis (12), les paliers (34) présentant des surfaces extérieures de révolution, l’écarteur (29) étant disposé entre lesdites rampes (34, 35) et transmettant l’effort élévatoire, de la rampe solidaire du bâti (11) à la rampe solidaire du châssis (12) au cours de la première partie de course.

[Revendication 4] Dispositif selon la revendication 2 ou 3, dans lequel les rampes (34, 35) présentent une pente constante. [Revendication 5] Dispositif selon l’une des revendications précédentes, dans lequel les bras des ciseaux (18) sont des barres à section rectangulaire, chaque bras étant articulé à un autre desdits bras par un axe central (25) d’articulation.

[Revendication 6] Dispositif selon l’une des revendications précédentes, dans lequel le bâti

(11) stationnaire est muni de pieds réglables en hauteur, notamment par rapport à un fond de fosse sur lequel le bâti (11) repose et le bâti (11) comprend des plots supportant le châssis (12) en position basse, l’ensemble d’entraînement (14) étant désintéressé du poids du châssis

(12) en position basse.

[Revendication 7] Dispositif selon l’une des revendications précédentes, dans lequel au moins un bras de ciseau comprend un oblong de coulissement avec l’actionneur (15), ledit oblong étant parcouru dans la première partie de la course, l’actionneur (15) étant en butée à une extrémité dudit oblong dans la deuxième partie de la course.

[Revendication 8] Dispositif selon l’une des revendications précédentes, présentant une symétrie par rapport à un plan vertical et ledit actionneur (15) est disposé entre les ciseaux (18 en position basse.

[Revendication 9] Dispositif selon l’une des revendications précédentes, dans lequel ledit chariot (31) présente un déplacement sensiblement horizontal sur la deuxième partie de course et l’élévation du châssis (12) en fonction de G actionneur (15) est indépendante des ciseaux (18) sur la première partie de course et dépendante des ciseaux (18) sur la deuxième partie de course.

[Revendication 10] Dispositif selon l’une des revendications précédentes, comprenant un chasse-roue solidaire du plateau (13) mobile et muni de volets, disposés sur trois côtés du plateau (13) mobile, les volets étant effacés en position basse et levés en position haute et au moins au cours de la deuxième partie de la course, et G actionneur (15) est à vitesse constante de la première à la deuxième partie de course.

Description:
Description

Titre de l'invention : DISPOSITIF D’ASSISTANCE AU FRANCHISSEMENT D’UN OBSTACLE

[0001] La présente invention concerne le domaine de l’assistance au franchissement d’obstacle.

[0002] La présente invention se rapporte à un dispositif d’assistance au franchissement d’une ou plusieurs marches ou d’un seuil par un véhicule, notamment pour des personnes à mobilité réduite se déplaçant à l’aide d’un fauteuil roulant ou encore pour les personnes déplaçant un chariot à roues destiné au transport d’objets.

[0003] Il est fréquent qu’une boutique ou un commerce, voire une entrée d’immeuble d’habitation, présente une ou plusieurs marches intérieures ou extérieures constituant un obstacle. On peut également trouver des marches pour l’accès à des terrasses.

[0004] Un tel obstacle possède une hauteur généralement de quelques dizaines de cen timètres et est souvent infranchissable pour une personne à mobilité réduite ou des chariots de livraison.

[0005] Les rampes déployables sont adaptées à des hauteurs jusqu’à environ 20 cm. Au- delà, les rampes deviennent très longues pour maintenir une pente faible. Il est alors préférable de prévoir un dispositif élévatoire.

[0006] Mais les dispositifs élévatoires connus occupent un espace important, d’au moins 1 m 2 réduisant ainsi la surface restante pour un escalier, tout en ayant un taux d’utilisation assez faible et en nécessitant des travaux de gros œuvre longs à réaliser et impactant visuellement le local.

[0007] La Demanderesse a cherché une meilleure utilisation de la surface et du volume disponible.

[0008] L’invention propose un dispositif d’assistance au franchissement d’un obstacle par un véhicule à roues, notamment pour personne à mobilité réduite. Le dispositif comprend un bâti 11 stationnaire, un châssis sensiblement horizontal, mobile entre une position haute et une position basse dans laquelle ledit châssis repose sur le bâti, un ensemble d’entraînement en translation verticale du châssis, supporté par le bâti et supportant le châssis, et un plateau supporté par le châssis. Le plateau est mobile en translation horizontale par rapport au châssis, en position haute, pour venir en contact avec un sommet de l’obstacle. Le plateau est conçu pour affleurer le sol avoisinant, en position basse. Ledit ensemble d’entraînement comprend une paire de ciseaux à bras articulés en X, un actionneur d’entraînement entre la position haute et la position basse du châssis, et un mécanisme de désintéressement des ciseaux, actif à partir et à proximité de la position basse et offrant un effet de levier inférieur à l’effet de levier des ciseaux à proximité de la position basse. Chaque bras de ciseau comprend une extrémité articulée au châssis et une extrémité articulée au bâti, avec translation à l’une desdites extrémités. Ainsi, l’effort exercé sur les ciseaux est réduit au démarrage, d’où la mise en œuvre d’un actionneur plus compact.

[0009] En position basse, le dispositif peut affleurer la surface du sol du local existant. En d’autres termes, dans le sol du local est ménagé une excavation de surface adaptée à la surface du dispositif et de profondeur correspondant à la hauteur du dispositif en position basse. La hauteur du dispositif en position basse peut être comprise entre 8 et 15 cm. Généralement, l’excavation est de profondeur inférieure à l’épaisseur de la dalle formant le sol dans le cas d’une dalle en béton. La source d’énergie de G actionneur peut être distante de l’excavation. L’obstacle lui-même, en général des marches, reste intact. En particulier, la largeur d’origine est préservée.

[0010] Dans un mode de réalisation, ladite translation est guidée par un oblong. La translation est un coulissement. Le mécanisme est robuste et compact.

[0011] Dans un mode de réalisation, ladite translation est guidée par au moins une biellette.

[0012] Dans une variante de réalisation, un premier bras comprend une extrémité articulée au châssis et une extrémité articulée au bâti, sans translation, et un deuxième bras comprend une extrémité articulée au châssis et une extrémité articulée au bâti, avec translation auxdites extrémités. Un avancement du châssis vers l’obstacle est obtenu, le mouvement étant de biais.

[0013] Dans un mode de réalisation, ledit mécanisme de désintéressement comprend un chariot entraîné par ledit actionneur, G actionneur présentant une course ayant une première extrémité correspondant à la position basse et une deuxième extrémité cor respondant à la position haute, avec une première partie de course inactive sur les ciseaux et une deuxième partie de course active sur les ciseaux, la première partie de course allant de la première extrémité de course à la deuxième partie de course et la deuxième partie de course allant jusqu’à la deuxième extrémité de course, G actionneur comprenant une extrémité articulée au bâti et une extrémité articulée au chariot. L’actionneur en se rétractant fait monter le châssis et en s’étendant fait descendre le châssis. Le maximum de l’effort de l’actionneur peut être déplacé du début de la course au début de la deuxième partie de la course et, ainsi s’appliquer à un instant où le rapport d’amplification des ciseaux est plus favorable. En effet, un mécanisme élévatoire de ciseaux à charge constante a un effet multiplicateur de mouvement et diviseur de force en début de course et un effet diviseur de mouvement et multi plicateur de force en début de course. Pour une charge constante, l’effort maximal demandé à G actionneur est situé en début de course et l’effort minimal en fin de course tandis que, à vitesse constant de G actionneur, la vitesse verticale maximale du châssis se produit en début de course et la vitesse minimale en fin de course. [0014] Dans un mode de réalisation, ledit mécanisme de désintéressement comprend un tirant comprenant une extrémité articulée à l’actionneur et une extrémité supportant un écarteur, le chariot reliant plusieurs tirants. L’écarteur est configuré pour lever le châssis en première partie de course avant que les ciseaux ne prennent le relais sur la deuxième partie de course.

[0015] Dans un mode de réalisation, deux tirants sont prévus à chaque extrémité mobile d’un actionneur. Un axe passe par l’extrémité mobile de l’actionneur, l’oblong des bras et un perçage ménagé dans les tirants.

[0016] Dans un mode de réalisation, ledit mécanisme de désintéressement comprend au moins une parmi une rampe solidaire du bâti, en saillie vers le châssis et une rampe solidaire du châssis, en saillie vers le bâti, l’écarteur étant disposé au contact de ladite rampe et transmettant l’effort élévatoire, du bâti au châssis au cours de la première partie de course. Ladite au moins une rampe peut être de forme triangulaire. Sur la deuxième partie de course, l’écarteur redescend vers le bâti, puis repose sur le bâti.

[0017] Dans un mode de réalisation, l’écarteur comprend un palier à roulement roulant sur la rampe solidaire du bâti et un palier à roulement roulant la rampe solidaire du châssis, les paliers présentant des surfaces extérieures de révolution, l’écarteur étant disposé entre lesdites rampes et transmettant l’effort élévatoire, de la rampe solidaire du bâti à la rampe solidaire du châssis au cours de la première partie de course. Les frottements sont réduits.

[0018] Dans un mode de réalisation, les paliers sont montés entre deux bras des ciseaux.

[0019] Dans un mode de réalisation, la rampe solidaire du bâti et la rampe solidaire du châssis sont longitudinalement selon l’axe du chariot dans la même région et disposées selon des plans parallèles à l’axe du chariot.

[0020] Dans un mode de réalisation, les rampes présentent une pente constante. L’effort est constant sur la première partie de course.

[0021] Dans un mode de réalisation, les bras des ciseaux sont des barres à section rec tangulaire.

[0022] Dans un mode de réalisation, chaque bras est articulé à un autre desdits bras par un axe central d’articulation.

[0023] Dans un mode de réalisation, au moins une traverse relie deux bras parallèles.

[0024] Dans un mode de réalisation, le bâti stationnaire est muni de pieds réglables en hauteur, notamment par rapport à un fond de fosse sur lequel le bâti repose.

[0025] Dans un mode de réalisation, le bâti comprend des plots supportant le châssis en position basse, l’ensemble d’entraînement étant désintéressé du poids du châssis en position basse. La sollicitation de l’ensemble d’entraînement est réduite.

[0026] Dans un mode de réalisation, au moins un bras de ciseau comprend un oblong de coulissement avec G actionneur, ledit oblong étant parcouru dans la première partie de la course, l’actionneur étant en butée à une extrémité dudit oblong dans la deuxième partie de la course. L’actionneur peut présenter un doigt monté dans ledit oblong.

Ainsi, en position basse, le doigt de l’actionneur est situé à l’extrémité de G oblong voisine de l’extrémité correspondante du bras. Lors de la première partie de la course, le doigt de l’actionneur parcourt l’ oblong jusqu’à venir en butée contre l’extrémité de l’oblong voisine de l’extrémité du bras. Lors de la deuxième partie de la course, le doigt de l’actionneur est en butée contre l’extrémité de l’oblong voisine de l’extrémité du bras. En position haute, le doigt de l’actionneur reste en butée contre l’extrémité haute de l’oblong. Les ciseaux présentent en position haute l’amplification maximale et donc le transfert minimal d’efforts vers l’actionneur.

[0027] Dans un mode de réalisation, le dispositif présente une symétrie par rapport à un plan vertical. Les efforts de torsion sont réduits.

[0028] Dans un mode de réalisation, ledit actionneur est disposé entre les ciseaux en position basse. L’encombrement est réduit.

[0029] Dans un mode de réalisation, ledit chariot présente un déplacement sensiblement ho rizontal sur la deuxième partie de course. La construction est robuste.

[0030] Dans un mode de réalisation, l’élévation du châssis en fonction de G actionneur est in dépendante des ciseaux sur la première partie de course et dépendante des ciseaux sur la deuxième partie de course.

[0031] Dans un mode de réalisation, le dispositif comprend un chasse-roue solidaire du plateau mobile et muni de volets, disposés sur trois côtés du plateau mobile, les volets étant effacés en position basse et levés en position haute et au moins au cours de la deuxième partie de la course. Un véhicule à roues, par exemple, un fauteuil roulant, un chariot à marchandises, est stable sur le plateau.

[0032] Dans un mode de réalisation, G actionneur est à vitesse constante de la première à la deuxième partie de course. L’actionneur peut comprendre un ou deux vérins hy drauliques à double effet. La source d’énergie hydraulique peut comprendre une centrale hydraulique située à quelques mètres du dispositif à un emplacement adapté.

[0033] D’autres caractéristiques et avantages de l’invention apparaîtront à l’examen de la description détaillée ci-après, et des dessins annexés, sur lesquels :

[0034] [fig.l] est une vue schématique en perspective d’un dispositif d’assistance au fran chissement dans un espace de circulation, en position basse selon un aspect de l’invention.

[0035] [fig.2] est une vue schématique en coupe du dispositif d’assistance au franchissement en position basse selon un aspect de l’invention.

[0036] [fig.3] est une vue schématique en perspective du dispositif d’assistance au fran chissement dans un espace de circulation, en position de sécurité selon un aspect de l’invention. [0037] [fig.4] est une vue schématique en coupe du dispositif d’assistance au franchissement en première partie de course selon un aspect de l’invention.

[0038] [fig.5] est une vue schématique en perspective d’un dispositif d’assistance au fran chissement en position haute, le châssis étant en grisé transparent, selon un aspect de l’invention.

[0039] [fig.6] est une vue schématique en perspective d’un dispositif d’assistance au fran chissement dans un espace de circulation, en position haute, selon un aspect de l’invention.

[0040] [fig.7] est une vue schématique en coupe d’un dispositif d’assistance au fran chissement en position haute, selon un aspect de l’invention.

[0041] [fig.8] est une vue schématique en perspective d’un dispositif d’assistance au fran chissement dans un espace de circulation, en position de franchissement, selon un aspect de l’invention.

[0042] [fig.9] est une vue schématique en coupe d’un dispositif d’assistance au fran chissement très proche de la position de franchissement, selon un aspect de l’invention.

[0043] Les dessins annexés pourront non seulement servir à compléter l’invention, mais aussi contribuer à sa définition, le cas échéant.

[0044] Cherchant à offrir une assistance au franchissement d’un obstacle dans un lieu de cir culation, la Demanderesse s’est rendu compte que les systèmes élévateurs connus im pliquent une destruction partielle du gros œuvre et une reconstruction. Ces opérations sont onéreuses et longues. La consultation d’un architecte et d’un bureau d’études est en général nécessaire. L’étage situé en dessous est également impacté. Des réseaux sont déplacés. Un grand nombre de corps de métier est concerné d’où un besoin de co ordination rigoureuse et des risques élevés de retard de travaux. Par ailleurs, la recons truction emploie en général du béton ce qui implique un séchage avant la suite des travaux. Le décor est ensuite à reprendre ou à réparer.

[0045] Une fois le système élévateur installé, l’utilisateur de la structure se rend compte que le flux de circulation s’oriente à plus de 99 % vers les marches d’escalier subsistantes et de largeur réduite.

[0046] L’invention vient améliorer la situation.

[0047] Comme illustré sur les figures 1, 3, 6 et 8, un espace de circulation comprend un sol bas 1 et un obstacle formé par des marches d’escalier 2, ici au nombre de quatre. La hauteur d’obstacle est de l’ordre de 50 à 85 cm. Dans le sol bas est prévu une ré servation 3 de forme rectangulaire, à proximité de la première marche d’escalier en partant du sol bas. La réservation 3 est située à quelques centimètres de la première marche d’escalier. La réservation 3 est une excavation parallélépipédique. La profondeur de la réservation 3 est comprise entre 8 et 15 cm.

[0048] Le dispositif d’assistance 10 au franchissement est illustré sur les figures. Le dispositif d’assistance 10 au franchissement est prévu pour élever une personne ou un bien, notamment une personne en station debout, une personne assise sur un fauteuil roulant ou un chariot de marchandises, par exemple un transpalette portant une palette de marchandises.

[0049] Le dispositif d’assistance 10 au franchissement comprend un bâti 11 stationnaire. Le bâti 11 stationnaire est de forme rectangulaire. Le bâti 11 stationnaire peut être fabriqué en acier inox ou protégé contre la corrosion. Le bâti 11 est fixé au sol lors de l’installation.

[0050] Le dispositif d’assistance 10 au franchissement comprend un châssis 12. Le châssis

12 est de forme rectangulaire. Le châssis 12 présente sensiblement les mêmes di mensions en longueur et en largeur que le bâti 11. Le châssis 12 est mécano soudé. Le châssis 12 est sensiblement horizontal. Sur le châssis 12, repose un plateau 13. Le plateau 13 présent une surface supérieure de travail sur laquelle un utilisateur peut marcher ou faire rouler un véhicule.

[0051] Dans une position basse, le châssis 12 repose sur le bâti 11. Le châssis 12 est mobile entre une position haute et une position basse. En position haute, la hauteur du plateau

13 correspond à la hauteur de l’obstacle à franchir de façon à pouvoir circuler de la surface supérieure de travail à l’obstacle de manière aisée. En position basse, la surface supérieure de travail affleure le sol avoisinant. En option, la surface supérieure de travail peut être réalisée dans le même matériau que le sol avoisinant.

[0052] Le dispositif d’assistance 10 au franchissement comprend un ensemble d’entraînement 14 du châssis 12 par rapport au bâti 11. L’ensemble d’entraînement 14 est actif en translation verticale. L’ensemble d’entraînement 14 est supporté par le bâti 11. L’ensemble d’entraînement 14 supporte le châssis 12. En position basse, l’ensemble d’entraînement 14 est logé dans l’espace laissé libre entre le bâti 11 et le châssis 12. L’ensemble d’entraînement 14 comprend au moins un actionneur 15 d’entraînement entre la position basse est la position haute du châssis 12. Dans le mode de réalisation représentée, l’ensemble d’entraînement 14 comprend deux vérins hy drauliques linéaires. Les vérins sont d’axes parallèles. Les vérins sont alimentés par une centrale hydraulique distante. La centrale hydraulique est disposée en dehors du dispositif d’assistance 10.

[0053] Le dit au moins un actionneur 15 comprend une partie fixe 16 articulée au bâti 11 et une partie mobile 17. La partie fixe 16 peut présenter un très léger mouvement de rotation par rapport à l’articulation au bâti 11. En position basse, G actionneur 15 est parallèle au bâti 11, soit en pratique sensiblement horizontal. L’ actionneur 15 peut être à vitesse constante.

[0054] L’ensemble d’entraînement 14 comprend une paire de ciseaux 18 à bras articulés en X. Dans le mode de réalisation représentée, quatre paires de ciseaux 18 sont prévues. Les paires de ciseaux 18 sont parallèles.

[0055] Chaque paire de ciseaux 18 comprend deux bras disposés en X. Les bras sont articulés l’un à l’autre sensiblement en leur milieu. Chaque bras comprend une extrémité inférieure supportée par le bâti 11 et une extrémité supérieure supportée par le châssis 12, étant entendu qu’en position basse, les extrémités des bras sont sen siblement au même niveau verticalement.

[0056] Dans le mode de réalisation représenté, un premier bras 19 comprend une extrémité inférieure 20 articulée au bâti 11 au voisinage de la partie fixe 16 de l’actionneur 15 et une extrémité supérieure 21 reliée au châssis 12 par une glissière ou un doigt se déplaçant dans un oblong ménagé dans le châssis 12. Un deuxième bras 22 comprend une extrémité supérieure 24 articulée au châssis 12 et une extrémité inférieure 23 en contact avec le bâti 11. Ladite extrémité inférieure 23 du deuxième bras 22 peut rouler ou glisser sur une surface supérieure du bâti 11. Pour assurer un mouvement sen siblement vertical du châssis 12, l’articulation à l’extrémité inférieure 20 du premier bras 19 et l’articulation à l’extrémité supérieure 24 du deuxième bras 22 sont disposées du côté de la partie fixe 16 de l’actionneur 15 tandis que l’extrémité supérieure 21 du premier bras 19 et l’extrémité inférieure 23 du deuxième bras 22 sont disposées du côté de la partie mobile 17 dudit actionneur 15.

[0057] Chaque bras 19, 22 comprend une barre à section rectangulaire. Des découpes peuvent être pratiquées dans la barre favorisant la compacité du dispositif en position basse. En section transversale, chaque bras 19, 22 présente une hauteur supérieure à la largeur. Le premier bras 19 et le deuxième bras 22 sont articulés ensemble par un axe central 25 d’articulation. L’axe 25 peut être vissé ou maintenu par des circlips.

[0058] En outre, les premiers bras 19 de deux paires de ciseaux 18 adjacentes sont reliés entre eux par une entretoise 26. L’entretoise 26 est disposée entre l’axe central 25 et l’extrémité supérieure 21 des premiers bras. L’entretoise 26 est montée affleurant avec une surface supérieure des bras. L’entretoise 26 peut présenter la forme d’une plaque rectangulaire. L’entretoise 26 peut présenter quatre ergots d’extrémité logés dans des encoches ménagées dans les bras 19. L’entretoise 26 peut être soudée sur les bras. La rigidité est élevée.

[0059] Dans le deuxième bras 22, à proximité de l’extrémité inférieure 23, est ménagée une lumière oblongue 27. La lumière 27 présente un axe principal aligné avec l’axe principal dudit deuxième bras 22. Chaque paire de ciseaux 18 est prévue pour se déplacer dans un plan vertical parallèle à l’axe de l’actionneur 15. La partie mobile 17 de G actionneur 15 comprend un arbre 28 formant un Té avec un corps de la partie mobile 17. L’arbre 28 est disposé à l’extrémité de la partie mobile 17 opposée à la partie fixe 16. Chaque actionneur 15 est monté entre deux paires de ciseaux 18. Dans le mode de réalisation représenté, deux actionneurs 15 sont prévus chacun monté entre deux paires de ciseaux 18. Ledit actionneur 15 est disposé entre les paires de ciseaux 18 en position basse.

[0060] Ledit arbre 28 passe dans la lumière oblongue 27 de chaque deuxième bras 22 de chaque paire de ciseaux 18, d’un côté et de l’autre du corps de la partie mobile 17. Le sous-ensemble formé par un actionneur 15 et les deux paires de ciseaux 18 coopérant avec ledit actionneur 15 est symétrique par rapport à un plan vertical. Le dispositif d’assistance 10 est symétrique par rapport à un plan vertical.

[0061] Dans une première partie de la course de l’actionneur 15, ledit arbre 28 se déplace de l’extrémité de la lumière oblongue 27 distante à la partie fixe 16 de G actionneur 15 à l’extrémité de la lumière oblongue 27 proche de la partie fixe 16 de l’actionneur 15. Dans la première partie de la course, G actionneur 15 est inactif sur les paires de ciseaux 18. L’actionneur 15 présente une deuxième partie de course active sur les ciseaux 18, Dans la deuxième partie de la course de G actionneur 15, ledit arbre 28 est en butée contre l’extrémité de la lumière oblongue 27 proche de la partie fixe 16. L’actionneur 15 est alors actif sur les paires de ciseaux 18. La course de levage correspond à une course de rétraction de G actionneur 15 tandis que la course de descente correspond à une course d’extension de l’actionneur 15. La rétraction de G actionneur 15 provoque le rapprochement de l’extrémité inférieure 23 du deuxième bras 22 vers l’extrémité inférieure 20 du premier bras 19 et le déplacement en translation verticale du châssis 12. Ainsi l’oblong 27 de coulissement est parcouru dans la première partie de la course, G actionneur 15 étant en butée en extrémité dudit oblong 27 dans la deuxième partie de la course.

[0062] Le dispositif d’assistance 10 comprend, en outre, un mécanisme de désintéressement 30 des ciseaux 18. Le mécanisme de désintéressement 30 des ciseaux 18 est actif à partir et à proximité de la position basse. En effet, par construction, des ciseaux 18 de levage requièrent une force élevée en début de course. Afin d’écrêter l’effort demandé à G actionneur 15 en début de course de levage, le mécanisme de désintéressement 30 des ciseaux 18 vient effectuer le début du levage. Lors de la première partie de la course de G actionneur 15 correspondant à la première partie de la course de levage, le mécanisme de désintéressement 30 offre un effet de levier inférieur à l’effet de levier des ciseaux 18.

[0063] Le mécanisme de désintéressement 30 comprend un chariot 31 entraîné par ledit ac tionneur 15. Le chariot 31 est mobile sur une course ayant une première extrémité cor respondant à la position basse et une deuxième extrémité correspondant à la position haute. Le chariot 31 est commun aux actionneurs 15. Le chariot 31 est relié à G actionneur 15 par des tirants 32. Le chariot 31 est fixé à chaque tirant. Chaque tirant 32 comprend une extrémité articulée à la partie mobile 17 de G actionneur 15, notamment audit arbre 28. Chaque tirant 32 présenter la forme d’un plat rectangulaire à deux traversants. Chaque tirant 32 comprend une autre extrémité supportant un écarteur 29. L’écarteur 29, dans le mode de réalisation représenté, comprend une paire de paliers montés en tandem. Les deux paliers d’un écarteur 29 sont montés sur un arbre commun 35. Ledit arbre commun 35 est également monté dans le trou traversant d’un tirant 32 d’un côté et de l’autre des paliers. En d’autres termes, deux tirants 32 encadrent une paire de paliers. Sur l’arbre 28 de la partie mobile 17 de l’actionneur 15, les bras peuvent être montés à l’extérieur des tirants 32. Les tirants 32 s’étendent au- delà de l’arbre 28 de la partie mobile 17 de l’actionneur 15 du côté opposé à la partie fixe 16 de l’actionneur 15. Ledit chariot 31 présente un déplacement sensiblement ho rizontal sur la deuxième partie de course.

[0064] Le bâti 11 comprend un corps 33, par exemple formé d’une tôle, offrant une surface supérieure portant l’ensemble d’entraînement 14, et au moins une rampe inférieure 34. Dans le mode de réalisation représenté, deux rampes inférieures 34 sont prévues. Chaque rampe inférieure 34 est fixée sur la surface supérieure du corps 33. Chaque rampe inférieure 34 se présente sous la forme d’un triangle avec une base reposant sur le corps 33 est fixée audit corps 33. L’épaisseur de la rampe inférieure 34 est dirigée selon l’axe transversal du dispositif d’assistance 10. Le triangle peut être isocèle à sommet légèrement arrondi. L’un des deux paliers de l’écarteur 29 est disposé de sorte à venir rouler sur la rampe inférieure 34 sur la première partie de course. Sur la deuxième partie de course, les paliers de l’écarteur 29 roulent sur ladite surface su périeure du corps 33. La rampe inférieure 34 fait partie du mécanisme de désinté ressement 30. La rampe inférieure 34 est en saillie vers le châssis 12.

[0065] Le mécanisme de désintéressement 30 comprend également une rampe supérieure 35 fixée au châssis 12. La rampe supérieure 35 est en saillie vers le bâti 11. La rampe su périeure 35 est décalée latéralement par rapport à la rampe inférieure 34. En position basse, la rampe supérieure 35 et la rampe inférieure 34 sont au voisinage l’une de l’autre. La rampe supérieure 35 et la rampe inférieure 34 sont disposées dans des plans parallèles. L’écartement latéral entre la rampe supérieure 35 et la rampe inférieure 34 est égal à l’écartement latéral entre les deux paliers d’un écarteur 29. L’autre des deux paliers de l’écarteur 29 est disposé de sorte à venir rouler sur la rampe inférieure 34 sur la première partie de course.

[0066] En position basse, les deux paliers de l’écarteur 29 sont disposés devant les rampes 34, 35. Sur la première partie de course, les deux paliers de l’écarteur 29 tiré par les tirants 32 eux-mêmes tirés par l’actionneur 15, roulent chacun sur une pente avant de la rampe inférieure 34 et de la rampe supérieure 35. L’écarteur 29 est ainsi soulevé par la rampe inférieure 34 sur une première hauteur et simultanément soulève la rampe su périeure 35 et donc le châssis 12 d’une deuxième hauteur égale à la première hauteur relativement à l’écarteur 29 et de la somme des deux hauteurs par rapport au bâti 11. La projection de la longueur de la pente avant dans un plan horizontal est sensiblement égale à la projection de la longueur de la lumière oblongue 27. Ainsi, l’écarteur 29 parvient au sommet de la rampe simultanément au fait que l’arbre 28 de la partie mobile 17 de l’actionneur 15 vient en butée contre le bras à l’extrémité de la lumière oblongue 27. Ceci est défini comme étant la fin de la première partie de la course.

[0067] Sur la deuxième partie de la course, les paliers suivent la pente arrière de la rampe in férieure 34 et redescendent vers le corps 33 de bâti 11. La rampe supérieure 35 étant solidaire du châssis 12 suit l’élévation du châssis 12 provoquée par les paires de ciseaux 18. L’écarteur 29 est inactif sur la deuxième partie de la course. Sur la première partie de la course, l’écarteur 29 assure l’élévation du châssis 12 par transmission de l’effort de l’actionneur 15 et transformation de l’effort horizontal en l’effort vertical.

[0068] Les paliers peuvent être des paliers à roulement présentant des surfaces extérieures de révolution. Les rampes 34, 35 peuvent présenter une pente constante.

[0069] Le bâti 11 peut être muni de pieds réglables en hauteur, notamment par rapport à un fond de fosse sur lequel le bâti 11 repose. Alternativement le corps 33 du bâti 11 repose sur un fond de fosse.

[0070] Le bâti 11 comprend des plots 36 supportant le châssis 12 en position basse. Les plots 36 sont ici au nombre de quatre disposés chacun près d’un angle du corps 33 du bâti 11. Les plots 36 peuvent être fixés au corps 33 de bâti 11, notamment par soudure. Les plots 36 sont en saillie par rapport à la surface supérieure du corps 33 de bâti 11. Ainsi, l’ensemble d’entraînement 14 est désintéressé du poids du châssis 12 en position basse.

[0071] Le dispositif d’assistance 10 comprend également le plateau 13 mobile. Le plateau 13 est supporté par le châssis 12. Le plateau 13 est monté mobile en translation ho rizontale par rapport au châssis 12, en position haute. Le plateau 13 est prévu pour venir en contact avec un sommet de l’obstacle. Le plateau 13 étant conçu pour affleurer le sol avoisinant, en position basse. Le plateau 13 forme une surface su périeure du dispositif d’assistance 10. Entre le châssis 12 et le plateau 13 peuvent être prévu des glissières. Le mouvement du plateau 13 par rapport au châssis 12 peut être assuré par un actionneur 37, par exemple un vérin hydraulique.

[0072] Le plateau 13 comprend un chasse-roue 38. Le chasse-roue 38 est muni de volets.

Les volets sont disposés sur trois côtés du plateau 13 mobile. Les volets sont effacés en position basse. Les volets sont levés en position haute et au moins au cours de la deuxième partie de la course. Le risque de chute est limité. Les volets sont mus par au moins un actionneur logé dans le châssis 12. Deux actionneurs peuvent être prévus de manière symétrique chacun entraînant un côté du chasse-roue 38. Les actionneurs sont électriques, par exemple des vérins à vis. Les actionneurs peuvent être reliés au chasse- roue 38 par des bielles ou un ciseau en X. Les actionneurs peuvent être allongés selon la longueur du châssis 12. Des sécurités électriques peuvent être prévues, notamment une protection contre un courant excessif, une limitation de la durée de fonctionnement des actionneurs et/ou une protection contre un délai excessif entre l’arrivée en butée du premier actionneur et l’arrivée en butée du dernier actionneur. La protection en courant évite un échauffement des actionneurs en cas de corps étranger provoquant un blocage. La limitation de la durée de fonctionnement évite un fonctionnement trop long en cas de bris de vis sans fin. La protection contre un délai excessif entre l’arrivée en butée du premier actionneur et l’arrivée en butée du dernier actionneur constitue une protection différentielle mécanique. Il peut être prévu un retour en position effacée du chasse- roue 38 suivi d’une tentative de mouvement en position active et en cas d’échec d’un arrêt de G actionneur.

[0073] En mode dégradé, il est prévu de désactiver le chasse-roue 38. Ceci évite une mise à l’arrêt complet du dispositif d’assistance. Le dispositif d’assistance peut continuer à offrir un service essentiel, par exemple en attendant la livraison d’une pièce détachée.

[0074] Avantageusement, l’actionneur 15 est à vitesse constante de la première à la deuxième partie de course.

[0075] Sur les figures 6 et 8, est montré un soufflet entourant l’ensemble d’entraînement 14. Le soufflet comprend un bord inférieur relié au bâti 11 et un bord supérieur relié au châssis 12. Le bord inférieur est étanche avec la périphérie du bâti 11 et le bord supérieur est étanche avec la périphérie du châssis 12. Le soufflet est extensible verti calement. Le soufflet réduit l’intrusion de poussières, d’eau et de corps étrangers. Le soufflet réduit le risque d’accident.

[0076] Grâce à l’invention, l’élévation du châssis 12 en fonction de l’actionneur 15 est indé pendante des ciseaux 18 sur la première partie de course et dépendante des ciseaux 18 sur la deuxième partie de course. On met ainsi à profit les caractéristiques mécaniques des ciseaux 18 dans la zone de fonctionnement où lesdites caractéristiques sont les plus intéressantes tout en remédiant à l’inconvénient principal des ciseaux 18, soit l’effort au démarrage. En outre, on profite également de la stabilité en position haute des ciseaux 18 et des faibles efforts transmis à G actionneur 15 en position haute. Le dispositif d’assistance 10 est particulièrement robuste.